La Banque du Japon a proposé en juin des financements à taux zéro à des instituts de crédit finançant eux-mêmes des acteurs économiques engagés dans des projets pour l'environnement
La plus grosse banque centrale au monde, l'américaine, la Fed, ne brille en revanche pas pour ses initiatives
Ces investissements permettraient de produire 2,7 milliards de barils équivalents pétrole, dont une partie via de nouveaux projets ou champs d'hydrocarbures
Jusqu'à 18 nouveaux projets pourraient ainsi voir le jour en Mer du Nord, selon les informations du Financial Times
La Côte d'Ivoire, modeste producteur, a révisé en 2015 son code pétrolier pour attirer de nouveaux investisseurs, grâce à des contrats de partage de production
Le pays dispose de 51 champs identifiés dont 4 en production, 26 en exploration et 21 encore libres ou en négociation
L'alliance de l’OPEP+ dirigée par l'Arabie saoudite et la Russie ajoutera 400 000 barils par jour sur le marché à partir d'octobre
Sous l’impulsion de son ministre de l'Énergie, le prince Abdel Aziz ben Salmane, l’Arabie saoudite a été le principal défenseur d'une stratégie à long terme pour rééquilibrer progressivement les marchés mondiaux du pétrole
La télévision d'Etat a rapporté la signature d'un document prévoyant « l'élaboration, la mise en oeuvre, l'approvisionnement et la maintenance durant 15 ans de la première ligne du réseau de trains électriques à grande vitesse »
Le projet sera exécuté par le ministère des Transports et un consortium d'entreprises égyptiennes et allemandes, emmené par Arab Contractors, Orascom et Siemens, d'après la même source
Le Kazakhstan, qui recevra son premier appareil en 2024, va rejoindre l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l'Espagne, la Turquie, la Belgique, la Malaisie et le Luxembourg dans le club des pays exploitant ce modèle
« L'A400M deviendra la pièce maîtresse des opérations de transport aérien tactique et stratégique du Kazakhstan », a affirmé le directeur général d'Airbus Defence and Space, Michael Schoellhorn
Pour l'ancien gouverneur adjoint de la Banque centrale et analyste économique, le projet est un «rêve aux coûts sociaux, politiques et économiques inimaginables»
La production de riz, l'aliment de base du pays, de cannelle et de poivre risque également de pâtir de cette révolution biologique