TRIPOLI : Vendredi, le Premier ministre libyen par intérim a riposté au Parlement qui avait menacé de supprimer la confiance accordée à son gouvernement d'union. Dans une allocution, il a précisé que le refus du Parlement d'approuver son budget avait mis des bâtons dans les roues du travail du gouvernement.
Selon Abdel Hamid Dbeibeh, qui occupe son poste depuis le mois de mars, le Parlement qui siège dans l'est du pays a justifié par des raisons « peu réalistes et peu convaincantes » son refus d'approuver les propositions de budget que le gouvernement a présentées à plusieurs reprises. Il a en outre reproché au Parlement de faire obstacle aux élections prévues en décembre.
Le différend relatif au budget apparaît comme une composante essentielle des frictions grandissantes entre les factions politiques rivales. Ces frictions ont, à leur tour, sapé le processus soutenu par les Nations unies, un processus qui représente la meilleure opportunité d'instaurer la paix depuis plusieurs années.





