Des personnes en deuil et des collègues récitent une prière au-dessus des corps drapés des travailleurs de la défense civile affiliés à l'association islamique des scouts al-Rissala, tués lors d'une frappe israélienne sur la ville de Tayr Dibba, dans le s
"Le nombre est très important et pourrait atteindre un million de personnes", ce qui équivaudrait à un sixième de la population totale du Liban et "pourrait être le plus grand déplacement de population de l'histoire du Liban", a déclaré Najib Mikati.
Un grand nombre de ces déplacés ont trouvé refuge à Beyrouth, dans des conditions précaires, et certains craignent que ces déplacements massifs ne menacent le fragile équilibre entre communautés sunnite, chrétienne, chiite et druze au Liban.
Cet appel survient dans un pays profondément divisé selon des lignes de fracture communautaires, ravivées par la décision du Hezbollah de rouvrir un front avec Israël en soutien au Hamas palestinien.
Samedi soir, le Premier ministre libanais Najib Mikati avait déjà appelé les Libanais à "se rassembler" pour préserver la paix civile.
"En moins d'une semaine, au moins 700 personnes ont perdu la vie, des milliers ont été blessées et près de 120.000 personnes ont été déplacées en l'espace de quelques heures seulement, et ces chiffres continuent d'augmenter à l'heure où nous parlons"
"Les récentes escalades au Liban ne sont rien de moins que catastrophiques"
L'escalade militaire s'est aggravée depuis la vague d'explosions meurtrières des appareils de transmission du Hezbollah, attribuée à Israël, les 17 et 18 septembre au Liban
Mercredi, le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général Herzi Halevi, a demandé aux soldats de se préparer pour une possible incursion terrestre au Liban
"Shame on you !", "Shame on you !" (Honte à vous): les accusations, proférées par une dizaine de personnes, ont fusé alors que le chef de l'Etat sortait d'une conférence de presse avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau
A l'issue d'un échange avec le public qui l'attendait sur les trottoirs, Emmanuel Macron est alors allé à la rencontre des manifestants propalestiniens dans une mêlée de journalistes et d'agents de sécurité