«Ce qui s'est passé il y a des années (l'Holocauste) et que nous voulions oublier, cela a lieu aujourd'hui en Ukraine», estime une Ukrainienne qui a fui sa ville
«On n'est pas juifs mais on est venu ici pour rendre hommage aux victimes de l'Holocauste», explique une trentenaire, «on ne voudrait pas que l'Histoire se répète avec la nation ukrainienne»
La ville, dite «Lyman la rouge», pour ses immeubles de briques et sa gloire ferroviaire passée, est considérée comme la prochaine sur la liste à tomber
L'armée ukrainienne s'est déjà retirée de la ville, ses troupes sont invisibles où sur des positions périphériques dissimulées
Créée en 2010 pour aider les «enfants de Tchernobyl» qui venaient en Italie et ailleurs en Europe pour respirer de l'air pur, l'association «I Bambini dell'Est a étendu ses programmes d'accueil aux jeunes issus d'orphelinats ukrainiens
Visage rond, large sourire, Vika ne voit pas son avenir en Ukraine: «ma maison est ici, je veux terminer l'école et aller à l'université», dit-elle dans un italien quasi-parfait
Des Occidentaux accusent la Russie de souffler sur le séparatisme serbe en Bosnie afin d'allumer un contre-feu dans le pays divisé selon des lignes de fractures ethniques
Le sénateur démocrate américain Chris Murphy, en tournée récente dans les Balkans, a évoqué une «période très inquiétante pour la Bosnie»
Les quartiers nord-est de Kharkiv sont quotidiennement visés par des frappes ponctuelles, aléatoires, espacées, à toute heure du jour ou de la nuit, souvent meurtrières
Interrogé sur le pourquoi de frapper des zones d'habitations, le chef d'équipe des démineurs répond par un geste: il fait tourner son index tendu sur sa tempe
«La position de la Russie ne nous a pas laissé d'autre choix», a commenté le président en exercice de cette organisation, le ministre polonais des Affaires étrangères Zbigniew Rau
Toutes les décisions de l'OSCE sont adoptées par consensus et Moscou a bloqué, pour la première fois il y a un peu moins d'un mois, la prolongation du mandat de cette mission
Les parlementaires ont salué la décision du gouvernement d'Olaf Scholz qui avait autorisé mercredi la livraison prochaine à l'Ukraine de blindés de type «Guepard»
Le chancelier allemand avait jusqu'ici expliqué sa politique prudente en matière d'armements lourds par souci d'éviter une confrontation directe entre l'Otan et la Russie, puissance nucléaire
Devant un parterre de diplomates et de chefs d'entreprises mercredi soir, la cheffe de la diplomatie Liz Truss a affirmé que la Grande-Bretagne «redoublait» son soutien à l'Ukraine
Ben Wallace a répété que chars et avions de combat britanniques n'iraient pas directement à l'Ukraine mais remplaceraient du matériel de l'ère soviétique envoyé par des pays comme la Pologne