«Nous affirmons notre soutien total à l'UGTT, ciblée d'une manière méthodique par le pouvoir qui la considère comme le dernier obstacle l'empêchant d'étendre ses pleins pouvoirs», ont-ils indiqué dans un communiqué commun.
Les tensions politiques sont montées d'un cran la semaine dernière après l'interpellation le 31 janvier d'un responsable de l'UGTT dans la foulée d'un discours du président Saied dénonçant une instrumentalisation du droit de grève «à des fins politiques»