Amazon et Circle K entrent dans l’ère des cryptopaiements

Le plus grand opérateur de guichets automatiques Bitcoin au monde, Bitcoin Depot, a annoncé la semaine dernière un partenariat avec Circle K qui inclut les États-Unis et le Canada, et comprend plus de 700 distributeurs de billets déjà installés dans trente États
Le plus grand opérateur de guichets automatiques Bitcoin au monde, Bitcoin Depot, a annoncé la semaine dernière un partenariat avec Circle K qui inclut les États-Unis et le Canada, et comprend plus de 700 distributeurs de billets déjà installés dans trente États
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Publié le Lundi 26 juillet 2021

Amazon et Circle K entrent dans l’ère des cryptopaiements

  • «Nous estimons que l'avenir sera bâti sur de nouvelles technologies qui permettent des paiements modernes, rapides et peu coûteux»
  • La majorité des personnes sondées se disent sceptiques à l'égard du Bitcoin

RIYAD: Le Bitcoin s'est échangé à la hausse dimanche, et a enregistré un bond de 0,26% pour atteindre 34 057,90 $ à 18h30 heure de Riyad. Ether, la deuxième crypto-monnaie la plus échangée, se vendait à 2 121,16 $, une baisse de 2,21%, selon les données publiées par le site d’actualités CoinDesk.

Entre-temps, Amazon a publié une offre d'emploi pour un responsable de produit de monnaie numérique et de blockchain. L’annonce cible un postulant qui possède l’expérience requise pour développer la stratégie du géant numérique dans ces technologies et revoir la feuille de route de ses produits.

«Nous estimons que l'avenir sera bâti sur de nouvelles technologies qui permettent des paiements modernes, rapides et peu coûteux. Nous espérons apporter cet avenir aux clients d'Amazon le plus tôt possible», affirme un porte-parole de l’entreprise.

Amazon Web Services propose actuellement Managed Blockchain, un guichet virtuel dédié à la création et la gestion des réseaux de chaîne de blocs évolutifs. Mais le service n'accepte actuellement pas Bitcoin ou autres cryptomonnaies comme moyen de paiement, explique Bitcoin News.

Au cours de la première semaine de juillet, une enquête menée par Disruptiva a interrogé 1 233 résidents au Salvador. La majorité des personnes sondées se disent sceptiques à l'égard du Bitcoin.

Après la promulgation d’une nouvelle loi sur le Bitcoin, des rapports affirment que le gouvernement du président Nayib Bukele prévoit de lancer une cryptomonnaie stable. 

Par ailleurs, un rapport régional du média El Mundo indique qu'un nombre de Salvadoriens sont descendus dans la rue pour protester contre la loi. Selon eux, l'actif numérique serait trop volatil.

 

 

Porte-parole d'Amazon

«Nous estimons que l'avenir sera bâti sur de nouvelles technologies qui permettent des paiements modernes, rapides et peu coûteux»

Les changements ont entraîné la création d'un groupe de résistance, auteur d’une lettre au gouvernement de Bukele qui qualifie la nouvelle loi d’inconstitutionnelle. Les militants rappellent d’ailleurs que les députés n'ont pas consulté les citoyens avant de voter la réforme.

Le plus grand opérateur de guichets automatiques Bitcoin au monde, Bitcoin Depot, a annoncé la semaine dernière un partenariat avec Circle K qui inclut les États-Unis et le Canada, et comprend plus de 700 distributeurs de billets déjà installés dans trente États.

«En tant que détaillant international de premier plan dans les secteurs de la proximité et du carburant, Circle K devient la première grande chaîne de vente au détail à déployer des guichets automatiques Bitcoin dans ses magasins», affirme la société, selon Bitcoin News. 

La Financial Conduct Authority britannique a déclaré dimanche que le courtier crypto CoinBurp n’a pas reçu l’autorisation pour le lancement de son offre de jetons et d'échange de $BURP, prévu pour le 26 juillet. La société a déclaré la semaine dernière avoir levé 6 millions de dollars pour créer une plate-forme de négociation de jetons non fongibles.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


TotalEnergies acquiert les activités renouvelables terrestres de Shell en Europe

Le logo de l’entreprise française TotalEnergies, cotée au CAC 40, le principal indice boursier de la Bourse de Paris, à Toulouse le 31 mars 2026. (AFP)
Le logo de l’entreprise française TotalEnergies, cotée au CAC 40, le principal indice boursier de la Bourse de Paris, à Toulouse le 31 mars 2026. (AFP)
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  • TotalEnergies rachète les activités d’énergies renouvelables terrestres de Shell en Europe, comprenant des actifs solaires, éoliens et de stockage par batteries
  • Le groupe français cède parallèlement 50% d’un portefeuille d’actifs renouvelables à KKR pour 1,8 milliard d’euros afin de renforcer sa stratégie énergétique

PARIS: Le géant pétrogazier français TotalEnergies a annoncé lundi l'acquisition de l'ensemble des activités d'énergies renouvelables terrestres en Europe du groupe britannique Shell et la vente au fonds d'investissement américain KKR d'un portefeuille d'actifs, aussi dans l'énergie renouvelable.

Ces deux transactions en Europe doivent être finalisées d'ici la fin de 2026, sous réserve de l'approbation des autorités compétentes, a précisé TotalEnergies dans un communiqué.

La première opération concerne donc un accord signé avec Shell pour l'acquisition de l'ensemble de ses activités renouvelables terrestres en Europe, dont "500 MW d'actifs solaires et éoliens en opération ou en construction", notamment en Italie et aux Pays-Bas, ainsi que 3,5 GW de projets dans le domaine des énergies solaires, éoliennes et de stockage par batterie en Italie, au Royaume-Uni et en Espagne.

Ce portefeuille d'actifs sera détenu "à 100% par TotalEnergies à l'issue de la transaction", précise le groupe français, qui a indiqué à l'AFP que le montant de l'opération n'était pas dévoilé.

Le montant serait de l'ordre de quelques centaines de millions d'euros, a appris l'AFP de source proche de la transaction.

Cette opération vise à "compléter les activités de production d'électricité de TotalEnergies dans ces quatre marchés clés pour le déploiement de sa stratégie Integrated Power en Europe", ajoute TotalEnergies, qui doit doubler sa production d'électricité renouvelable et à partir d'actifs flexibles (centrales gaz, batteries) à 100-120 TWh en 2030 contre environ 48 TWh en 2025.

Le groupe dispose d'environ 105 GW de capacités d'énergies renouvelables en production, en construction ou en développement.

"Cet accord reflète la poursuite de l'objectif, par Shell, de gestion active" de son portefeuille dans l'énergie, "correspondant à sa stratégie" énoncée en 2025, a indiqué Machteld de Haan, directrice de l'aval, des renouvelables et des solutions énergétiques du groupe britannique, dans un communiqué séparé.

Shell met en oeuvre depuis plusieurs années une stratégie de désengagement des énergies renouvelables pour se concentrer notamment sur ses activités liées aux combustibles fossiles et doper ses bénéfices.

Dans ce contexte, Shell avait notamment annoncé mi-juillet céder au conglomérat indien Aditya Birla Group de sa filiale Sprng Energy, spécialisée dans le solaire et l'éolien en Inde.

La vente annoncée lundi s'inscrit elle aussi dans le cadre de cette stratégie, qui vise notamment à "privilégier les investissements dans des moyens de production flexibles, tels que les centrales électriques à gaz, les batteries de grande capacité et les technologies numériques" - qui permettent de compenser l'intermittence d'énergies renouvelables en plein essor -, a rappelé Shell lundi auprès de l'AFP.

La deuxième transaction annoncée par TotalEnergies concerne la cession à KKR de 50% d'un portefeuille d'actifs renouvelables, déjà largement développés, de 1,2 GW en Europe pour une valeur d'entreprise de 1,8 milliard d'euros.

Ces actifs, dans le solaire et l'éolien terrestre, se trouvent en Allemagne, Espagne, France et Pologne. L'électricité produite par ces actifs est déjà vendue à des tiers ou sera commercialisée par TotalEnergies.

Vers 14H30 GMT, Shell cédait 0,34% à 33,72 livres à la Bourse de Londres et TotalEnergies 0,44% à 76,08 euros à la Bourse de Paris.


Pétrole: le baril chute de près de 5% après l'annonce de négociations Etats-Unis/Iran

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Les prix du pétrole chutent lundi à l'ouverture des échanges asiatiques après l'annonce par Donald Trump de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 22H50 GMT dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 4,69% à 83,81 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,67% à 80,72 dollars.

Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.

L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

Le président américain a ensuite annoncé que des nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.