Au moins trois officiers tués dans un accident d'avion militaire au Soudan

Un avion militaire soudanais s'est écrasé dans le Nil Blanc au sud de la capitale, Khartoum, tuant toutes les personnes à bord, ont annoncé vendredi les autorités soudanaises. (Fichier/Photo Reuters)
Un avion militaire soudanais s'est écrasé dans le Nil Blanc au sud de la capitale, Khartoum, tuant toutes les personnes à bord, ont annoncé vendredi les autorités soudanaises. (Fichier/Photo Reuters)
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Publié le Samedi 11 septembre 2021

Au moins trois officiers tués dans un accident d'avion militaire au Soudan

  • Les autorités ont récupéré trois corps d'officiers, dont un lieutenant-colonel
  • Les tentatives pour retrouver les autres personnes se poursuivent

LE CAIRE: Un avion militaire soudanais s'est écrasé dans le Nil Blanc au sud de la capitale, Khartoum, tuant toutes les personnes à bord, ont annoncé vendredi les autorités soudanaises.

Les autorités ont récupéré trois corps d'officiers, dont un lieutenant-colonel, a indiqué le bureau du Premier ministre dans un communiqué.

Les tentatives pour retrouver les autres personnes qui étaient à bord de l’avion lorsqu’il s'est écrasé près d'Al-Shegilab, mercredi, se poursuivent, selon le communiqué.

Aucun autre détail n'a été dévoilé même pas le nombre de personnes à bord.

L'accident était le dernier à ce jour impliquant un avion militaire au Soudan, où les accidents d'avions sont courants, principalement en raison d’un bilan médiocre en matière de sécurité aérienne.

Un hélicoptère de combat Apache chargé d'armes et de munitions s'est écrasé en janvier, peu après avoir décollé d'un aéroport à la frontière orientale avec l'Éthiopie. L'équipage de trois personnes a survécu à l’accident.

Au moins 16 personnes, dont deux femmes et deux enfants, ont été tuées en janvier de l'année dernière lorsqu'un avion militaire, un Antonov An-12 russe, s'est écrasé dans la région agitée du Darfour occidental.

En 2003, un avion civil de Sudan Airways s'est écrasé sur une colline alors qu'il tentait d'effectuer un atterrissage d'urgence, tuant 116 personnes, dont huit étrangers. Seul un petit garçon a survécu à l'accident.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.