«Je suis très impressionné par l'accueil réservé par le président Macron et le gouvernement français à l'industrie», a également lancé aux journalistes Elon Musk à la fin d'un échange avec le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire
«Avec Elon Musk, dont chacun connaît le portefeuille d'activités qui est très large, nous poursuivons les discussions», a déclaré Bruno Le Maire
Adelico a saisi en référé la plus haute juridiction administrative en lui demandant de suspendre un décret du 19 avril permettant le traitement des données issues des images provenant des caméras installées sur des aéronefs
Le décret avait été publié plus d'un an après le vote de la loi sur la responsabilité pénale et la sécurité intérieure, qui avait réintroduit plusieurs mesures controversées de la loi Sécurité globale, retoquées par le Conseil constitutionnel en 2021
C'est la sixième fois que l'épreuve mixte par équipes figurait au programme des Mondiaux, et la sixième fois que le Japon décroche le titre
Les Bleus n'ont donc toujours pas battu les Japonais dans un championnat du monde, même s'ils les avaient dominés chez eux à Tokyo lors des Jeux olympiques il y a deux ans
Le milliardaire américain, patron de Tesla, de SpaceX et propriétaire de Twitter, a été reçu lundi matin à l'Elysée par le chef de l'Etat avant de se rendre au château de Versailles
Omniprésent dans les médias ces derniers temps pour mettre en avant les résultats de sa politique économique, le président de la République sera ce lundi au 20H00 de TF1 pour clôturer cette page axée sur la réindustrialisation du pays
La secrétaire nationale en est certaine: plusieurs listes de gauche indépendantes enverront davantage d'eurodéputés au Parlement européen qu'un front commun des quatre partis de l'alliance Nupes (EELV, LFI, PS, PCF)
Problème, ce sondage aussi promet plus de voix en cumulé (35%) si les partis de gauche se présentent séparés, et donc davantage d'eurodéputés, même si chacune des listes prendrait le risque d'arriver loin derrière le RN et le camp présidentiel
«On doit poursuivre une trajectoire de baisse de fiscalité sur nos classes moyennes. Pourquoi ? Parce que si on veut continuer d'embarquer le pays, nous avons encore besoin de redonner de la crédibilité au travail», a-t-il déclaré Macron
Il a ajouté que lors de son premier quinquennat, les impôts avaient été allégés de 52 milliards d'euros, à parts égales pour les ménages et les entreprises