Loin des outrances de 2017, la dirigeante d'extrême droite a défendu un projet, selon elle, "raisonnable" destiné à "rassurer" les Français qui ont "entendu beaucoup de choses fausses" et "caricaturales" à son égard
"La raison, l'équilibre, le bon sens" seront les "valeurs" qu'elle défendra dans sa campagne, relève son numéro deux Jordan Bardella
« Je n'ai pas de sentiment négatif à l’égard des étrangers, je n’ai aucune haine, je n’ai aucune peur d’ailleurs des étrangers »
« Quand vous voyez que je suis arrivée en tête, y compris aux européennes, en Outremer, vous vous rendez compte que ces accusations de xénophobie n’ont aucun sens »
«Manœuvre politicienne». C'est ainsi que la présidente du Rassemblement national qualifie le référendum voulu par Emmanuel Macron pour inscrire dans la Constitution la préservation de l'environnement
La candidate à l'Elysée préfère consulter, sur la base de l'article 7 de cette Charte, les Français sur 15 questions portant sur le nucléaire qu'elle défend, y compris les EPR, les éoliennes, qu'elle fustige
Marine Le Pen est jugée devant le tribunal correctionnel de Nanterre, près de Paris, pour avoir diffusé des photos issues de la propagande de l'Etat islamique sur les réseaux sociaux le 16 décembre 2015.
Ces publications, quelques semaines après les attentats jihadistes de Paris et Saint-Denis du 13 novembre 2015 (130 morts et des centaines de blessés), avaient immédiatement soulevé un tollé au sein de la gauche comme de la droite.
Des députés LR ont invité mercredi le voile dans les débats sur le projet de loi « séparatisme » en défendant une série d'amendements visant à interdire le port de signes religieux dans les universités
La proposition portée notamment par les députés Eric Ciotti et Annie Genevard s'est vue opposer une ferme fin non-recevoir par le reste des groupes politiques
Emmanuel Macron et Marine Le Pen dominent toujours la course au premier tour de l'élection présidentielle, avec un chef de l'Etat crédité de 24 à 27% des intentions de vote, et la cheffe du RN de 25 à 26,5%, selon sept scénarios d'un sondage
Dans leur propre électorat, 62 à 65% des électeurs d'Emmanuel Macron revoteraient pour lui, et 82 à 87% de ceux de Marine Le Pen revoteraient pour elle
Marine Le Pen a présenté vendredi le contre-projet de son parti sur les séparatismes, ciblant précisément les «idéologies islamistes» qui sont à ses yeux «partout» et qu'elle entend bannir de toutes les sphères de la société, à commencer par le voile
Elle assure toutefois qu'elle ne s'attaque pas à une religion mais à une «idéologie politique». «Je ne confonds pas cette idéologie totalitaire et meurtrière avec la foi islamique.»