Covid-19: la Tunisie rouvre vendredi ses frontières avec la Libye

La Tunisie est l'un des seuls pays, avec la Turquie et l'Egypte, où les vols en provenance de la Libye sont habituellement autorisés et qui accepte les ressortissants libyens sans visa. (AFP).
La Tunisie est l'un des seuls pays, avec la Turquie et l'Egypte, où les vols en provenance de la Libye sont habituellement autorisés et qui accepte les ressortissants libyens sans visa. (AFP).
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Publié le Vendredi 17 septembre 2021

Covid-19: la Tunisie rouvre vendredi ses frontières avec la Libye

  • Cette décision a été prise par le président tunisien Kais Saied au lendemain d'une réunion à Djerba, dans le sud de la Tunisie, entre des délégations sanitaires et sécuritaires tunisienne et libyenne
  • Selon la même source, M. Saied a souligné « la nécessité de respecter pleinement le protocole sanitaire » qui pourrait être révisé « au regard de l'évolution de la situation sanitaire dans les deux pays »

TUNIS : La présidence tunisienne a annoncé jeudi la réouverture à partir de vendredi des postes-frontières avec la Libye, fermés depuis plus de deux mois en raison de la pandémie de Covid-19.

Cette décision a été prise par le président tunisien Kais Saied au lendemain d'une réunion à Djerba, dans le sud de la Tunisie, entre des délégations sanitaires et sécuritaires tunisienne et libyenne, a indiqué dans un communiqué la présidence.

Selon la même source, M. Saied a souligné "la nécessité de respecter pleinement le protocole sanitaire" qui pourrait être révisé "au regard de l'évolution de la situation sanitaire dans les deux pays".

"Tout manquement à ces exigences pourrait entraîner un réexamen de la décision de rouvrir les postes frontaliers", a ajouté la présidence.

Le 8 juillet, la Libye avait décidé de fermer ses frontières avec la Tunisie et de suspendre les liaisons aériennes avec ce pays qui enregistrait à l'époque un taux élevé du nombre de personnes atteintes par le coronavirus, dépassant les 4 000 cas quotidiens.

Dans la foulée, la Tunisie avait décidé de faire de même, en fermant ses frontières avec son voisin libyen.

Grâce à une vague de dons de doses de vaccins, la Tunisie, un pays de 12 millions d'habitants, a pu accélérer sa campagne de vaccination permettant à plus de 4,5 millions de personnes à recevoir une première dose de vaccin contre le coronavirus. 

Plus de 2,3 millions ont reçu les deux doses.

Ces dernières semaines, la situation sanitaire s'améliore, le pays ayant enregistré mardi 9 décès liés à la Covid-19, contre plus d'une centaine de morts quotidiennement durant le mois de juillet.

La Tunisie est l'un des seuls pays, avec la Turquie et l'Egypte, où les vols en provenance de la Libye sont habituellement autorisés et qui accepte les ressortissants libyens sans visa.

 


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com