Jugés pour sédition et complot visant à déstabiliser la Jordanie, les deux suspects plaident non coupable

Bassem Awadallah et Charif Hassan ben Zaid se dirigent sous escorte vers la Cour de sûreté de l'État dans le cadre de leur procès de sédition très médiatisé (Photo Fournie)
Bassem Awadallah et Charif Hassan ben Zaid se dirigent sous escorte vers la Cour de sûreté de l'État dans le cadre de leur procès de sédition très médiatisé (Photo Fournie)
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Publié le Lundi 21 juin 2021

Jugés pour sédition et complot visant à déstabiliser la Jordanie, les deux suspects plaident non coupable

Bassem Awadallah et Charif Hassan ben Zaid se dirigent sous escorte vers la Cour de sûreté de l'État dans le cadre de leur procès de sédition très médiatisé (Photo Fournie)
  • Les deux hommes, accusés de sédition, et d'incitation à la sédition, ont plaidé non coupable
  • Le tribunal doit tenir une autre session à huis clos mardi

AMMAN: Lundi, les suspects dans l'«affaire de sédition» très médiatisée en Jordanie, l'ancien ministre, Bassem Awadallah, et Charif Hassan ben Zaid, ont comparu devant le tribunal pour leur rôle présumé dans un complot visant à «déstabiliser le pays». 

Des dizaines de journalistes qui se trouvaient devant la Cour de sûreté de l'État (CSE) depuis les premières heures ce lundi, attendant les autorisations pour entrer dans le tribunal sous haute surveillance, ont été informés qu’il s’agissait d'une audience à huis clos. 

Des photos sur les réseaux sociaux montraient Awadallah, ancien chef de la Cour royale, et Ben Zaid, portant tous deux des uniformes de prisonniers bleus, escortés par des gardes de sécurité jusqu'au bâtiment de la CSE. 

Selon des sources présentes lors de l’audience, les juges ont lu les charges contre les accusés, qui ont plaidé non coupable. Le tribunal a également entendu les témoignages de deux témoins à charge concernant des fuites de clips audio. 

Le tribunal doit tenir une autre séance à huis clos mardi. 

La semaine dernière, le parquet de la Cour de Sûreté a accusé les deux hommes de sédition, et d'incitation à la sédition. Il les a également mis en cause pour avoir comploté avec l'ancien prince héritier Hamzah, dans l’objectif de déstabiliser le pays, et d’alimenter les troubles contre le roi, en collaboration avec des parties étrangères. 

Ben Zaid a également été accusé de possession illégale de stupéfiants (haschisch). 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


La Jordanie dit avoir intercepté un drone sur son territoire

L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
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  • "Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone
  • Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte

AMMAN: L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance.

"L'armée de l'air royale jordanienne a neutralisé un drone qui avait violé l'espace aérien jordanien à l'aube mardi matin", a indiqué son porte-parole dans un communiqué.

"Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone.

Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte.

La Jordanie a été prise pour cible à plusieurs reprises lors de la reprise des frappes réciproques entre l'Iran et les États-Unis début juillet.


Washington confirme de nouvelles discussions entre le Liban et Israël à Rome

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
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  • Les États-Unis confirment des pourparlers Israël-Liban à Rome (4-6 août) sur les zones pilotes, la frontière et un accord de sécurité
  • L'armée libanaise affirme que les opérations israéliennes entravent son déploiement dans le sud, malgré l'accord de juin

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, dans le cadre de la création de "zones pilotes" avec l'armée libanaise.

"À Rome, les groupes techniques s'attacheront à faire progresser la mise en œuvre intégrale de l'accord-cadre", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat, citant l'extension du processus des "zones pilotes", le règlement de toutes les questions frontalières en suspens et l'élaboration d'un accord global de paix et de sécurité.

"L'expérience tirée des premières zones nous aidera à perfectionner la mise en œuvre des zones pilotes afin qu'elle puisse s'étendre de manière progressive", a-t-il ajouté.

L'armée libanaise a condamné dimanche la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait annoncé il y a quelques jours la tenue de ces pourparlers.

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud.


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Riyad appelle l'Irak à empêcher les attaques 

L'Arabie saoudite a exhorté lundi le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d'avoir ciblé le royaume.

Le royaume "réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.