le ministre de l'Intérieur estime que « la France pourrait être frappée de nouveau », car « la bataille contre le totalitarisme islamique est loin d’être gagnée ».
Il estime que pour lutter contre cet « entrisme », il faudra « étendre le champ de la laïcité à d'autres espaces publics, comme les compétitions sportives ou les sorties scolaires ».
Ancien parachutiste, M. Le Pen a provoqué une onde de choc en France en 2002 lorsqu'il s'est hissé au second tour de l'élection présidentielle, remportée par Jacques Chirac
M. Le Pen, qui semblait plus à l'aise dans le rôle de provocateur que dans celui de futur président, a semblé aussi surpris que tout le monde par sa percée spectaculaire
M. Koulamallah rappelle « qu'il n'a aucun problème avec la France », mais souligne également que « les dirigeants français doivent apprendre à respecter le peuple africain ».
« En 60 ans de présence, la contribution française a souvent été limitée à des intérêts stratégiques propres, sans véritable impact durable pour le développement du peuple tchadien », a-t-il critiqué.
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a rendu mardi un hommage appuyé aux diplomates français en proie au malaise ces dernières années, promettant de renforcer leur pouvoir d'action et de mieux les associer à la stratégie du ministère.
M. Barrot a longuement salué le « courage », la « persévérance » et l'« humanité » dont ont fait preuve les diplomates, citant notamment les agents en poste en Afghanistan, en Ukraine, en Haïti, au Liban ou en Israël.
Ces propos du président "relèvent d'un aveuglement qui confine à la folie" et révèlent "un paternalisme néocolonial tout bonnement intolérable", a dénoncé dans un communiqué LFI
"De tels propos sont politiquement inconséquents et diplomatiquement totalement irresponsables et fragilisent encore davantage nos relations avec les nations d'Afrique de l'Ouest", a ajouté le parti de gauche radicale
Pour la première fois dans l'histoire récente de la Ve République, les ministres de l'Intérieur et de la Justice sont sur la même longueur d'onde
« Avec eux, la chaîne pénale sera cohérente. C'est un binôme très complémentaire avec un intérêt commun : incarner la sécurité », relève pour sa part Franck Louvrier, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Élysée.
"L'Algérie que nous aimons tant et avec laquelle nous partageons tant d'enfants et tant d'histoires entre dans une histoire qui la déshonore, à empêcher un homme gravement malade de se soigner.
Ce n'est pas à la hauteur de ce qu'elle est", a-t-il asséné devant les ambassadeurs français réunis à l'Elysée.
« Je pense qu'il y a plus de perspectives d'un dialogue fécond avec les partis de gauche qu'avec le Rassemblement national », a déclaré M. Lombard sur France Inter, malgré le refus de LFI de l'entendre.
L'objectif est de préparer le budget pour 2025, car la France est dépourvue de budget en raison de la censure du gouvernement de Michel Barnier, le 4 décembre.
L'ancien président, 69 ans, sera présent pour l'ouverture de son procès à 13H30, assure son entourage, le disant "combatif" et "déterminé" à prouver son innocence face à ce qu'il a toujours qualifié de "fable"
Il est accusé d'avoir passé fin 2005, notamment avec l'aide de ses très proches Brice Hortefeux et Claude Guéant, un "pacte de corruption" avec le richissime dictateur libyen tombé en 2011, pour qu'il "soutienne" financièrement son accession à l'Elysée