Le Koweït autorise le passage de 5 000 Afghans évacués vers les US

L'ambassadrice des États-Unis au Koweït, Alina Romanowski, visite les évacués d'Afghanistan américains de passage à Koweït City, le 19 août 2021. (Photo, AFP/Ambassade des États-Unis au Koweït)
L'ambassadrice des États-Unis au Koweït, Alina Romanowski, visite les évacués d'Afghanistan américains de passage à Koweït City, le 19 août 2021. (Photo, AFP/Ambassade des États-Unis au Koweït)
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Publié le Lundi 23 août 2021

Le Koweït autorise le passage de 5 000 Afghans évacués vers les US

  • Les Émirats arabes unis, le Qatar et Bahreïn permettent également aux individus évacués de Kaboul à passer par leurs aéroports
  • De nombreux Afghans précédemment employés par les forces de l'OTAN craignent des représailles de la part des talibans

LONDRES : Le Koweït a autorisé le passage de cinq mille Afghans qui seront ensuite évacués vers les Etats-Unis, d’après une annonce faite dimanche par le ministère des Affaires étrangères.

La décision a été prise par l'émir du pays, le Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, en guise de «reconnaissance pour les liens stratégiques qui unissent le Koweït et les États-Unis», explique le ministère.

Les Émirats arabes unis, le Qatar et Bahreïn permettent également aux individus évacués de Kaboul à passer par leurs aéroports.

L’annonce du Koweït appelle la nécessité d'assurer un passage sûr aux diplomates et aux ressortissants étrangers, ainsi que de faciliter le processus des évacuations d'Afghanistan.

Le mois dernier, le secrétaire d'État américain Antony Blinken a révélé que le sujet de la délocalisation des interprètes afghans a été évoqué lors de ses réunions au Koweït.

De nombreux Afghans précédemment employés par les forces de l'OTAN craignent des représailles de la part des talibans. Ces derniers se sont emparés de la capitale, Kaboul, il y a près d’une semaine.

(Avec Reuters)

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.