Omar Sy, la vedette française qui perce outre-Atlantique

Omar Sy décroche le César du meilleur acteur, et se fait remarquer dans le monde entier, une première pour un comédien noir en France (Photo, AFP)
Omar Sy décroche le César du meilleur acteur, et se fait remarquer dans le monde entier, une première pour un comédien noir en France (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 22 juin 2021

Omar Sy, la vedette française qui perce outre-Atlantique

Omar Sy décroche le César du meilleur acteur, et se fait remarquer dans le monde entier, une première pour un comédien noir en France (Photo, AFP)
  • L’acteur préféré des Français, Omar Sy, basé à Hollywood, cartonne dans le monde entier!
  • Son large sourire ne se dévisse pas de son visage, comme ses convictions fermement ancrées

MONTREAL: La star de la série télévisée française Lupin, Omar Sy, était invité il y a quelques jours dans la célèbre émission américaine, le Jimmy Kimmel Live!, pour assurer la promotion de la série qui cartonne en France et outre-Atlantique. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Dans la série française créé par George Kay et François Uzan, Omar Sy joue le rôle d'Assane Diop, un gentleman cambrioleur, qui s’inspire des récits écrits par Maurice Leblanc pour s’attaquer à la corruption, duper les riches et les puissants, et venger son père, mort vingt-cinq ans plus tôt après avoir été accusé d’un crime qu’il n’a pas commis.  

«C'est la classe “bondienneʺ d'Omar Sy et son charme discret qui permettent aux téléspectateurs d'être totalement investis dans le programme», écrit le Chicago Tribune.  

L’acteur préféré des Français basé à Hollywood cartonne dans le monde entier! 

Selon le Journal du Geek, la présence d’Omar Sy dans cette série permet un autre tour de force : utiliser le racisme à l’avantage d’Assane. Tout commence par une phrase: «Vous me voyez, mais vous ne me regardez pas». Une phrase qui sera à l’origine de chaque coup d’éclat du gentleman cambrioleur.  

Omar Sy a la côte en France, en outre-Atlantique, mais pas seulement...bien au-delà. Au Liban, les fans de la série sont nombreux et de tous les âges. Daniel vit à Beyrouth, il a 60 ans et est complètement conquis par l'intrigue et le jeu d'acteur d'Omar Sy.

«Pour moi, cette série est magnifique, j'attends vraiment la suite avec impatience» déclare-t-il.

Une enfance chanceuse

Fils d'un ouvrier sénégalais et d'une femme de ménage mauritanienne, Omar Sy naît le 20 janvier 1978 à Trappes, dans les Yvelines.  

«Omar peut partir de Trappes mais Trappes ne partira pas d’Omar », résume son ami DJ Snake, dans un documentaire biographique, Omar Sy, c'est ta chance, diffusé fin 2018 sur Canal+

Quand le comédien évoque ses premiers souvenirs à Trappes, il parle de son quartier «où il y avait tellement à voir», de son enfance chanceuse, plurielle.

En couple depuis vingt ans, Omar Sy épouse Hélène en septembre 1998. Ils ont cinq enfants: deux garçons (nés en 2001 et 2003), et trois filles (nées en 2006, 2009 et 2017). Présentée comme son «seul manager», Hélène Sy dirige l’association CéKeDuBonheur, qui améliore la qualité de vie des enfants hospitalisés en organisant notamment des rencontres avec des personnalités, de Marion Cotillard à Nagui, en passant par Leïla Bekhti. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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De succès en succès  

Après s'être fait connaître avec le duo comique Omar et Fred, qu'il a longtemps formé avec Fred Testot, Omar Sy s'est émancipé avec le film Intouchables, en 2011. Il décroche le César du meilleur acteur, et se fait remarquer, le film rencontrant un succès international, une première pour un comédien noir en France. 

Omar Sy s'envole à Los Angeles avec épouse et enfants, pour lancer sa carrière aux États-Unis. Il décroche un rôle dans X-Men: Days of Future Past et Jurassic World, deux sagas à succès. 

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Les humoristes et acteurs français Jamel Debbouze, Omar Sy  et l'acteur français François Cluzet participent à l'émission télévisée « Le Grand Journal » sur un plateau de Canal Plus, le 7 février 2012 à Paris (Photo, AFP) 

Apprécier la vie telle qu'on l’a! 

«D’habitude, quand un enfant naît, ce qu’il fait d’abord, c’est pleurer. Omar, lui, a ri», dit Jamel Debbouze de son complice. Son large sourire ne se dévisse pas de son visage, comme ses convictions fermement ancrées. Omar Sy donne de plus en plus de la voix, notamment en soutenant le mouvement Black Lives Matter mais aussi en dénonçant les violences policières ou encore le sort des réfugiés rohingyas.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.