Durant le mandat de Mitterrand, Paris savait qu'un génocide se préparait mais a continué à apporter «un soutien indéfectible» au régime hutu
Le génocide a débuté le 7 avril 1994: En quelques heures, des milices hutu ont commencé à tuer des Tutsi, à grande échelle et avec une brutalité extrêmes
«C'est une action ciblée sur la jeunesse parce qu'il y a une vraie détresse et attente de nos jeunes aujourd'hui»
«C'est dur d'avoir 20 ans en 2020 et a fortiori dans les quartiers prioritaires de la ville où la crise sanitaire, économique et sociale a des échos particulièrement importants»
Le chef de l'Etat français a commencé par une visite lundi matin au commissariat central de Montpellier, pour discuter avec des policiers, leur promettant davantage de moyens
Tous ont témoigné de la hausse des violences, qu'elles viennent des trafiquants de drogue, de manifestants devenus bien plus agressifs depuis le mouvement de contestation social des «gilets jaunes» ou dans la vie quotidienne
Les autorités françaises refusent de ramener les adultes, hommes et femmes, qu’elles estiment complices de l’État islamique
«Pour les opposants au retour, c’est bien le terme “rapatriement” qui coince. La France peut-elle être encore considérée comme la patrie de ces femmes et de ces hommes»
Le Conseil d'Etat doit décider mercredi s'il enjoint au gouvernement de retirer des décrets obligeant les opérateurs télécoms à conserver les données de connexion de leurs clients
Une procédure contre la «surveillance de masse» que la Quadrature a entamée six ans plus tôt, en pleine vague d'attentats visant la France, et qui l'a profondément transformée
Macron qualifie ainsi d’«inacceptable» la déclaration du ministre algérien du Travail qui a affirmé que la France était «l'ennemi traditionnel et éternel» des Algériens
«Je ne suis ni dans la repentance ni dans le déni. Je crois dans une politique de la reconnaissance qui rend notre nation plus forte»
Macron défend pied à pied son bilan, au moment où la France «doit faire face à une forte augmentation des violences sur les personnes, qui visent tout particulièrement les détenteurs de l'autorité»
«Nous aurons en complément, dès cette année, 2 000 policiers et gendarmes de plus» dont «l'essentiel» ira «directement sur la voie publique»