Le devoir citoyen…

Les Tunisiens doivent confirmer leur fibre citoyenne et faire preuve de civisme et d’abnégation en ce moment délicat. (Photo, AFP)
Les Tunisiens doivent confirmer leur fibre citoyenne et faire preuve de civisme et d’abnégation en ce moment délicat. (Photo, AFP)
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Publié le Vendredi 09 juillet 2021

Le devoir citoyen…

  • On ne pourra pas quand même placer un policier derrière chaque citoyen pour vérifier s’il respecte ou non les mesures d’hygiène antiCovid
  • Malheureusement, une bonne partie des Tunisiens ne veut pas adhérer à cette attitude non par ignorance, mais par inconscience et par manque de sens citoyen

Le gouvernement est sans cesse pointé du doigt pour ses manquements dans la guerre contre le Covid. On en veut au gouvernement pour son manque de réactivité et surtout sa lenteur dans l’acquisition des vaccins. C’est compréhensible certainement volet vaccins et volet application de la loi contre les fautifs qui ignorent les mesures prises. Mais peut-on tout imputer à ce gouvernement démuni de moyens et qui gère une situation économique très compliquée ?

Sans doute que non, le citoyen a aussi une part de responsabilité dans la multiplication inquiétante des cas de Covid. Disons-le franchement : une bonne partie des Tunisiens a un comportement frustrant et irrationnel face au Covid. Cela se voit tous les jours et partout : la rue, les moyens de transport, les cafés, les plages ( un véritable raz-de-marée le weekend dernier à La Marsa), les administrations, les marchés… 

On comprend bien sûr ce besoin de bouger pour travailler, vu que le gouvernement n’a plus de quoi dédommager les ouvriers et les commerçants. Mais pour ceux qui s’entêtent à ne pas porter de masque, qui assistent à des rassemblements tels que les cérémonies de noces ou de décès, qui nient même le danger du Covid en faisant exprès de se déplacer loin pour une baignade, ou pour aller dans un hôtel, c’est inacceptable. 

 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Un long et coûteux voyage palestinien se termine là où Ahmad Gibril a commencé

En 2014, Abbas a envoyé un télégramme au président syrien qui a acquis une notoriété à l'époque. (Photo, AFP)
En 2014, Abbas a envoyé un télégramme au président syrien qui a acquis une notoriété à l'époque. (Photo, AFP)
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  • Le président syrien Bachar al-Assad pourrait, à tout moment, commencer à libérer la Palestine
  • C'est l'impression que donne le consensus actuel entre Palestiniens, modérés et radicaux, islamistes et laïcs, de gauche et de droite

Le président syrien Bachar al-Assad pourrait, à tout moment, commencer à libérer la Palestine. C'est l'impression que donne le consensus actuel entre Palestiniens, modérés et radicaux, islamistes et laïcs, de gauche et de droite. Ils sont tous d'accord sur Assad et sa contribution inestimable à « la cause » et la nécessité de se rapprocher ou d'intégrer le régime Assad.

Ce long voyage semé de sang, de sacrifices, de débats et de défections, qui s'est terminé au point où Ahmed Jibril avait commencé, n'aurait jamais dû être entrepris.

Le secrétaire général du Comité central du Fatah, Jibril Rajoub, s'est récemment rendu à Damas, annonçant que le président palestinien Mahmoud Abbas se rendra également dans la capitale syrienne.

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«Tunisie. L’inhérence d’une errance»

Si l’on remonte dans le passé, le grand-père de Michel Giliberti était le fils d’un pêcheur de corail sur l’île de Lampedusa avant de s’installer en Tunisie. (Photo, La Presse)
Si l’on remonte dans le passé, le grand-père de Michel Giliberti était le fils d’un pêcheur de corail sur l’île de Lampedusa avant de s’installer en Tunisie. (Photo, La Presse)
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  • Il faut admettre que depuis l’aube des temps, le rêve nous construit, le rêve nous élève
  • Lui seul fait palpiter le cœur des hommes et si ces derniers n’avaient pas su conter leurs aspirations, leurs peurs, leurs prophéties, s’ils ne les avaient pas sublimées, nous n’aurions jamais survécu

Michel Giliberti, petit-fils de Siciliens, est né en Tunisie à Menzel Bourguiba. Son père, français d’origine italienne, et lui-même, né en Tunisie, s’occupait du cinéma l’Olympia de Menzel Bourguiba tout en gardant son travail à l’Arsenal. Sa mère, née en Corse, était femme au foyer. Si l’on remonte dans le passé, le grand-père de Michel Giliberti était le fils d’un pêcheur de corail sur l’île de Lampedusa avant de s’installer en Tunisie.

Aujourd’hui, Michel nous parle de son parcours et de son nouvel ouvrage «Tunisie, l’inhérance d’une errance » paru aux éditions Jacques Flament.

«Pour avoir parcouru bien des ouvrages photographiques sur la Tunisie, j’avoue que j’ai souvent regretté de les voir se limiter à la fidèle restitution de lieux et de leurs noms.

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Plus de 3,1 milliards d’euros de la BERD au Maroc en dix ans

La majorité des fonds accordés (75 millions d’euros) s’inscrivent dans le cadre de la facilité de financement de l'économie verte. (Photo, Le Matin)
La majorité des fonds accordés (75 millions d’euros) s’inscrivent dans le cadre de la facilité de financement de l'économie verte. (Photo, Le Matin)
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  • En dix ans, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) est devenue un bailleur de fonds majeur pour le Maroc
  • La BERD soutient notamment les entreprises et les ménages, dans le cadre de plusieurs programmes

Depuis le démarrage de ses activités dans le pays en septembre 2012 et jusqu'à fin 2021, les investissements cumulés de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) au Maroc ont atteint plus de 3,1 milliards d’euros. Ce montant, destiné à financer 78 projets, représente plus de 20% dans les financements totaux accordés par la BERD dans la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED) où la banque européenne opère dans 6 pays arabes.

En dix ans, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) est devenue un bailleur de fonds majeur pour le Maroc.

Depuis le démarrage de ses activités dans le pays en septembre 2012 et jusqu'à fin 2021, les investissements cumulés de la BERD au Maroc ont dépassé 3,1 milliards d’euros.

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