Bill Gates apporte son soutien à son gendre Nayel Nassar avant le concours équestre olympique

Bill Gates a envoyé un message de soutien à son beau-fils Nayel Nassar en amont de la participation égyptienne à la compétition équestre des jeux de Tokyo 2020 (Photo, Reuters).
Bill Gates a envoyé un message de soutien à son beau-fils Nayel Nassar en amont de la participation égyptienne à la compétition équestre des jeux de Tokyo 2020 (Photo, Reuters).
Short Url
Publié le Dimanche 01 août 2021

Bill Gates apporte son soutien à son gendre Nayel Nassar avant le concours équestre olympique

  • Nassar donnera le coup d'envoi de la participation de l'Égypte à la compétition équestre individuelle mardi, qui sera rapidement suivie de la compétition en équipe vendredi.
  • Les supporters égyptiens et les responsables de la délégation ont bon espoir que Nassar soit médaillé à Tokyo 2020, un mois après avoir atteint la première place au championnat du Grand Prix de Saint-Gall organisé en Suisse

LE CAIRE: Bill Gates a envoyé un message de soutien à son gendre Nayel Nassar avant la participation de l'Égyptien au concours équestre de Tokyo 2020.

Nassar, 30 ans, participera le mardi 3 août aux qualifications individuelles de saut d'obstacles au parc équestre de Tokyo.

« Je soutiens de nombreux athlètes aux Jeux olympiques de Tokyo en ce moment, mais il n'y a aucun athlète que je soutiens plus que mon gendre Nayel Nassar. Bonne chance Nayel », déclare Gates, fondateur de Microsoft, dans un post sur son compte Instagram officiel.

Nassar a fait sa demande à Jennifer Katharine Gates en janvier 2020 après une relation de près de quatre ans.

La fille du milliardaire, 23 ans, avait également via Instagram annoncé la nouvelle de ses fiançailles avec Nassar, qui était alors âgé de 28 ans.

À l'époque, Gates avait exprimé sa joie à l'annonce en disant : « Je me sens très heureux. Félicitations. »

Les deux diplômés de Stanford partagent de nombreux centres d’intérêt, en particulier les activités équestres.

Nassar donnera le coup d'envoi de la participation de l'Égypte à la compétition équestre individuelle mardi, qui sera rapidement suivie de la compétition en équipe vendredi.

Les supporters égyptiens et les responsables de la délégation ont bon espoir que Nassar soit médaillé à Tokyo 2020, un mois après avoir atteint la première place au championnat du Grand Prix de Saint-Gall organisé en Suisse.

Hisham Hatab, président du Comité olympique égyptien et de la Fédération équestre, avait félicité Nassar pour ce résultat remarquables, parmi d'autres réalisations, qui ont suscité des espoirs de succès au Japon.

Nassar est issu d'une famille musulmane égyptienne et est né à Chicago en 1991. Dans la décennie qui suit, ses parents, Iman Harby et Fouad Nassar, déménagent au Koweït, où ils étaient propriétaires d’un cabinet d'architectes. En 2009, il déménage en Californie où il obtient une licence en économie de Stanford. Il parle couramment le français et l'anglais, en plus de l'arabe.

À cinq ans, Nassar manifeste déjà une grande passion pour l'équitation et pratique à 10 ans le saut d'obstacles. En 2013, à 22 ans, il participe à sa toute première épreuve de saut d'obstacles.

En plus de participer à des compétitions équestres qui lui auraient permis d'amasser 75 millions de dollars selon certains rapports, il possède également les écuries Nassar, basées dans la ville d'Encinitas, dans le comté de San Diego en Californie. Créées en 2014, ces écuries élèvent et hébergent des chevaux de prestige.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le Liban oeuvre à «un retrait israélien global», dit son Premier ministre depuis le sud du pays

Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël. (AFP)
Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël. (AFP)
Short Url
  • "Nous continuerons à mobiliser les efforts politiques et diplomatiques pour parvenir à un retrait israélien global du sud", a dit le chef du gouvernement, après avoir planté un drapeau libanais à Zawtar al-Gharbiya
  • L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans cette localité dont l'armée israélienne contrôlait les abords. Mais, signe de l'instabilité de la situation, elle a accusé les forces israéliennes d'avoir "ouvert le feu" à proximité de ses unités

ZAWTAR AL-GHARBIYAH: Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël.

Cette déclaration intervient au lendemain de la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche, où il a insisté sur la nécessité d'un "retrait total" israélien pour avancer dans la mise en oeuvre de cet accord.

"Nous continuerons à mobiliser les efforts politiques et diplomatiques pour parvenir à un retrait israélien global du sud", a dit le chef du gouvernement, après avoir planté un drapeau libanais à Zawtar al-Gharbiya.

L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans cette localité dont l'armée israélienne contrôlait les abords. Mais, signe de l'instabilité de la situation, elle a accusé les forces israéliennes d'avoir "ouvert le feu" à proximité de ses unités.

Israël a indiqué de son côté avoir tiré "des coups de semonce en l'air" après l'entrée de soldats libanais dans une zone qui "ne faisait pas partie de la zone pilote".

Malgré l'accalmie dans les combats entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud, comme mercredi à Nabatiyé al-Fawqa, selon l'agence de presse officielle libanaise ANI.

"En sécurité et dignité" 

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël -qui occupe toujours une partie du sud du pays- sous réserve d'un désarmement du Hezbollah.

La formation chiite, qui est opposée à l'accord et refuse d'être désarmée, a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, ayant fait plus d'un million de déplacés.

Il continue d'occuper des zones du sud et des responsables israéliens ont déclaré à plusieurs reprises leur intention de s'y maintenir, pour assurer la sécurité du nord d'Israël.

"En parallèle du déploiement en cours de l'armée, nous continuerons d'ouvrir les routes, retirer les décombres, assurer les services essentiels, pour permettre à notre peuple de retourner en toute sécurité et dignité" chez lui, a affirmé Nawaf Salam.

Plus de 700.000 déplacés sont rentrés chez eux depuis la dernière trêve en juin, selon l'ONU.

"La tête haute" 

Des dizaines d'habitants déplacés de Zawtar al-Gharbiya ont attendu en vain mercredi matin aux abords de la localité qu'on les laisse y entrer, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'armée libanaise les avait appelés mardi à ne pas s'y rendre "en attendant que la situation se stabilise".

"Nous y entrerons la tête haute, grâce à la présence de l'armée libanaise dont nous sommes fiers", a déclaré Abbas Yaghi, 73 ans, à l'AFP.

Les troupes libanaises continuent de ratisser la localité, imbriquée géographiquement avec une autre du nom de Zawtar al-Charqiya, où des forces israéliennes sont toujours présentes, comme elles le sont aussi dans des localités environnantes.

Déplacé de Zawtar al-Charqiya, Moustafa Ammar dit espérer qu'Israël se retire d'autres localités comme la sienne.

"Nous marcherons derrière l'armée si elle nous donne l'autorisation d'entrer", lance le sexagénaire.

Pour Wafaa Ismaïl, 64 ans, déplacée de Zawtar al-Gharbiya, le Premier ministre "aurait dû faire entrer les gens derrière lui pour signaler une victoire".


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et ses homologues européens discutent de la sécurité maritime en mer Rouge

Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
Short Url
  • Les ministres soulignent la nécessité de préserver la sécurité maritime et rejettent toute action menaçant la liberté de navigation

RIYAD : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'est entretenu mardi avec ses homologues d'Espagne, d'Italie et d'Allemagne au sujet des menaces des Houthis contre la navigation en mer Rouge et des efforts visant à apaiser les tensions plus larges au Moyen-Orient.

Lors d'entretiens distincts, José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères, et Antonio Tajani, son homologue italien, ont condamné les menaces des rebelles houthis du Yémen contre le sud de l'Arabie saoudite, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Les ministres ont souligné l'importance de préserver la sécurité maritime en mer Rouge et dans le Golfe, tout en rejetant toute action mettant en péril la liberté et la sécurité de la navigation.

Le prince Faisal s'est également entretenu avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, des conséquences sécuritaires et économiques du conflit en cours entre les États-Unis et l'Iran.

Lundi, le ministère saoudien des Affaires étrangères a dénoncé les déclarations d'un porte-parole militaire houthi affirmant que le groupe avait imposé un blocus maritime contre le Royaume, accusant les Houthis d'entraîner le Yémen dans un conflit régional plus large.

Selon le ministère, les attaques houthies contre les navires commerciaux internationaux en mer Rouge aggravent la situation humanitaire des Yéménites, en limitant leurs déplacements et en détériorant les conditions économiques dans les zones contrôlées par le groupe armé.

Le Royaume a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités en appliquant les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment les résolutions 2216 sur le Yémen et 2722 sur la protection de la liberté de navigation en mer Rouge. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une rencontre saoudo-française vise à renforcer la coopération en matière de défense

Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
Short Url
  • Rencontre à Riyad entre les chefs d’état-major saoudien et français
  • Renforcement de la coopération en matière de défense

Le chef d’état-major général des forces armées saoudiennes, le lieutenant-général Fayyad bin Hamed Al-Ruwaili, a tenu lundi à Riyad des discussions avec son homologue français, le général Fabien Mandon.

La rencontre a porté sur les moyens de développer la coopération bilatérale dans les domaines de la défense et des affaires militaires. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharqal-Awsat.