«Je suis fier d'annoncer notre plus grande tranche d'assistance sécuritaire à ce jour: environ 2,98 milliards de dollars d'armes et d'équipement», a affirmé M. Biden
«Cela permettra à l'Ukraine d'acquérir des systèmes de défense aérienne, des systèmes d'artillerie et des munitions (...) et des radars pour nous assurer qu'elle puisse continuer à se défendre sur le long terme», a ajouté le président américain
«Aujourd'hui, marque un jalon triste et tragique», a déclaré le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres en évoquant cette date anniversaire du déclenchement le 24 février des combats
«Nous allons nous battre pour (notre terre) jusqu'au bout», avait auparavant proclamé le chef de l'État ukrainien
M. Lavrov a assuré que l'Ukraine continuait de «bombarder la plus grande centrale nucléaire en Europe, ainsi que sa zone adjacente, ce qui expose toute la population européenne au danger d'une catastrophe nucléaire»
Cette centrale du sud de l'Ukraine est occupée depuis début mars par l'armée russe. Elle est devenue la cible ces dernières semaines de frappes dont Moscou et Kiev s'accusent mutuellement
Emmanuel Macron à une nouvelle fois appelé la Russie «à cesser les hostilités, à retirer ses troupes de l'intégralité du sol ukrainien et à faire le choix de la diplomatie pour rebâtir la paix»
Les Européens sont prêts à soutenir le «combat» de l'Ukraine «dans la durée», a-t-il ajouté à l'attention du président ukrainien Volodymyr Zelensky
«Le général Abolfazl Alijani, membre des forces terrestres des Gardiens qui était en mission en Syrie en tant que conseiller militaire, est tombé en martyr dimanche», a déclaré la télévision d'Etat
Alijani y est décrit comme un «défenseur du sanctuaire», un terme utilisé pour désigner ceux qui travaillent pour le compte de l'Iran en Syrie ou en Irak, sans plus de précisions sur l'attaque
Une balade rapide dans le parking de l'aéroport d'Helsinki révèle des dizaines, voire des centaines de voitures haut de gamme avec des plaques d'immatriculation russes
La Finlande a annoncé la semaine dernière qu'elle limiterait les visas touristiques russes à 10% du volume actuel à partir du 1er septembre en raison du mécontentement croissant à l'égard du tourisme russe en pleine guerre en Ukraine
Depuis des semaines, le Kremlin «cherche à convaincre l'Ukraine d'entrer en négociations» pour «geler le conflit tout en préservant le statu quo dans les territoires ukrainiens occupés»
La Russie «transmet ses propositions via divers intermédiaires», alors que selon Kiev aucun contact politique avec la Russie n'existe actuellement