Attaque djihadiste sur des puits de pétrole en Irak, un policier tué

Les pompiers de la compagnie publique irakienne North Oil Company ont éteint un incendie dans un puits de pétrole dans le champ pétrolifère du nord de Khabbaz, à environ 20 kilomètres (12 miles) au sud-ouest de Kirkouk dans le nord de l'Irak le 16 décembre 2020 / AFP
Les pompiers de la compagnie publique irakienne North Oil Company ont éteint un incendie dans un puits de pétrole dans le champ pétrolifère du nord de Khabbaz, à environ 20 kilomètres (12 miles) au sud-ouest de Kirkouk dans le nord de l'Irak le 16 décembre 2020 / AFP
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Publié le Mercredi 05 mai 2021

Attaque djihadiste sur des puits de pétrole en Irak, un policier tué

  • Les assaillants du groupe Etat islamique (EI) ont ait exploser les puits 177 et 183 du champ de Bay Hassan
  • Le premier incendie a été "maîtrisé en un temps record", assure le communiqué du ministère, mais "les pompiers s'activent encore face au second"

KIRKOUK : Des jihadistes ont tué tôt mercredi un policier avant d'incendier deux puits d'un champ pétrolier de Kirkouk, province disputée par les Kurdes à Bagdad, a indiqué un responsable de la sécurité.

"Les assaillants du groupe Etat islamique (EI) ont également blessé deux autres policiers", a précisé ce responsable. "Ils ont ensuite fait exploser les puits 177 et 183 du champ de Bay Hassan", ajoute le ministère du Pétrole.

Le premier incendie a été "maîtrisé en un temps record", assure le communiqué du ministère, mais "les pompiers s'activent encore face au second", ajoute-t-il, plusieurs heures après l'attaque.

Le champ de Bay Hassan, passé sous contrôle kurde en 2014 dans le chaos de la percée de l'EI, est, comme toutes les réserves pétrolières de la province de Kirkouk --environ 250.000 barils par jour--, disputé par Erbil et Bagdad.

L'Irak, deuxième producteur de pétrole de l'Opep, tire la quasi-totalité de ses revenus de l'or noir. En avril, selon le ministère, il a exporté 88,39 millions de barils pour 5,5 milliards de dollars.

L'EI, qui a perdu le territoire qu'il tenait en Irak fin 2017, conserve malgré tout un pouvoir de nuisance dans le pays.

Ses cellules clandestines opèrent généralement de nuit, dans des zones reculées et avec des armes légères, visant presque systématiquement les forces de sécurité.

Elles profitent en outre des zones disputées, où forces kurdes et fédérales ont installé de facto des no man's land les séparant, pour trouver des abris.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.