Emmanuel Macron a convoqué jeudi matin une cellule interministérielle de crise à la suite d'une nouvelle nuit de violences en réaction à la mort de Nahel
Un total de 150 personnes ont été interpellées dans la nuit de mercredi à jeudi et plusieurs bâtiments publics ont été "incendiés ou attaqués"
«La police autorise le rassemblement» car «les risques de sécurité» liés au fait de brûler le Coran «ne sont pas de nature à l'interdire», a-t-elle écrit dans sa décision
Le sujet est sensible en Suède où une manifestation, en janvier, au cours de laquelle un Coran avait été brûlé devant l'ambassade de Turquie à Stockholm, avait suscité la colère de la Turquie qui bloque la candidature du pays scandinave à l'Otan
«Dès le début des événements, des mesures ont été prises sur mes instructions directes afin d'éviter une grande effusion de sang», a affirmé le président russe
Peu auparavant, son homologue américain Joe Biden avait à l'inverse assuré que les Occidentaux n'étaient «pas impliqués»