L’Égyptienne Feryal Abdelaziz remporte une médaille d’or en karaté féminin à Tokyo

 L’Égyptienne Feryal Abdelaziz a remporté la médaille d'or après avoir battu Irina Zaretska 2-0 en finale de la compétition de karaté kumité féminin +61 kilogrammes à Tokyo 2020. (AFP)
L’Égyptienne Feryal Abdelaziz a remporté la médaille d'or après avoir battu Irina Zaretska 2-0 en finale de la compétition de karaté kumité féminin +61 kilogrammes à Tokyo 2020. (AFP)
L’Égyptienne Feryal Abdelaziz a remporté la médaille d'or après avoir battu Irina Zaretska 2-0 en finale de la compétition de karaté kumité féminin +61 kilogrammes à Tokyo 2020. (AFP)
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Publié le Samedi 07 août 2021

L’Égyptienne Feryal Abdelaziz remporte une médaille d’or en karaté féminin à Tokyo

  • L’Égyptienne Feryal Abdelaziz a remporté la médaille d’or après avoir battu Irina Zaretska 2-0 en finale de la compétition de karaté féminin +61 kilogrammes
  • La jeune femme de 22 ans bat Iryna Zaretska 2-0 et remporte la compétition féminine de Kumite +61 kilogrammes

DUBAΪ : l’Égyptienne Feryal Abdelaziz a remporté la médaille d’or après avoir battu Irina Zaretska 2-0 en finale de la compétition de karaté féminin +61 kilogrammes au stade Nippon Budokan de Tokyo samedi après-midi.

Abdelaziz s'est battue confiante dès le début, mais a mené un match prudent et stratégique, aucun score n’étant enregistré à la dernière minute du combat de trois minutes.

Elle a finalement pris le dessus avec moins de 30 secondes à jouer et a maitrisé après presque immédiatement.

Au sifflet final, des scènes de liesse de la part d'Abdelaziz et de son équipe, ont confirmé la victoire écrasante de l'Egypte.

La médaille d'or a été décrochée un jour après que Giana Lotfy a remporté le bronze olympique en karaté malgré sa défaite en demi-finale du kumité féminin -61 kilogrammes contre la Chinoise Yin Xiaoyan.

La compétition de karaté kumité n'a pas d’ex aequo pour la médaille de bronze pour les perdants des demi-finales, contrairement à d'autres disciplines olympiques, les deux concurrents se partageant l'honneur de la troisième place sur le podium.

La victoire d'Abdelaziz a couronné une journée de six superbes performances.

Après seulement 20 secondes de la demi-finale contre Sofya Berultseva d'Azerbaïdjan, les deux athlètes ont marqué un yuko, Abdelaziz a suivi peu après avec un autre pour mener 2-1 avec deux des trois minutes restantes.

L'Égyptienne était totalement confiante et elle s'est rapprochée de la finale en prenant une avance de 3-1 à mi-chemin du combat. Tout ce qu'Abdelaziz avait à faire était de maintenir sa concentration et elle remportait au moins une médaille d'argent.

Après que Berultseva a ramené le score à 3-3, Abdelaziz est revenue avec un yuko rapide pour mener à nouveau, et avec 22 secondes à jouer, elle a marqué 5-3. Un autre point en faveur de son adversaire n'a pas pu arrêter une victoire brillante et sa progression vers la finale, où elle devait rencontrer Iryna Zaretska d'Azerbaïdjan.

Lors de son premier match de la journée, Abdelaziz a immédiatement montré sa force en battant la Chinoise Li Gong 4-0, marquant un ippon avec un peu moins d'une minute à jouer, et a suivi avec un autre point avec 22 secondes à jouer.

Et lors de son deuxième match contre la Suissesse Elena Quirici, la cairote de 22 ans a pris une avance de trois points grâce à une superbe démonstration d'habileté. Mais à moins d'une minute de la fin, la Suissesse a égalisé avec un ippon. Le match s'étant terminé 3-3, Abdelaziz a gagné via senshu - décerné pour le premier score sans opposition du concours.

Abdelaziz est en tête du classement après deux matches, au moins pour les quatre concurrents de la poule B.

Elle a connu un début de match idéal pour son troisième match, avec un ippon lui donnant une avance de trois points après 32 secondes sur l'adversaire iranienne Hamideh Abbasali. Après l'égalisation du match à 3-3, un autre ippon lui a donné une avance de 6-3 avec un peu plus d'une minute à jouer. Mais l'Iranienne a réussi à remporter une impressionnante victoire de 9-7 retardant l'avance d'Abdelaziz.

Les progrès vers les demi-finales ont été confirmés par un match nul 0-0 avec l'Algérienne Lamya Matoub, qui avait perdu ses trois premiers matches.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 

 


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".