Suspension d’une aide américaine: Mise au point de l'Université Al Akhawayn

 L’Université poursuit ses efforts pour garantir un cadre de vie sain à l’ensemble de sa communauté. (Photo, Le Matin)
L’Université poursuit ses efforts pour garantir un cadre de vie sain à l’ensemble de sa communauté. (Photo, Le Matin)
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Publié le Vendredi 11 juin 2021

Suspension d’une aide américaine: Mise au point de l'Université Al Akhawayn

  • MEPI a mis en pause un paiement prévu, le temps que l'Université mette en oeuvre des dispositions supplémentaires mutuellement convenues
  • Al Akhawayn a mis en œuvre, depuis plus de deux décennies, un arsenal structuré de règlements, de mesures et de procédures, qui régissent le traitement de tous les aspects de la vie au sein du campus

L'Université Al Akhawayn à Ifrane (AUI) est une institution publique marocaine, autofinancée à but non lucratif, adoptant un système d’éducation nord-américain. Dans le cadre de sa coopération avec des organismes internationaux de renommée, AUI lance plusieurs projets spécifiques de recherche et/ou de développement, qu'elle est fière d'avoir toujours honoré et qui sont financés, projet par projet, par différents bailleurs de fonds.  

L’organisme américain Middle East Partnership Initiative (MEPI), qui fait partie de ces projets, se poursuit actuellement avec un travail très étroit entre les équipes respectives. En effet, MEPI a uniquement mis en pause un paiement prévu, le temps que l'Université mette en oeuvre des dispositions supplémentaires mutuellement convenues, renforçant les mécanismes de protection contre le harcèlement sexuel, en totale conformité avec les lois marocaines.

Il est aussi important de rappeler qu’Al Akhawayn a mis en œuvre, depuis plus de deux décennies, un arsenal structuré de règlements, de mesures et de procédures, qui régissent le traitement de tous les aspects de la vie au sein du campus, y compris toutes formes de harcèlement. L’Université poursuit ses efforts pour garantir un cadre de vie sain à l’ensemble de sa communauté, tout en s'inscrivant dans une démarche déterminée et volontariste d'amélioration continue.  

 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Travail des enfants: Baisse de plus de 26 % en 2020 au Maroc

(Photo, Le Matin)
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  • Près de 8 enfants actifs occupés sur 10 en milieu rural travaillaient en tant qu’aides familiaux
  • En milieu rural, ils sont 83% à travailler dans l’agriculture, forêt et pêche

Si au niveau mondial, le dernier rapport de l’Organisation internationale du Travail et de l’UNICEF, montre que le nombre actuel des enfants qui travaillent s’élève à 160 millions dans le monde, ce qui constitue une hausse de 8,4 millions au cours des quatre dernières années, au Maroc, le nombre des enfants victimes de ce phénomène a baissé.

Selon une note du Haut-commissariat au Plan (HCP), publiée à l’occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, célébrée aujourd’hui 12 juin, 147 000 enfants sont économiquement actifs dans le Royaume parmi les 7 469 000 enfants âgés de 7 à 17 ans.

«Ce chiffre est en baisse de 26,5% par rapport à 2019. La part de l’ensemble des enfants de cette tranche d’âge au travail est ainsi de 2%, 3,8% en milieu rural (soit 119 000 enfants) contre 1% en milieu urbain (soit 28 000 enfants). Ces enfants sont à 81% ruraux, 79% masculins et à 86% âgés de 15 à 17 ans. En outre, 15,1% parmi eux sont scolarisés, 80,9% ont quitté l’école et 4% ne l’ont jamais fréquentée», indique le HCP dans sa note.


Le rapport sur les ovnis ne changera pas les esprits. Mais peut-être qu'il devrait

«Si des visiteurs extraterrestres arrivent un jour, je soupçonne qu'ils auront déjà beaucoup d'humilité cognitive». (Photo, AFP)
«Si des visiteurs extraterrestres arrivent un jour, je soupçonne qu'ils auront déjà beaucoup d'humilité cognitive». (Photo, AFP)
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  • Selon Gallup, les démocrates (32 %) et les républicains (30 %) sont à peu près également susceptibles de croire qu'au moins certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux extraterrestres
  • Selon le New York Times, il y aura quelque chose pour tout le monde dans le rapport qui sera publié prochainement

Ceux d'entre nous qui ont rêvé d'une vie extraterrestre depuis leur enfance baignée de science-fiction attendent le prochain rapport du gouvernement fédéral sur les ovnis. Et pourtant, il est peu probable que le rapport fasse changer d'avis.

Ce qui fait que la controverse sur les objets volants non identifiés ressemble beaucoup à tout le reste de nos jours – et un bon candidat pour nous apprendre une chose ou deux sur la valeur de l'humilité cognitive.

Commençons par quelques données. Les sondeurs nous disent qu'un Américain sur trois pense que nous avons eu des visiteurs extraterrestres. Et – pour une fois ! – il n'y a pas de division partisane. Selon Gallup, les démocrates (32 %) et les républicains (30 %) sont à peu près également susceptibles de croire qu'au moins certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux extraterrestres. La croyance est un peu plus élevée chez les indépendants, à un solide 38%.

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Exposition collective «Beyrouth» à la Galerie Terrain Vagh à Paris: La révélation d’une ville

Photo / La Presse
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  • Des artistes de divers pays se sont joints aux artistes libanais pour nous livrer, dans leurs œuvres, leurs émotions dans une belle déclaration d’amour et un hommage vibrant à Beyrouth
  • Nous découvrons une exposition somptueuse, qui nous invite pour une immersion dans un monde insolite, oscillant entre réel et imaginaire,

Depuis le mois de mai et jusqu’au 19 juin, se tient, au cœur de la ville de Paris, l’exposition collective «Beyrouth», une exposition qui regroupe les œuvres d’une dizaine d’artistes, créées et choisies pour cet événement.

Rendre hommage à Beyrouth, ville phénix, après l’explosion du 4 août 2020, c’est le désir de départ pour cette exposition qui mêle la peinture, la sculpture et la photographie.

Qu’elle soit courtisane, érudite ou dévote, péninsule des bruits, des couleurs et de l’or, ville marchande et rose, voguant comme une flotte, qui cherche à l’horizon la tendresse d’un port, elle est mille fois morte, mille fois revécue, ce sont les mots de Nadia Tuéni, poétesse libanaise parlant de Beyrouth, qui ont inspiré et décidé, dans l’instant, Moufida Atig, initiatrice de cette exposition, pour la réaliser à Paris.

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