Le dur métier d’enseigner dans le Sud

Une classe dans le sud de l'Algérie. (Photo, AFP)
Une classe dans le sud de l'Algérie. (Photo, AFP)
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Publié le Lundi 31 mai 2021

Le dur métier d’enseigner dans le Sud

  • L’ignoble agression menée contre neuf institutrices dans leur logement de fonction a suscité des départs massifs du personnel enseignant, notamment féminin
  • une délégation conduite par l’inspecteur général a été dépêchée la semaine dernière à Adrar, et non pas à Bordj Badji Mokhtar, pour officiellement enquêter sur le drame à… 770 km des lieux du crime

Paralysés pendant plusieurs jours dans le sillage de l’affaire de l’agression sur les enseignantes, les établissements scolaires de la toute nouvelle wilaya de Bordj Badji Mokhtar se sont vidés de leurs staffs pédagogiques. L’ignoble agression menée contre neuf institutrices dans leur logement de fonction, à l’intérieur de l’école où elles exercent et en pleine nuit, a suscité des départs massifs du personnel enseignant, notamment féminin, fuyant l’insécurité et les conditions de travail extrêmement difficiles

Près de 300 enseignants avaient rejoint la wilaya d’Adrar, alors qu’un mouvement de protestation lancé par 14 syndicats paralysait, à Adrar et à Bordj Badji Mokhtar, les activités pédagogiques, les examens et les notations, pour exiger la prise en charge des victimes de l’agression, la poursuite des auteurs, la sécurisation des établissements et l’amélioration des conditions de travail dans les villes du sud du pays.

Après un silence de plusieurs jours et en attendant la rencontre, aujourd’hui, du ministre avec les syndicats, une délégation conduite par l’inspecteur général a été dépêchée la semaine dernière à Adrar, et non pas à Bordj Badji Mokhtar, (wilaya à part entière avec un wali à sa tête et un directeur de l’éducation), pour officiellement enquêter sur le drame à… 770 km des lieux du crime, à Bordj Badji Mokhtar.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Les nouvelles mesures restrictives ont un goût amer pour les cafetiers et restaurateurs

Ces nouvelles mesures les contraignent à baisser le rideau avant 21h. (Photo, Le Matin)
Ces nouvelles mesures les contraignent à baisser le rideau avant 21h. (Photo, Le Matin)
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  • Les professionnels du secteur refusent de payer pour l’inconscience et le relâchement des citoyens
  • Ceux-ci ont vu leur moral plonger en flèche, en attendant que le chiffre d’affaires suive la même trajectoire

Le ras-le-bol se fait sentir chez les restaurateurs, cafetiers et autres professionnels. Les nouvelles mesures de restriction qui les contraignent à baisser le rideau avant 21h n’ont pas été de leur goût. Loin s’en faut même, si l’on se réfère aux propos du coordinateur national de l'Association des patrons de cafés et restaurants du Maroc, Ahmed Bouferkane.

Comme on s’y attendait, le durcissement des mesures restrictives n’a pas fait beaucoup d’heureux et encore moins parmi les propriétaires des cafés et restaurants. À l’annonce d’un couvre-feu ramené à 21h, ceux-ci ont vu leur moral plonger en flèche, en attendant que le chiffre d’affaires suive la même trajectoire.

«Bien que nous soyons tout aussi préoccupés par la situation épidémiologique dans le pays, nous déplorons cette nouvelle décision dont nous sommes, encore une fois, les principales victimes», a déclaré au ‘’Matin’’ le coordinateur national de l'Association des patrons de cafés et restaurants du Maroc, Ahmed Bouferkane.

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Au-delà de l'épreuve

Un infirmier algérien attend d'administrer une dose de vaccin COVID-19 à des personnes sur un site de vaccination devant la mosquée El-Kebir à Alger, la capitale, le 9 juillet 2021. (Photo, AFP)
Un infirmier algérien attend d'administrer une dose de vaccin COVID-19 à des personnes sur un site de vaccination devant la mosquée El-Kebir à Alger, la capitale, le 9 juillet 2021. (Photo, AFP)
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  • En Algérie, chaque jour, la Covid emporte  des  vies, dégarnissant  tragiquement  nos entourages
  • Le confinement reste, cependant, une souffrance : en plus d’entraver la personne dans ses mouvements, il l’afflige d’un sentiment d’impuissance et d’inutilité et, souvent, le sanctionne économiquement

Le pays n’a pas pu  répondre  aux  besoins  en  oxygène  créés par la soudaine explosion épidémique du variant Delta. 
Chaque  jour, il  emporte  des  vies, dégarnissant  tragiquement  nos entourages. Certes, selon le lieu, les gens se contraignent inégalement aux précautions sanitaires. Mais la vie sociale est globalement réduite à son minimum : les courses, quelques appels téléphoniques et une quête partagée d’informations sur le thème du Covid, de ses dégâts et de la situation épidémique. 
Au travail, pour ceux qui opèrent dans des secteurs encore en activité, l’inquiétude chaque jour plus intense et la prudence tout de même inhabituelle alourdissent une atmosphère d’enterrement. À peine quelques parenthèses distraites avant de revenir à la morne réalité.
Ceux qui étaient en vacances sont, pour la plupart, rentrés. Le confinement est plus supportable chez soi, quand il prend des allures de vie pantouflarde. On a l’illusion de l’avoir choisi. Le confinement reste, cependant, une souffrance : en plus d’entraver la personne dans ses mouvements, il l’afflige d’un sentiment d’impuissance et d’inutilité et, souvent, le sanctionne économiquement. 

 

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Les faux jetons

La police tunisienne monte la garde devant le parlement à Tunis le 27 juillet 2021. (Photo, AFP)
La police tunisienne monte la garde devant le parlement à Tunis le 27 juillet 2021. (Photo, AFP)
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  • Quand la rue s’est soulevée contre le système en place exigeant le départ de cette classe politique pour laquelle le mensonge l’emporte sur la vérité, ils ont crié au coup d'Etat
  • Depuis, des campagnes de dénigrement contre le Chef de l’État sont menées à tour de bras avec l’aide des chaînes télé satellitaires connues pour leur animosité à l’égard de la Tunisie

En dix ans de règne des islamistes et de certains de leurs alliés camarades de la lutte contre Ben Ali, la Tunisie a été prise d’un vertige destructeur. Ils ont tout détruit : le travail, les finances, l’économie, le service public, l’école, l’université, la justice… Et quand la rue s’est soulevée contre le système en place exigeant le départ de cette classe politique pour laquelle le mensonge l’emporte sur la vérité, qui alterne machinations et complots pour berner les foules et salir le Parlement, ils ont crié au coup d’État. Depuis, des campagnes de dénigrement contre le Chef de l’État, qui a eu le courage de donner un coup de pied dans la fourmilière pour faire bouger les lignes, sont menées à tour de bras avec l’aide des chaînes télé satellitaires connues pour leur animosité à l’égard de la Tunisie. L’objectif étant de nuire à l’image d’un président devenu depuis le 25 juillet symbole d’espoir pour les Tunisiens. Alors que Saïed, qui a été poussé par une irrépressible envie d’agir par devoir politique, économique et moral, ne cesse de multiplier les efforts auprès des acteurs économiques nationaux pour faire baisser les prix et améliorer le pouvoir d’achat des Tunisiens, et de continuer à mener un combat ardu contre la pandémie et de déployer tous les efforts pour renflouer les caisses de l’État dont ils ont raclé les fonds, ils ne trouvent pas mieux que de caricaturer la démocratie tunisienne dans le vil objectif de dissuader l’aide internationale et d’accélérer le déclin du pays et de le faire basculer dans le chaos et la misère.

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