L'institution monétaire a dit s'attendre à une croissance de 0,1% à 0,2% du produit intérieur brut (PIB) français sur les trois premiers mois de l'année par rapport au trimestre précédent
C'est peu ou prou le niveau de croissance attendu par l'Insee, qui table de son côté sur une progression de 0,2% sur chacun des deux premiers trimestres de 2024
La Banque de France table désormais sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,8% en 2023, contre 0,9% jusqu'ici, en ligne avec la prévision de l'Institut national de la statistique (Insee)
Cette révision tient compte d'un troisième trimestre dans le rouge (-0,1%), pénalisé par des investissements et une consommation des ménages sans vigueur
Ce nouveau système de notation des entreprises, basé sur trois critères, est encore loin de conditionner l'accès au crédit des entreprises
La Banque de France mesure aussi l'exposition de l'entreprise aux risques physiques et son degré de maturité dans la gestion de sa transition climatique et énergétique
Dans sa proposition faite jeudi au ministre de l'Économie, le gouverneur avait opté pour un maintien du taux du livret préféré des Français
Ce coup de rabot, qui est le deuxième cette année après l'arrondi à 3% du calcul à 3,3% de janvier, représente un manque à gagner important pour les épargnants français
La croissance voit certains de ses moteurs grippés, comme la consommation des ménages pénalisée par la forte hausse des prix, mais l'économie française continuerait de résister cette année et échapperait à la récession
Après une hausse de 2,5% l'an dernier, le produit intérieur brut (PIB) progresserait de 0,7%, selon une prévision relevée de 0,1 point de pourcentage par la Banque de France
Sur le front de l'inflation, la banque centrale abaisse sa prévision pour 2023
Ces bonnes surprises sont toutefois contrebalancées par «l'environnement financier» du pays, les taux de change et les taux d'emprunt étant moins bien orientés qu'en décembre