Boris Johnson dément les propos qui lui sont attribués pour s'opposer à un confinement

Boris Johnson, premier ministre britannique . (AFP)
Boris Johnson, premier ministre britannique . (AFP)
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Publié le Lundi 26 avril 2021

Boris Johnson dément les propos qui lui sont attribués pour s'opposer à un confinement

  • Questionné en marge d'un déplacement pour savoir s'il avait tenu ces propos, le chef du gouvernement britannique a répondu: «Non, mais je pense que la chose importante que les gens veulent de la part du gouvernement, c'est de nous assurer que les mesures
  • Malgré ce démenti, qui vient s'ajouter à ceux formulés un peu plus tôt par Downing Street et le ministre de la Défense Ben Wallace, la BBC a indiqué avoir eu confirmation que Boris Johnson a bien tenu ces propos

LONDRES: Boris Johnson a démenti lundi avoir tenu des propos polémiques qui lui sont prêtés pour s'opposer à troisième confinement l'automne dernier, dans un contexte de règlement de comptes entre le Premier ministre britannique et son ancien conseiller Dominic Cummings

Le journal Daily Mail, qui ne précise pas ses sources, affirme qu'au cours d'une réunion fin octobre, Boris Johnson a lancé: "plus de putains de confinements, laissons les corps s'accumuler par milliers".

Questionné en marge d'un déplacement pour savoir s'il avait tenu ces propos, le chef du gouvernement britannique a répondu: "Non, mais je pense que la chose importante que les gens veulent de la part du gouvernement, c'est de nous assurer que les mesures de confinement fonctionnent".

Malgré ce démenti, qui vient s'ajouter à ceux formulés un peu plus tôt par Downing Street et le ministre de la Défense Ben Wallace, la BBC a indiqué avoir eu confirmation que Boris Johnson a bien tenu ces propos.

Baignant dans une ambiance de règlement de comptes avec son ancien conseiller Dominic Cummings, Boris Johnson se débat déjà actuellement avec un scandale de lobbying éclaboussant certains membres de son gouvernement et une polémique au sujet du financement de la rénovation de son appartement. Le tout à 10 jours des élections locales.

Appelant le Premier ministre à s'expliquer devant les députés, le chef de file des indépendantistes écossais au Parlement de Westminster, Ian Blackford, a estimé sur Twitter que si ces propos étaient "vrais", Boris Johnson devrait démissionner.

Selon le Daily Mail, le chef du gouvernement britannique avait tenu ces propos après s'être résolu à décréter un deuxième confinement d'un mois en novembre. Il finira par en instaurer en début d'année un troisième, de plus de trois mois et demi, après l'explosion des cas attribuée à un variant plus contagieux apparu dans le Kent (sud-est).

La pandémie a fait plus de 127.000 morts au Royaume-Uni, plus que dans tout autre pays d'Europe.

Le Daily Mail souligne par ailleurs que l'ex-conseiller Dominic Cummings a conservé enregistrements audio et traces écrites de réunions importantes, avant son départ de Downing Street dans des conditions houleuses en novembre 2020.

Désigné dans la presse comme étant à l'origine de récentes fuites, l'ex-conseiller, le cerveau de la campagne victorieuse en faveur du Brexit en 2016, avait répliqué dans un long billet sur son blog vendredi, étrillant le Premier ministre et mettant en cause son intégrité.

Lundi est attendu le témoignage devant les députés du plus haut fonctionnaire britannique, Simon Case, qui selon les médias britanniques s'apprête à souligner que l'enquête sur les fuites dans la presse au sujet du deuxième confinement n'a pas exonéré Dominic Cummings, malgré les dires de ce dernier.

Il est aussi attendu au tournant sur un certain nombre de sujets délicats pour Boris Johnson, dont le porte-parole a assuré lundi que "le Premier ministre respectera et respecte toutes les règles" en termes de déclaration d'intérêts et de transparence.

Le chef de l'opposition, le travailliste Keir Starmer, a appelé à une "enquête complète et transparente sur tout ce qui se passe".


Trump juge que l'Iran a «pris trop de temps pour négocier» et va «en payer le prix»

Donald Trump a estimé mercredi que les Iraniens avaient "mis trop de temps à négocier un accord qui aurait été excellent pour eux". (AFP)
Donald Trump a estimé mercredi que les Iraniens avaient "mis trop de temps à négocier un accord qui aurait été excellent pour eux". (AFP)
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  • Donald Trump a estimé mercredi que les Iraniens avaient "mis trop de temps à négocier un accord qui aurait été excellent pour eux"
  • Ils vont "devoir en payer le prix"

WASHINGTON: Donald Trump a estimé mercredi que les Iraniens avaient "mis trop de temps à négocier un accord qui aurait été excellent pour eux", ajoutant qu'ils allaient "devoir en payer le prix", dans un message sur son réseau Truth social.

"L'armée iranienne est un chaos complet et total. Une bonne partie, comme leur marine et leur armée de l'air, n'existe même plus – elles ont été totalement vaincues", a-t-il ajouté. "L'Iran, c'est beaucoup de paroles et aucune action. Le tyran du Moyen-Orient est MORT!!!"


L'Iran dit que la diplomatie avec les Etats-Unis a été «mise à mal» par les frappes

Un hélicoptère d'attaque AH-64 Apache de l'armée américaine s'est écrasé près du détroit d'Ormuz après être entré en collision avec un drone iranien. Photo d'illustration. (AFP)
Un hélicoptère d'attaque AH-64 Apache de l'armée américaine s'est écrasé près du détroit d'Ormuz après être entré en collision avec un drone iranien. Photo d'illustration. (AFP)
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  • "Malheureusement, les Etats-Unis nuisent à ce processus diplomatique par les messages contradictoires qu'ils envoient, leurs changements répétés de position et d'exigences et, pire encore, par leurs violations répétées du cessez-le-feu"
  • "Tout processus diplomatique est mis à mal par le recours à la force et par des actions illégales sur le terrain"

TEHERAN : Le ministère iranien des Affaires étrangères a estimé mercredi que les Etats-Unis avaient porté atteinte aux efforts diplomatiques en cours visant à mettre fin à la guerre, après de nouvelles frappes américaines contre des cibles dans le sud de l'Iran.

"Malheureusement, les Etats-Unis nuisent à ce processus diplomatique par les messages contradictoires qu'ils envoient, leurs changements répétés de position et d'exigences et, pire encore, par leurs violations répétées du cessez-le-feu", a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, dans un message vidéo relayé par les médias iraniens. "Tout processus diplomatique est mis à mal par le recours à la force et par des actions illégales sur le terrain", a-t-il ajouté.

 

 


Le Pakistan confirme des frappes à la frontière avec l'Afghanistan, faisant 26 morts

Le Pakistan a affirmé mercredi avoir tué 26 personnes liées aux talibans pakistanais, dans des frappes aériennes qualifiées de "précises et calibrées" à la frontière avec l'Afghanistan. (Reuters)
Le Pakistan a affirmé mercredi avoir tué 26 personnes liées aux talibans pakistanais, dans des frappes aériennes qualifiées de "précises et calibrées" à la frontière avec l'Afghanistan. (Reuters)
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  • "À la suite des récents incidents terroristes au Pakistan (...) des frappes précises et calibrées ont été menées le long de la frontière entre le Pakistan et l'Afghanistan contre des repaires et des caches"
  • 26 personnes liées aux talibans pakistanais Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP) ont été tués

ISLAMABAD: Le Pakistan a affirmé mercredi avoir tué 26 personnes liées aux talibans pakistanais, dans des frappes aériennes qualifiées de "précises et calibrées" à la frontière avec l'Afghanistan, après que Kaboul a déclaré que 12 personnes, dont des enfants, sont mortes dans l'attaque.

"À la suite des récents incidents terroristes au Pakistan (...) des frappes précises et calibrées ont été menées le long de la frontière entre le Pakistan et l'Afghanistan contre des repaires et des caches", a déclaré sur X le ministre pakistanais de l'Information, Attaullah Tarar, ajoutant que 26 personnes liées aux talibans pakistanais Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP) ont été tués.