L'Iran et le Hezbollah pro-iranien ont accusé Israël d'être à l'origine de ces explosions meurtrières d'appareils de radiomessagerie, mais aucun responsable israélien n'a jusqu'ici confirmé ou infirmé ces accusations.
Ces échanges d'hostilités ont fait des centaines de morts au Liban, pour la plupart des combattants, et des dizaines en Israël. Ils ont aussi contraint des dizaines de milliers de personnes des deux côtés de la frontière à fuir leur domicile.
"Nous sommes coordonnés pour passer les messages de désescalade", a déclaré Stéphane Séjourné.
"Nous ne voulons voir aucune escalade de la part d'aucune partie qui rende la situation encore plus difficile", a souligné de son côté son homologue américain Antony Blinken.
Il s'agit de la première fois que des tracts israéliens sont largués sur le sud du Liban pour demander aux habitants d'évacuer depuis le début des affrontements début octobre
Selon l'Agence nationale d'information libanaise ANI, les tracts de "l'ennemi israélien" ont été largués au-dessus de Wazzani, à environ 5 km de la frontière. Contacté par l'AFP, son maire, Ahmad al-Mohammad, a confirmé l'information
Israël dit frapper des infrastructures militaires et des combattants du mouvement dans le sud et l'est du Liban, tandis que le Hezbollah assure viser des positions militaires dans le nord d'Israël
Ces affrontements transfrontaliers ont provoqué le déplacement de dizaines de milliers de Libanais et d'Israéliens, et font craindre depuis des mois un embrasement régional
Une source proche du Hezbollah a déclaré à l'AFP que Mohammad Qassem al-Chaer "avait été visé par une frappe israélienne alors qu'il circulait à moto dans la Bekaa.
En riposte, le Hezbollah a annoncé avoir lancé "des dizaines de roquettes de type katioucha" sur deux positions militaires dans le nord d'Israël.
Un civil qui travaille comme coiffeur sous contrat avec le bataillon espagnol de la FINUL a été blessé par des tirs de snipers israéliens sur la route d'Abil Al-Qamh.
Député du Hezbollah : si les drones du parti ont atteint la périphérie de Tel Aviv une fois, ils peuvent l'atteindre à tout moment.
Il est suspecté de détournement massif de fonds publics libanais et de s'être constitué un riche patrimoine immobilier et bancaire en Europe via un montage financier complexe, avec l'aide de ses proches.
Mais avec la descente aux enfers du pays depuis fin 2019, beaucoup le rendent responsable, avec les dirigeants politiques, de la faillite économique du Liban.