"Nous avons déployé des forces supplémentaires dans la région", a déclaré dimanche sur ABC le porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby.
Le Pentagone a de son côté indiqué que le porte-avions USS Abraham Lincoln était maintenu dans la région ainsi qu'une présence "élevée" d'avions de combat.
Des personnes en deuil et des collègues récitent une prière au-dessus des corps drapés des travailleurs de la défense civile affiliés à l'association islamique des scouts al-Rissala, tués lors d'une frappe israélienne sur la ville de Tayr Dibba, dans le s
L'initiative s'est développée au cours des deux dernières années, passant d'un projet pilote avec 18 femmes à un groupe d'environ 70 personnes.
Neuf d'entre elles, dont Dilruba et Atiyya Zaman, 38 ans, se sont qualifiées en tant qu'instructrices et ont créé le premier club nautique de Londres avec un comité exclusivement féminin et musulman.
"Le nombre est très important et pourrait atteindre un million de personnes", ce qui équivaudrait à un sixième de la population totale du Liban et "pourrait être le plus grand déplacement de population de l'histoire du Liban", a déclaré Najib Mikati.
Un grand nombre de ces déplacés ont trouvé refuge à Beyrouth, dans des conditions précaires, et certains craignent que ces déplacements massifs ne menacent le fragile équilibre entre communautés sunnite, chrétienne, chiite et druze au Liban.
Conscient de la fragilité de son gouvernement face à une Assemblée elle-même promise par beaucoup à la dissolution.
Le gouvernement va en effet devoir s'atteler au plus vite à la difficile tâche de faire adopter avant le 31 décembre par le Parlement les budgets de l'Etat et de la Sécurité sociale.
Cet appel survient dans un pays profondément divisé selon des lignes de fracture communautaires, ravivées par la décision du Hezbollah de rouvrir un front avec Israël en soutien au Hamas palestinien.
Samedi soir, le Premier ministre libanais Najib Mikati avait déjà appelé les Libanais à "se rassembler" pour préserver la paix civile.
«L'Église est une femme», a répondu François. «Ce qui caractérise la femme, ce qui est féminin, n’est pas déterminé par le consensus ou les idéologies», a-t-il poursuivi, sans aborder ce que pourraient être les évolutions concrètes sur la place des femmes
Cet échange en Belgique intervenait à quelques jours de l'ouverture au Vatican de l'Assemblée générale du Synode sur l'avenir de l'Eglise, un vaste chantier du pape qui se penche notamment sur la place des femmes dans l'Église