«Moscou œuvre activement et pour la première fois depuis près de 50 ans de manière inédite à remplacer l’influence américaine dans la région», déclare James F. Jeffrey
Il a ajouté que la Russie s'appuie pour construire des alliances plus solides sur l'approche de la nouvelle administration américaine envers l'Iran
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a lui aussi condamné en des termes très fermes l'expulsion de diplomates européens, menaçant de possibles représailles
«Notre principal problème est l'absence de normalité dans les relations Russie-UE (...) c'est une situation malsaine qui ne sert personne»
Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, arrive jeudi soir pour un échange le lendemain avec le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. La rencontre s'annonce difficile, Moscou ayant qualifié les critiques occidentales d'«ingérence»
Alexeï Navalny a été condamné mardi à deux ans et huit mois de prison pour avoir enfreint les termes d'un contrôle judiciaire datant de 2014. Il affirme que le président Vladimir Poutine cherche à le faire taire, après qu'il a survécu à un empoisonnement
Le Kremlin s'est félicité mercredi de « l'action ferme » de la police face aux manifestations réclamant la libération de l'opposant Alexeï Navalny
Un mouvement de protestation d'une ampleur inédite depuis plusieurs années a essaimé en Russie depuis qu'Alexeï Navalny a été incarcéré mi-janvier à son retour
Emmanuel Macron a jugé mardi «inacceptable» la condamnation de l'opposant russe Alexei Navalny à près de trois ans d'emprisonnement et a appelé à sa «libération immédiate»
Alexeï Navalny a aussi répété que M. Poutine était celui qui avait ordonné au FSB, les services de sécurité, de le tuer en l'empoisonnant en août à l'aide d'un agent neurotoxique
L’opposant est accusé d'avoir violé un contrôle judiciaire, une affaire à l'origine d'un mouvement de contestation en Russie et de nouvelles tensions russo-occidentales
La défense a, elle, martelé que Navalny était en convalescence en Allemagne, se remettant d'un empoisonnement
Neil Hauer, un spécialiste des conflits dans le Caucase, déclare que la Turquie n'a fait que des progrès limités par rapport à ses objectifs
«Cette position offre à la Russie un contrôle encore plus considérable sur le conflit, alors qu’elle dominait déjà le paysage en plaçant 2 000 soldats de la paix au Karabakh»
«Le gouvernement fédéral n'a pas modifié sa position de base» à ce sujet, a déclaré à la presse une de ses porte-parole, Martina Fietz
Elle réagissait aux critiques émises dans la matinée par le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Clément Beaune, sur la radio France Inter, proposant d'abandonner ce projet controversé