Le Premier ministre irakien arrive au Koweït pour des discussions avec des dirigeants politiques

Le président du parlement koweïtien Marzouq Al-Ghanim (à droite) reçoit le Premier ministre irakien Mustafa Al-Kadhimi à Koweït. (AFP via KUNA)
Le président du parlement koweïtien Marzouq Al-Ghanim (à droite) reçoit le Premier ministre irakien Mustafa Al-Kadhimi à Koweït. (AFP via KUNA)
Le Premier Ministre irakien Mustafa Al-Kadhimi (G) est reçu par le Premier Ministre du Koweït Sabah Al-Khalid Al-Sabah (D). (Fichier/INA)
Le Premier Ministre irakien Mustafa Al-Kadhimi (G) est reçu par le Premier Ministre du Koweït Sabah Al-Khalid Al-Sabah (D). (Fichier/INA)
L'émir du Koweït Cheikh Nawaf Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah (à droite) reçoit le Premier ministre irakien Mustafa Al-Kadhimi à Koweït. (AFP via KUNA)
L'émir du Koweït Cheikh Nawaf Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah (à droite) reçoit le Premier ministre irakien Mustafa Al-Kadhimi à Koweït. (AFP via KUNA)
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Publié le Dimanche 22 août 2021

Le Premier ministre irakien arrive au Koweït pour des discussions avec des dirigeants politiques

  • La visite s'inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer la coopération et les relations bilatérales
  • Ils ont également discuté des moyens de développer le commerce et les partenariats bilatéraux et de jouer un rôle efficace dans le domaine du développement durable et des investissements industriels et commerciaux

DJEDDAH : L'émir du Koweït, Cheikh Nawaf Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah, a eu dimanche lors d'une visite officielle des entretiens approfondis avec le Premier ministre irakien Mustafa Al-Kadhimi.

Les dirigeants ont passé en revue les relations entre les deux pays et « la détermination commune à renforcer la coopération dans divers domaines et à tous les niveaux », annonce l'agence de presse officielle KUNA.

Ils ont également discuté des moyens de développer le commerce et le partenariat bilatéraux et de jouer un rôle efficace dans le domaine du développement durable et des investissements industriels et commerciaux.

Les derniers développements régionaux étaient également à l’ordre du jour.

Ont également participé à la réunion, qui s'est tenue au palais Bayan à Koweït le prince héritier Cheikh Meshaal Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah, le Premier ministre Cheikh Sabah Khalid Al-Hamad Al-Sabah et d'autres hauts responsables de l'État.

Al-Kadhimi est arrivé au Koweït plus tôt dimanche à la tête d'une délégation gouvernementale de haut rang, rapporte l'agence de presse irakienne citant le bureau des médias du Premier ministre.

Al-Kadhimi confirme que sa visite s'inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer la coopération et les relations bilatérales avec plusieurs pays, dont le Koweït.

Auparavant, le Premier ministre a souligné que les pourparlers au Koweït sont nécessaires pour établir une feuille de route régionale.

Le 4 août, le Koweït a marqué le 31e anniversaire du début de l'invasion de l'Irak sous l'ancien dictateur Saddam Hussein. Depuis, les relations entre les deux pays se sont considérablement améliorées.

Al-Kadhimi déclare que son gouvernement s'est engagé à organiser des élections le 10 octobre et qu'il a mis en place toutes les procédures nécessaires pour des élections équitables.

Au cours de sa visite, il s'est également entretenu avec son homologue koweïtien Cheikh Sabah et le président du parlement Marzouq Al-Ghanim.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.