Quatorze Palestiniens arrêtés à Jérusalem pour «troubles à l'ordre public»

Un Palestinien est arrêté lors d'une manifestation contre Itamar Ben Gvir à Jérusalem-Est, le 10 juin 2021 (Photo, AFP)
Un Palestinien est arrêté lors d'une manifestation contre Itamar Ben Gvir à Jérusalem-Est, le 10 juin 2021 (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 10 juin 2021

Quatorze Palestiniens arrêtés à Jérusalem pour «troubles à l'ordre public»

Un Palestinien est arrêté lors d'une manifestation contre Itamar Ben Gvir à Jérusalem-Est, le 10 juin 2021 (Photo, AFP)
  • Des dizaines de Palestiniens se sont réunis devant la Porte de Damas, à l'entrée de la Vieille ville de Jérusalem, pour scander des slogans et lancer des insultes au député d'extrême droite Itamar Ben Gvir, présent sur place
  • La police avait notamment interdit à M. Ben Gvir de se rendre dans la Vieille ville pour éviter des émeutes, ce que le député avait dénoncé

JÉRUSALEM: Quatorze Palestiniens ont été arrêtés jeudi soir à Jérusalem pour « troubles à l'ordre public », a annoncé la police israélienne dans un communiqué.  

Selon des photographes sur place, des dizaines de Palestiniens se sont réunis devant la Porte de Damas, à l'entrée de la Vieille ville de Jérusalem, pour scander des slogans et lancer des insultes au député d'extrême droite Itamar Ben Gvir, présent sur place.  

La police a évoqué quant à elle « des centaines de manifestants à la porte de Damas, certains d'entre eux ayant provoqué des troubles à l'ordre public ».  

Le calme est revenu, a-t-elle signalé peu après.  

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Un Palestinien est arrêté lors d'une manifestation contre Itamar Ben Gvir à Jérusalem-Est, le 10 juin 2021 (Photo, AFP)

M. Ben Gvir s'était rendu devant la Porte de Damas pour dénoncer la décision prise lundi par la police d'interdire une marche controversée de juifs nationalistes, prévue initialement jeudi à l'appel de plusieurs figures de l'extrême droite nationaliste israélienne.  

Cette décision était intervenue alors que, le même jour, le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza, avait menacé d'une nouvelle escalade si la marche était maintenue.  

La police avait notamment interdit à M. Ben Gvir de se rendre dans la Vieille ville pour éviter des émeutes, ce que le député avait dénoncé.  

« Décider qu'un député israélien ne peut pas se promener librement dans la vielle ville de Jérusalem, c'est offrir une victoire au Hamas », a affirmé M. Ben Gvir, qui portait un drapeau israélien et était entouré de gardes du corps.  

La « marche des drapeaux » a été reportée au 15 juin, à condition que son tracé soit différent de celui annoncé par ses organisateurs. 


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.