Amal Clooney nommée conseillère à la Cour pénale internationale pour le Soudan

L'avocate libano-britannique des droits humains Amal Clooney participe à une table ronde lors de la Conférence mondiale pour la liberté des médias à Londres le 10 juillet 2019. (Photo, AFP)
L'avocate libano-britannique des droits humains Amal Clooney participe à une table ronde lors de la Conférence mondiale pour la liberté des médias à Londres le 10 juillet 2019. (Photo, AFP)
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Publié le Samedi 18 septembre 2021

Amal Clooney nommée conseillère à la Cour pénale internationale pour le Soudan

  • Le mari d'Amal Clooney, l'acteur d'Hollywood George Clooney est connu pour son engagement dans la défense des droits de l'homme au Darfour
  • Les Nations Unies font état de 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés dans ce conflit qui a embrasé la région en 2003

LA HAYE : La Cour pénale internationale (CPI) a nommé vendredi l'avocate Amal Clooney, épouse de l'acteur américain George Clooney, au poste de conseillère spéciale pour le conflit soudanais au Darfour. 


L'éminente défenseure des droits de l'homme a déjà par le passé exercé dans de nombreux cas à la CPI de La Haye, le seul tribunal permanent traitant des crimes de guerre. 


Sa mission centrée sur le Darfour fait partie des portefeuilles créés par le procureur de la CPI Karim Khan, un Britannique qui a pris ses fonctions en juillet. 


"Je suis ravi d'accueillir un tel groupe d'experts et je les remercie d'accepter de travailler à mes côtés comme conseillers spéciaux" a salué Karim Khan, faisant remarquer que les 17 membres de son équipe venaient "de régions du monde différentes, avec une diversité dans la culture, les langues et le genre".


Le mari d'Amal Clooney, l'acteur d'Hollywood George Clooney est connu pour son engagement dans la défense des droits de l'homme au Darfour. 


Les Nations Unies font état de 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés dans ce conflit qui a embrasé la région en 2003. 


L'avocate londonienne Amal Clooney avait représenté des victimes du Darfour dans une audience de la CPI contre Ali Kushayb, le chef de la milice Janjaweed, un groupe armé mis sur pied par le gouvernement.   


Elle n'a pas manqué de faire la Une des journaux l'an passé en démissionnant de son poste de représentante britannique de la liberté de la presse, protestant contre la décision "lamentable" du gouvernement d'enfreindre le traité de divorce avec l'Union Européenne.  


L’ambassade des États-Unis à Riyad visée par des drones : ministère saoudien de la Défense

Vue générale de l’ambassade des États-Unis à Riyad. (Photo d’archive AFP)
Vue générale de l’ambassade des États-Unis à Riyad. (Photo d’archive AFP)
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  • L’ambassade a émis un avis de confinement (« shelter in place ») pour Djeddah, Riyad et Dammam

RIYAD : L’ambassade des États-Unis à Riyad a été prise pour cible par des drones, provoquant un incendie limité et des dégâts mineurs au bâtiment, a indiqué le ministère saoudien de la Défense.

L’ambassade des États-Unis à Riyad était vide au moment de l’attaque et aucune blessure n’a été signalée à ce stade.

L’ambassade a émis un avis demandant aux ressortissants de rester confinés à Djeddah, Riyad et Dammam.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le gouvernement interdit les activités militaires du Hezbollah, exige qu'il remette ses armes

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  • "L'Etat libanais proclame son refus absolu (..) de toutes actions militaires ou sécuritaires à partir du Liban en dehors du cadre de ses institutions légales", a déclaré le chef du gouvernement
  • Il a annoncé "l'interdiction immédiate de toutes les activités militaires et sécuritaires du Hezbollah", exigeant que la formation "remette ses armes à l'Etat libanais" et se limite à l'action politique

BEYROUTH: Le gouvernement libanais a décidé d'interdire les activités militaires du Hezbollah pro-iranien et exige qu'il remette ses armes à l'Etat, a annoncé lundi le Premier ministre Nawaf Salam à l'issue d'une réunion extraordinaire du cabinet.

Cette décision inédite intervient après que le Hezbollah a lancé des roquettes sur Israël lundi, entraînant le Liban dans la guerre régionale avec l'Iran.

"L'Etat libanais proclame son refus absolu (..) de toutes actions militaires ou sécuritaires à partir du Liban en dehors du cadre de ses institutions légales", a déclaré le chef du gouvernement, ajoutant que "la décision de guerre ou de paix était du seul ressort" de l'Etat.

Il a annoncé "l'interdiction immédiate de toutes les activités militaires et sécuritaires du Hezbollah", exigeant que la formation "remette ses armes à l'Etat libanais" et se limite à l'action politique.

Le Hezbollah armé et financé par Téhéran est représenté au Parlement et au gouvernement et dispose d'un vaste réseau d'institutions civiles.

En riposte à une attaque de la formation pro-iranienne contre Israël visant à "venger" la mort du guide iranien Ali Khamenei, des frappes israéliennes massives sur les bastions du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth, le sud et l'est du Liban ont tué 31 personnes lundi.

C'est la première fois que le Hezbollah attaque Israël depuis le cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre meurtrière.

Un mécanisme qui regroupe, outre le Liban et Israël, l'Onu, les Etats-Unis et la France surveille la trêve.

"Le gouvernement libanais demande aux Etats garants du cessez-le-feu d'obtenir un engagement clair et définitif de la part de la partie israélienne de cesser toutes les hostilités sur l'ensemble du territoire libanais", a ajouté Nawaf Salam.

"Il proclame son entière disposition à reprendre les négociations" avec Israël "avec une participation civile et sous parrainage international".

 


Qatar: l'armée de l'air a abattu deux bombardiers iraniens 

L'armée de l'air du Qatar a abattu lundi deux bombardiers en provenance d'Iran, a annoncé le ministère de la Défense, après que la République islamique a ciblé des installations gazières de l'émirat. (AFP)
L'armée de l'air du Qatar a abattu lundi deux bombardiers en provenance d'Iran, a annoncé le ministère de la Défense, après que la République islamique a ciblé des installations gazières de l'émirat. (AFP)
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  • "L'armée de l'air du Qatar a abattu avec succès deux avions SU-24 en provenance de la République islamique d'Iran. Elle a également intercepté sept missiles balistiques grâce à la défense aérienne et cinq drones, qui visaient plusieurs zones du pays"
  • Le texte ne précise pas le sort des pilotes des bombardiers

DOHA: L'armée de l'air du Qatar a abattu lundi deux bombardiers en provenance d'Iran, a annoncé le ministère de la Défense, après que la République islamique a ciblé des installations gazières de l'émirat.

C'est la première fois qu'un pays du Golfe abat un aéronef iranien avec un pilote à bord depuis le début des bombardements entamés samedi.

"L'armée de l'air du Qatar a abattu avec succès deux avions SU-24 en provenance de la République islamique d'Iran. Elle a également intercepté sept missiles balistiques grâce à la défense aérienne et cinq drones, qui visaient plusieurs zones du pays aujourd'hui", a précisé le ministère dans un communiqué.

Le texte ne précise pas le sort des pilotes des bombardiers.

Cette annonce intervient après que la compagnie énergétique publique qatarie a annoncé l'arrêt de la production de gaz naturel liquéfié (GNL) après les attaques de drones iraniens qui ont attaqué deux de ses principales usines de traitement de gaz.

Concernant ces attaques, un drone iranien a visé, d'après le ministère qatari de la Défense, une installation énergétique à Ras Laffan, le principal site de production de gaz naturel liquéfié du pays, à 80 km au nord de la capitale, sur la côte.

Un autre drone a pris pour cible un réservoir d'eau d'une centrale électrique à Mesaieed, également une base clé pour la production de gaz naturel, à 40 km au sud de Doha.

Ces attaques de drones n'ont pas fait de victimes, selon les autorités.