Les fans célèbrent un nouveau départ pour le Newcastle United et l’Arabie saoudite

Cette photo montre l’extérieur du stade St James’ Park du club de football Newcastle United, à Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
Cette photo montre l’extérieur du stade St James’ Park du club de football Newcastle United, à Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
Une femme passe devant une peinture murale qui représente l’équipe de Newcastle United à Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
Une femme passe devant une peinture murale qui représente l’équipe de Newcastle United à Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
Un supporter de l’équipe de Newcastle United brandit un drapeau au-dessus du logo du club dans le stade St James’ Park de Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
Un supporter de l’équipe de Newcastle United brandit un drapeau au-dessus du logo du club dans le stade St James’ Park de Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
Les supporters du Newcastle United célèbrent la vente du club à un consortium dirigé par l’Arabie saoudite devant le stade St James’ Park de Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
Les supporters du Newcastle United célèbrent la vente du club à un consortium dirigé par l’Arabie saoudite devant le stade St James’ Park de Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
Yasir al-Rumayyan, directeur du Fonds public d’investissement (PIF). (Photo de Fayez Nureldine/AFP)
Yasir al-Rumayyan, directeur du Fonds public d’investissement (PIF). (Photo de Fayez Nureldine/AFP)
La nouvelle directrice de Newcastle United, Amanda Staveley (à droite), et son mari Mehrdad Ghodoussi accordent un entretien aux médias, le 8 octobre 2021, après le rachat du club. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
La nouvelle directrice de Newcastle United, Amanda Staveley (à droite), et son mari Mehrdad Ghodoussi accordent un entretien aux médias, le 8 octobre 2021, après le rachat du club. (Photo d’Oli Scarff/AFP)
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Publié le Lundi 11 octobre 2021

Les fans célèbrent un nouveau départ pour le Newcastle United et l’Arabie saoudite

  • «Nous avons retrouvé notre club», entonnent les supporters devant le St James’ Park
  • Le Fonds public d’investissement (PIF) – fonds souverain saoudien –, le PCP Capital Partners d’Amanda Staveley et les frères Reuben ont finalisé le rachat du club

DUBAÏ: Tout semblait en place: les cotillons, les chips, la baignade, les canettes… Et soudain, plus rien. La fête a été annulée.

Mais, dix-huit mois plus tard, la plus grande célébration vécue par la ville de Newcastle depuis bien des années en est à son cinquième jour, et rien ne semble pouvoir ralentir sa course effrénée.

Le mandat de quatorze ans de Mike Ashley en tant que propriétaire de Newcastle United a pris fin après que le Fonds public d’investissement (PIF) – fonds souverain saoudien –, le PCP Capital Partners d’Amanda Staveley et les frères Reuben ont finalisé le rachat du club, tant retardé, à hauteur de 410 millions de dollars (plus de 354 millions d’euros).

La fête est donc de retour. Affirmer que les fans des Geordies (l’un des surnoms du club, NDLR) ont empêché leurs voisins de dormir serait un euphémisme.

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Les supporters de Newcastle United célèbrent la vente du club à un consortium dirigé par l’Arabie saoudite devant le stade St James’ Park de Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)

 

«Nous avons retrouvé notre club», entonnent les supporters devant le St James’ Park, brandissant des drapeaux saoudiens. «Nous reprenons espoir», écrit pour sa part Alan Shearer, sans doute le meilleur joueur de l’histoire du club, sur Twitter.

À l’autre bout du monde, les supporters du club du Moyen-Orient se montrent tout aussi enthousiastes.

L’animateur radio Peter Redding, qui vit aujourd’hui à Dubaï, a longtemps détenu une carte d’abonnement pour les matchs de la saison de Newscastle. Il est parvenu à mettre des mots sur ce que beaucoup ressentent.

«Après avoir été témoins de moments passionnants et exaltants sous le règne de Kevin Keegan, la plupart des fans de Newcastle et moi-même nous sommes sentis impuissants lors des quatorze années de la période Mike Ashley», indique-t-il. «Newcastle United est la pierre angulaire de la ville, tant au niveau physique que mental. On parle de lui tout le temps.»

«Que le club se trouve entre les mains de nouveaux propriétaires qui partagent cette passion et affichent une vision claire est quelque chose d’extrêmement exaltant. D’abord, ils nous ont rendu notre club et, à en juger par les célébrations qui ont suivi l’annonce, ce n’est qu’un début pour Newcastle et l’Arabie saoudite», confie-t-il encore.

Entre 2001 et 2005, Joe Morrison a vécu une vie dont rêveraient la plupart des fans de Newcastle: pendant trois ans, il a été le responsable des médias au sein du club, lorsque Sir Bobby Robson puis Graeme Souness furent les entraîneurs de cette équipe mythique. Discuter avec les entraîneurs et les joueurs, observer les séances d’entraînement, assister aux matchs faisaient partie du quotidien de cet homme qui était toujours placé au cœur de l’action.

Aujourd’hui, Joe Morrison est un présentateur de télévision bien connu au Moyen-Orient et en Asie. Il se souvient avec émotion de cette période heureuse.

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Une femme passe devant une peinture murale qui représente l’équipe de Newcastle United à Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre, le 8 octobre 2021. (Photo d’Oli Scarff/AFP)

«Quand j’y étais, nous avions participé à la Ligue des champions. Depuis, nous n’avons plus jamais été qualifiés. Voilà qui met en évidence le déclin du club. Même avant Bobby Robson, nous avions participé à des campagnes européennes. C’est une véritable perte que tout s’arrête ainsi du jour au lendemain», déclare-t-il.

Ces jours heureux pourraient bientôt revenir.

«C’était la dernière période de succès du club. Après Sir Bobby, Newcastle United a perdu son lustre», déplore-t-il.

En 2005, M. Morrison emménage au Moyen-Orient et devient présentateur de la Premier League sur la nouvelle chaîne lancée par ART (Arab Radio and Television Network, NDLR). Depuis, il a pu assister au développement de la culture du football dans cette partie du monde. Une chose, cependant, demeure inchangée.

«Comment recruter les meilleurs joueurs du monde dans votre équipe? Il faut avoir beaucoup d’argent, c’est aussi simple que cela.»

Pour M. Morrison, la première chose à faire est de désigner un nouvel entraîneur.

«Quelqu’un comme Zinédine Zidane», lance-t-il. «Pourquoi? Parce que c’est un entraîneur de renommée mondiale. Quand vous ne participez pas à la Ligue des champions, il est nécessaire d’avoir un bon entraîneur. Quelqu’un pour qui les joueurs seraient prêts à se battre. Quelqu’un qu’ils connaissent et qu’ils apprécient. En ce moment, Zidane coche toutes ces cases», ajoute-t-il.

Le fait d’avoir à attendre jusqu’au mois de janvier pour consolider l’équipe n’est pas une mauvaise chose, selon M. Morrison, puisque cela permettra aux nouveaux propriétaires de prendre leur temps et de recruter les bons joueurs.

«Ce serait fabuleux d’avoir quelqu’un comme Jan Oblak, le gardien de but de l’Atlético de Madrid», affirme-t-il. «Et, au poste d’attaquant, un Harry Kane, si imprévisible, ce serait parfait. Il n’a peut-être pas été autorisé à quitter les Spurs l’été dernier, mais je suis sûr qu’on lui permettra de partir, peut-être même dès le mois de janvier prochain. Renforcer la défense, ne pas encaisser de buts et s’assurer d’en marquer: tels sont les enjeux les plus urgents pour tout nouveau propriétaire.»

Pour Mohsin Khan, un fan de Newcastle qui vit à Dubaï, l’aspect le plus important du rachat est le départ de l’ancien propriétaire.

 

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La nouvelle directrice de Newcastle United, Amanda Staveley (à droite), et son mari Mehrdad Ghodoussi accordent un entretien aux médias le 8 octobre 2021, après le rachat du club. (Photo d’Oli Scarff/AFP)

«Le sentiment dominant est le soulagement. Pour moi, le plus important est de se débarrasser de Mike Ashley», déclare M. Khan.

Il accepte l’idée que les fans d’autres clubs soient «envieux» et espère que le club se développera de façon «organique» grâce à des investissements consacrés à la rénovation du stade et des environs, ainsi qu’à la création d’emplois, et pas seulement à l’achat de joueurs.

M. Khan estime que ce n’était qu’une question de temps pour l’entraîneur du Newcastle, Steve Bruce, sans même parler de ce rachat, et que le moment est venu de le remplacer par quelqu’un qui a vraiment l’ambition de faire progresser l’équipe.

«Plusieurs noms ont été mentionnés, comme [Antonio] Conte, mais ce dernier a expliqué qu’il ne souhaitait pas faire partie d’un projet à un stade aussi précoce, donc je ne lui accorde aucune importance. Ce genre de personnalité ne m’intéresse pas», décrète M. Khan, qui serait heureux de voir un entraîneur prometteur à la tête de son équipe préférée.

«Quelqu’un comme Graham Potter, [l’entraîneur] de Brighton, par exemple. Je pense qu’il fait un excellent travail. Ou encore Steven Gerrard», suggère-t-il. «Il possède les compétences nécessaires. Évidemment, les Rangers ne sont pas en Premier League, mais ferait sûrement un entraîneur intéressant. Et peut-être qu’il faudrait justement un entraîneur tel que lui pendant cette phase précoce au cours de laquelle nous essayons de développer le club.»

Et, en ce qui concerne un nom plus connu encore, son premier choix aurait été, dans l’idéal, une personne qui a toujours été adorée à Newcastle.

«Peut-être que, à ce stade, il nous faut un entraîneur chevronné pour attirer des joueurs, donc Rafa [Benitez] aurait constitué le choix idéal, mais il est malheureusement trop tard.»

M. Khan révèle que des fans s’amusent à lancer des appels au recrutement de joueurs comme Kylian Mbappé ou Neymar.

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Défenseur anglais de Newcastle United, Jamaal Lascelles (au centre) effectue une tête lors du match de Premier League qui opposait le club au Leeds United, le 17 septembre 2021. (Photo de Lindsey Parnaby/AFP)

«Les fans de Newcastle sont suffisamment intelligents pour savoir que les joueurs recrutés seront expérimentés et intéressants, mais pas de ce calibre non plus», indique-t-il. «Peut-être que [Philippe] Coutinho sera notre seule véritable star. Sinon, ce serait formidable de recruter des joueurs qui ont une expérience en Premier League, comme James Tarkowski, qui joue au Burnley FC. Nous avons besoin de quelques défenseurs et d’un attaquant. J’aimerais aussi que Jonjo Shelvey soit remplacé, car je ne suis pas très fan de lui.»

Né au Royaume-Uni, M. Khan a grandi à Abu Dhabi avant de retourner dans son pays d’origine pendant l’adolescence. Il est alors est tombé amoureux de l’équipe de Newcastle entraînée par Kevin Keegan dans le milieu des années 1990, et en particulier de l’attaquant Andy Cole. En 2018, il emménage à Dubaï et découvre à quel point le football anglais est populaire dans cette région.

«J’ai été extrêmement surpris de constater que le football occupait une place aussi importante», confie-t-il. «Quand je me suis installé ici pour la première fois, pendant la Coupe du monde, il y a trois ans, il était extraordinaire de voir l’engouement de tous pour le football. Si Newcastle peut devenir l’un des candidats au titre, beaucoup plus de personnes soutiendront cette équipe. C’est un grand club. Je serais vraiment ravi de voir plus de fans exhiber leurs maillots de Newcastle d’ici à un an.»

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Abdulrazak Gurnah reçoit son prestigieux prix Nobel de littérature à Londres

À Londres, Abdulrazak Gurnah se verra remettre à la mi-journée sa médaille et son diplôme par l'ambassadrice de Suède à sa résidence officielle. (Photo, AFP)
À Londres, Abdulrazak Gurnah se verra remettre à la mi-journée sa médaille et son diplôme par l'ambassadrice de Suède à sa résidence officielle. (Photo, AFP)
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  • Prix Nobel ou pas, le romancier a assuré qu'il continuerait à parler franchement des questions qui ont façonné son œuvre et sa vision du monde
  • Le jury a salué son récit «empathique et sans compromis des effets du colonialisme et le destin des réfugiés pris entre les cultures et les continents»

LONDRES : Auréolé du Nobel de littérature, Abdulrazak Gurnah reçoit lundi le plus prestigieux des prix littéraires pour ses récits sur l'immigration et la colonisation, lors d'une cérémonie au Royaume-Uni où le romancier né à Zanzibar vit en exil depuis plus d'un demi-siècle.

Pandémie oblige, les Nobel en sciences et littérature sont remis, sans le faste habituel, dans les pays des lauréats pour la deuxième année consécutive. 

À Londres, Abdulrazak Gurnah se verra remettre à la mi-journée sa médaille et son diplôme par l'ambassadrice de Suède à sa résidence officielle. Le prix est doté de dix millions de couronnes suédoises (presque 1 million d'euros).

Abdulrazak Gurnah, 72 ans, est le premier auteur d'origine africaine à recevoir le prix Nobel de littérature depuis le Sud-Africain J.M. Coetzee en 2003. Il a été consacré pour ses récits sur l'époque coloniale et post-coloniale en Afrique de l'Est et sur les tourments de réfugiés coincés entre deux mondes.

Le jury a salué son récit "empathique et sans compromis des effets du colonialisme et le destin des réfugiés pris entre les cultures et les continents". Il a également loué son "attachement à la vérité et son aversion pour la simplification".

Né en 1948 à Zanzibar - un archipel au large des côtes de l'Afrique de l'Est qui fait aujourd'hui partie de la Tanzanie, Abdulrazak Gurnah s'est réfugié en Angleterre à la fin des années 60, quelques années après l'indépendance de cet ancien protectorat britannique, à un moment où la communauté arabe était persécutée. 

Il a commencé à écrire à 21 ans au Royaume-Uni, pays dont il a acquis la nationalité, inspiré par ses souvenirs et son expérience d'immigré.

"Je veux écrire sur les interactions humaines, ce que les gens traversent quand ils reconstruisent leur vie", avait-il déclaré lors d'une conférence de presse, au lendemain de sa consécration début octobre. 

«Je dis ce que je pense»

Dans une tribune du quotidien britannique The Guardian en 2004, il expliquait être "tombé" dans l'écriture, sans l'avoir prévu. Et il n'a pas vu venir la récompense suprême: "Vous écrivez du mieux que vous pouvez, et vous espérez que ça marche!"

Auteur parfois méconnu avant le Nobel, l'écrivain a publié dix romans, dont trois ont été traduits en français ("Paradis", "Près de la Mer" et "Adieu Zanzibar"), ainsi que plusieurs nouvelles. Il écrit en anglais même si sa langue d'origine est avant tout le swahili.

Il vit aujourd'hui à Brighton, dans le sud-est de l'Angleterre, et a enseigné la littérature à l'Université du Kent jusqu'à sa retraite. 

Prix Nobel ou pas, le romancier a assuré qu'il continuerait à parler franchement des questions qui ont façonné son œuvre et sa vision du monde. "C'est ma manière de parler", a-t-il dit, "je ne joue pas un rôle, je dis ce que je pense".

Il fustige ainsi la ligne dure des gouvernements européens sur l'immigration en provenance d'Afrique et du Moyen-Orient, la considérant cruelle et illogique.

Son dernier livre, "Afterlives", suit un petit garçon volé à ses parents par les troupes coloniales allemandes et qui revient dans son village pour retrouver ses parents disparus et sa soeur.

2021 a été une année faste pour la littérature africaine, avec trois grands prix - le Nobel, le Booker Prize et le Goncourt - remportés par des écrivains africains.


GP d'Arabie saoudite: Hamilton, vainqueur, et Verstappen à égalité avant la finale

(Photo, AFP)Lewis Hamilton a remporté le Grand Prix d'Arabie saoudite de Formule. (Photo, AFP)
(Photo, AFP)Lewis Hamilton a remporté le Grand Prix d'Arabie saoudite de Formule. (Photo, AFP)
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  • Aussi incroyable que le scénario de ce GP fou (avec trois départs, deux drapeaux rouges et un nouvel accrochage entre Verstappen et Hamilton), les deux hommes ont chacun 369,5 points à leur compteur après 21 courses
  • Le plus rapide de la finale à venir sera donc sacré

DJEDDAH: Le scénario est à peine croyable: le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes), vainqueur d'un Grand Prix d'Arabie saoudite de F1 dingue dimanche, et le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) aborderont avec le même nombre de points la dernière course de la saison à Abou Dhabi dimanche prochain ! 

Le 22e et dernier GP de la saison sera donc décisif. L'enjeu: un premier titre mondial pour le Néerlandais de 24 ans, un huitième pour le Britannique de 36 ans, ce qui serait un record. 

Le plus rapide de la finale à venir sera sacré, sauf... s'ils terminaient encore égalité de points (ce qui est peu probable mais possible). Dans ce cas, Verstappen serait titré au bénéfice de ses 9 victoires, contre 8 pour son rival. 

La dernière fois que l'ultime GP a été décisif, c'était en 2016 et l'Allemand Nico Rosberg avait été sacré devant Hamilton, son équipier chez Mercedes. 

Ponctuée par les accidents, les accrochages et deux drapeaux rouges, la course a vu deux rivaux à l'attaque, des manoeuvres litigieuses de Verstappen en défendant contre Hamilton et, finalement, un accrochage dont les commissaires sportifs ont estimé le Néerlandais responsable, le pénalisant de 10 secondes après le GP, mais sans conséquence au général. 

La manche saoudienne (la première dans l'histoire de la F1), courue de nuit sur le circuit urbain de Djeddah, aurait pu tourner tout autrement: Verstappen pouvait être sacré s'il portait de 8 à 26 longueurs au moins son avance en tête du championnat.  

Au contraire, une victoire assortie du point du meilleur tour pouvait permettre au Britannique de Mercedes d'égaliser au classement si Verstappen finissait deuxième. 

Incroyable mais vrai, c'est ce deuxième scénario qui s'est produit, pour offrir un combat à suspense -- et à couteaux tirés -- jusqu'au bout. 

Risque de sanction pour Verstappen 

Le Finlandais Valtteri Bottas (Mercedes) complète le podium d'un GP aux innombrables rebondissements (trois départs, deux drapeaux rouges et un nouvel accrochage entre Verstappen et Hamilton que les commissaires doivent étudier après la course, avec le risque d'une sanction pour le premier). 

Bottas n'a terminé qu'avec un dixième d'avance sur le Français Esteban Ocon (Alpine), 4e. 

L'Australien Daniel Ricciardo (McLaren) complète le Top 5, suivi par le Français Pierre Gasly (AlphaTauri), le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), l'Espagnol Carlos Sainz Jr (Ferrari), l'Italien Antonio Giovinazzi (Alfa Romeo) et le Britannique Lando Norris (McLaren), qui ferme le Top 10.  

On déplore pas moins de cinq abandons (Sebastian Vettel, Sergio Pérez, George Russell, Mick Schumacher et Nikita Mazepin) suite à des sorties de piste et des accrochages. 


En direct : La course du Grand Prix d'Arabie saoudite à Djeddah

(Photo, AN)
(Photo, AN)
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  • Le septuple champion du monde Lewis Hamilton démarre la course en pole position après la séance de qualification de samedi
  • e prince héritier Mohammed bin Salman a fait le tour de la voie des stands avant la cérémonie de l'hymne national et le départ de la course

DJEDDAH: Les yeux du monde du sport se tournent vers Djeddah dimanche alors que le premier Grand Prix d'Arabie saoudite entre en action sous les lumières le long de la côte de la corniche de Djeddah. 

Le septuple champion du monde Lewis Hamilton démarre la course en pole position après la séance de qualification de samedi, tandis que son rival pour le titre de champion du monde, Max Verstappen, commence en troisième. 

Le Néerlandais détient un avantage de huit points sur la légende britannique au classement du championnat et pourrait potentiellement sceller le titre en Arabie saoudite si Hamilton fait une mauvaise course. 

Suivez la course ici tout au long de la soirée. (Heure d’Arabie saoudite) 

22:41 -  Lewis Hamilton remporte le Grand Prix d'Arabie saoudite de Formule 1 et revient à égalité au championnat avec son rival néerlandais Max Verstappen avant la dernière course de la saison à Abou Dhabi dimanche prochain.

22:20 - Les deux à l'avant - Verstappen et Hamilton - courent toujours sur la piste mais le Britannique a heurté le dos du pilote Red Bull, et Verstappen avait reçu l'ordre de rendre la position à Hamilton avant la collision.

21:55 - Alors que nous repartons, nous nous retrouvons avec un autre drapeau jaune et une voiture de sécurité après que le pilote japonais Yuki Tsunoda ait heurté le mur...

21:40 - Après quelques allers-retours entre le directeur de course et les équipes, ils ont accepté l'ordre d'Esteban Ocon, Lewis Hamilton et Max Verstappen au redémarrage...

21:20 - Et c'est un autre drapeau rouge, car plusieurs voitures sont impliquées dans un accident au redémarrage...

21h15 - Et en raison de l'endommagement du mur de pneus, le drapeau rouge est sorti, ce qui signifie que Verstappen qui n'était pas aux stands a pris la tête de la course et repartira à 21h15 heure locale en tête du peloton.  

20h50 - Et nous avons un drapeau jaune sur le parcours, Mick Schumacher a heurté un mur. Et dit à l'équipe à la radio qu'il va bien... 

20h35 - ALLEZ ! C'est un bon début pour Lewis Hamitlon car Verstappen n'avait pas l'air d'avoir le rythme sur la ligne, mais il revient... et vite ! 

20h25 - Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait le tour de la voie des stands avant la cérémonie de l'hymne national et le départ de la course. 

20:10 - Avec des inquiétudes du jour au lendemain concernant la boîte de vitesses de Max Verstappen, le directeur de l'équipe Red Bull, Christian Horner, a déclaré à Sky Sports: « Il a réussi tous les tests que nous ferions normalement, nous devons donc croire en nos mesures et nos outils. Nous avons de quoi faire, Max a très bien piloté, juste dommage de ne pas le convertir en pôle, mais il y a beaucoup de course à faire." 

19h50 - Un bon moment sur la piste, alors que les pilotes et les équipes observent une minute de silence pour honorer le regretté Frank Williams, fondateur et ancien patron de l'écurie Williams et qui avait une longue association avec le sport automobile saoudien.

19h30 - À seulement une heure de la course, les fans de F1 du monde entier se sont rendus sur le circuit de la corniche de Djeddah au bord de la mer Rouge pour le premier Grand Prix du Royaume. En savoir plus sur les fans ci-dessous...