105 Egyptiens, 101 Tchadiens et 20 Soudanais ont été reconduits aux frontières
Arrivés à Ajdabiya, les Egyptiens seront reconduits au poste-frontière de Salloum, tandis que les Tchadiens et Soudanais reprendront la route vers Koufra (Sud) puis al-Aouenate
Les islamistes, partisans de la dictature islamo-militaire d'Omar el-Béchir déchu en 2019 sous la pression de la rue et de l'armée, appellent régulièrement au départ de l'ONU du pays
«On manifeste contre l'ingérence étrangère dans notre pays, on n'acceptera pas la Constitution laïque du barreau soudanais», a lancé Ahmed Abderrahmane, un manifestant.
«Non au pouvoir militaire», a crié la foule qui se dirigeait vers le palais présidentiel de Khartoum où siège le chef de l'armée qui a mené son putsch il y a un an
Selon des habitants, des milliers de Soudanais ont aussi manifesté à Wad Madani, dans le centre du pays et à Gedaref, dans l'Est
«La faim et la malnutrition sont en hausse dans les zones du Soudan du Sud touchées par les inondations, la sécheresse et les conflits(…)», indique le rapport
Selon le rapport, 7,76 millions de personnes risquent une insécurité alimentaire aiguë pendant la période de soudure d'avril à juillet 2023, tandis que 1,4 million d'enfants souffriront de malnutrition
Début avril, lors d'un voyage de deux jours à Malte, il était apparu diminué par ses problèmes d'articulations et avait dû utiliser une plate-forme élévatrice pour monter et descendre de son avion
Et en mai, le Liban avait déjà annoncé le report de la visite du souverain pontife prévue en juin, en invoquant «des raisons de santé»
Les forces de sécurité ont saisi «une large quantité de Captagon, qui s'élève à 5,45 millions de comprimés», lors d'une perquisition dans un entrepôt à Ghazié, au Liban sud
Le captagon est à l'origine un médicament dont le principe actif est la fénétylline, une drogue de synthèse de la famille des amphétamines
A Omdourman, la banlieue nord-ouest de Khartoum, les manifestants ont érigé des barricades pour ralentir l'avancée des forces de sécurité, a rapporté un photographe
«Les militaires à la caserne», a crié la foule qui se dirigeait vers le palais présidentiel, où siège le chef de l'armée qui a mené le coup d'Etat du 25 octobre 2021
Réclamant « un pouvoir islamique» les manifestants ont brandi des pancartes proclamant: « Non aux ingérences étrangères» et « Non à l'ONU»
Les pro-démocratie redoutent un retour à l'ancien régime du dictateur Omar el-Béchir depuis le coup d'Etat mené il y a un an par le général Abdel Fattah al-Burhane