Salma Al-Rashid : ambassadrice sherpa du sommet du Women 20

Salma Al-Rashid, une carrière au service des droits des femmes. (Photo Fournie)
Salma Al-Rashid, une carrière au service des droits des femmes. (Photo Fournie)
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Publié le Mercredi 19 août 2020

Salma Al-Rashid : ambassadrice sherpa du sommet du Women 20

  • Salma Al-Rashid représente le Royaume au sommet du Women 20 en tant que Chef de la délégation depuis 2018
  • « Nous nous efforcerons de faciliter l’accès des femmes aux ressources financières personnelles, leur assurer l’éducation financière nécessaire et aboutir à une plus grande participation des femmes au marché du travail »

Salma Al-Rashid est l’ambassadrice sherpa (représentant personnel d’un chef d’État ou de gouvernement d’un État membre du G20) du sommet du Women 20 depuis décembre 2019. Elle a acquis son expertise dans le secteur social durant de longues années de pratique, au cours desquelles elle a supervisé de nombreux projets de développement, mettant l’accent sur l’autonomisation des femmes.

Sa carrière lui a permis de participer à de nombreux comités locaux, constitués d’hommes politiques et de décideurs. Son objectif a toujours été de collaborer avec eux, afin de les convaincre de considérer la question du développement social dans sa globalité.

Dans ce contexte, Al-Rashid représente la société civile à l’échelle internationale dans les conventions de l’Organisation des nations unies (ONU) relatives aux droits de l’homme. Au cours de ces rencontres, elle a dirigé la mise en œuvre du programme du Conseil économique et social de l’Organisation et a participé au Comité sur le statut des femmes.

Al-Rashid représente le Royaume au sommet du Women 20 en tant que Chef de la délégation depuis 2018, d’abord en Argentine, puis au Japon, et s’engage dans des activités et des dialogues visant à associer les femmes au développement social et économique.

Elle s’assure que le travail de l’Organisation est bien cohérent avec sa mission, avec la Vision 2030 du Royaume, ainsi qu’avec les objectifs de développement durable de l’ONU, tout en veillant à conserver une vision globale sur les questions de genre et les problèmes de développements sociaux et économiques.

Titulaire d’un diplôme d’études en Gestion des organismes à but non lucratif, de l’université de Genève, l’ambassadrice est aujourd'hui directrice du Programme de développement de la société Al-Nahda. Depuis octobre 2019, elle a occupé différents postes au sein de cette société. Chef des Programmes d’octobre 2016 à octobre 2019: fondatrice et directrice du projet Qudra de janvier 2012 à octobre 2019 et enfin chef du Projet de conseil et d’orientation académique et professionnel de juillet 2014 à août 2018.

La Gulf International Bank – Arabie saoudite (GIB KSA) a signé un accord de collaboration avec la société Al-Nahda pour faire progresser l’émancipation des femmes dans le Royaume.

Al-Rashid indique: « Nous sommes ravis de collaborer avec le GIB pour continuer d’œuvrer en faveur de l’égalité des sexes et l’intégration financière des femmes. Nous nous efforcerons de faciliter l’accès des femmes aux ressources financières personnelles, leur assurer l’éducation financière nécessaire et aboutir à une plus grande participation des femmes au marché du travail. »

Ce texte est la traduction d'un article paru sur ArabNews.com


Liban: des frappes israéliennes tuent deux personnes dans le sud du Liban

Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
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  • Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël
  • Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie

SAIDA: Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024.

La première frappe a visé une voiture près de Saïda, principale ville de la zone, tuant un homme, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël.

Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie.

Une deuxième frappe a également visé une voiture à Bazourieh près de la ville de Tyr, faisant un mort, selon le ministère.

Dans deux communiqués séparés, l'armée israélienne a affirmé avoir "visé des terroristes du Hezbollah".

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre avec le Hezbollah, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, affirmant viser la formation pro-iranienne qu'Israël accuse de se réarmer.

L'aviation israélienne avait visé lundi "des structures militaires du Hezbollah", dont des tunnels, dans une série de raids sur le sud du pays.

Ces frappes interviennent alors que l'armée libanaise a indiqué début janvier avoir achevé le désarmement du Hezbollah dans la partie du sud située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord.

Zahrani se situe au nord du Litani et Bazourieh au sud du fleuve.

Israël a jugé que les efforts de l'armée libanaise pour désarmer le Hezbollah constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".


Le président syrien « ne participera finalement pas » au Forum de Davos, selon des sources

La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
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  • Les participants souhaitaient entendre Ahmed Al-Chareh, mais comprennent les défis internes auxquels le pays est confronté

DAVOS : Le président syrien Ahmed Al-Chareh a annulé sa participation à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos cette semaine, selon un haut responsable de l’organisation.

Arab News s’est entretenu avec de nombreux participants au Centre des congrès, qui ont exprimé leur déception face à cette décision. La présence du président dans des sessions de haut niveau consacrées à la diplomatie et à l’économie aurait marqué la première participation d’un chef d’État syrien au forum.

Beaucoup espéraient entendre Al-Chareh s’exprimer sur les réformes jugées impressionnantes et sur les opportunités d’investissement en Syrie, tout en comprenant les défis internes auxquels Damas est actuellement confrontée.

« Avec tout ce qui s’est passé ces dernières semaines au Moyen-Orient, on s’attendait à ce qu’Al-Chareh ne puisse probablement pas venir », a confié un participant à Arab News.

Les forces gouvernementales syriennes ont intensifié leurs opérations contre les Forces démocratiques syriennes dans plusieurs gouvernorats — notamment Alep, Raqqa et Hassaké — avec des échanges de tirs fréquents signalés, même lorsque des trêves temporaires sont négociées.

L’an dernier, le ministre syrien des Affaires étrangères récemment nommé, Asaad Al-Shibani, s’était rendu à Davos dans le cadre des efforts du forum visant à réintégrer la Syrie dans les discussions politiques et économiques mondiales après des années d’isolement sous le régime d’Assad.

L’annulation du déplacement d’Al-Chareh à Davos intervient après plusieurs semaines de pressions diplomatiques et militaires. Son gouvernement de transition, arrivé au pouvoir après le renversement de l’ancien dirigeant Bashar al-Assad fin 2024, cherche activement une reconnaissance internationale, obtenant un allègement progressif des sanctions et renforçant son dialogue avec les partenaires occidentaux.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le Premier ministre palestinien évoquent Gaza à Davos

(Photo: SPA)
(Photo: SPA)
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  • Le prince Faisal ben Farhane et Mohammed Mustafa se sont entretenus en marge du Forum économique mondial

LONDRES: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, et le Premier ministre palestinien, Mohammed Mustafa, ont discuté mardi des derniers développements de la situation à Gaza.

La rencontre s’est tenue en marge de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse. Les deux responsables ont également passé en revue les relations bilatérales ainsi que les perspectives de coopération, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Plusieurs responsables saoudiens ont assisté à cet entretien, parmi lesquels l’ambassadeur du Royaume en Suisse, Abdulrahman Al-Dawood, le directeur général du bureau du ministre des Affaires étrangères, Waleed Al-Ismail, ainsi que Mohammed Alyahya, conseiller du ministre des Affaires étrangères.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com