ICESCO: lancement à Rabat du laboratoire international de pensée et de littérature

(Photo, site web officiel)
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Publié le Jeudi 14 octobre 2021

ICESCO: lancement à Rabat du laboratoire international de pensée et de littérature

  • Cette rencontre, organisée sous le thème «La culture pour repenser le monde», s'inscrit dans le cadre des Journées portes ouvertes internationales de l'ICESCO
  • L'ICESCO, de par sa grande expérience et son expertise, accompagne les pays désireux d'évaluer leurs politiques culturelles

RABAT: L'Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ICESCO) a lancé, jeudi à Rabat, le "laboratoire international ICESCO de pensée, de littérature et des arts", en collaboration avec une centaine d'intellectuels et d'universitaires.

Cette rencontre, organisée sous le thème "La culture pour repenser le monde", s'inscrit dans le cadre des Journées portes ouvertes internationales de l'ICESCO, qui se tiendront tout au long de l'année dans plusieurs universités, centres de recherche et institutions culturelles à travers le monde.

Ce laboratoire, dont les contributeurs publieront leurs articles sur la plateforme numérique "ICESCO Agora" en cinq langues (arabe, anglais, français, espagnol et l'allemand), vise à renforcer l'action d'un certain nombre de plateformes numériques relevant du programme "Routes de l’ICESCO vers l’avenir" et à créer une synergie entre les intellectuels de différents continents. 

"Ce laboratoire entend faire de la culture et du savoir culturel un levier essentiel pour l'humanité", a souligné le directeur général de l'ICESCO, Salem Mohammed Al Malik dans une allocution à cette occasion, notant que "les communautés humaines vivent – transformation numérique oblige – sous un nouveau concept, un monde en mutation ainsi qu'une économie accélérée du savoir.

"C'est aussi un laboratoire d'offres culturelles et créatives et un cadre de diversité linguistique et intellectuelle que l'ICESCO a initié dans le cadre de sa nouvelle vision afin de jouer son rôle naturel d'organisation internationale de compétences et d'expertises", a-t-il ajouté.

L’ICESCO en bref

Basé à Rabat, l’organisme à but non lucratif créé en 1982 émane de l’Organisation de la coopération islamique. Sa Charte a été adoptée en 1982 à Fès puis amendée à plusieurs reprises au cours des dernières décennies à travers des Conférences Générales trisannuels en session ordinaire. 

Au-delà de son siège à Rabat, l’organisme compte aussi des bureaux en Mauritanie, Émirats arabes unis, Malaisie ou encore les Comores.

Selon sa Charte, l’organisme a notamment pour mission d’« assurer le leadership prospectif et collaboratif de l’action collective commune au niveau du monde islamique, dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la technologie, de la culture, de la communication et des sciences humaines et sociales ».

«La culture pour repenser le monde»

L'ICESCO, de par sa grande expérience et son expertise, accompagne les pays désireux d'évaluer leurs politiques culturelles dans le but d'améliorer leurs indicateurs de développement culturel et de promouvoir la recherche et les études dans le domaine de la culture numérique, des industries créatives et de l'économie culturelle.

Abondant dans le même sens, la ministre égyptienne de la Culture, Mme Ines Abdel-Dayem, a soutenu que la culture a un rôle influent dans la construction de l'être humain et la valorisation des arts pour soutenir la tolérance entre les peuples et lutter contre l'extrémisme, appelant à intensifier les efforts et les actions pour parvenir à la justice culturelle et protéger le patrimoine.

Cheikha Mai Al Khalifa, ministre et présidente de l’Autorité pour la Culture et les Antiquités de Bahreïn, a souligné que "la culture est la langue parlée par tous les peuples et, à travers ses différentes expressions, nous pouvons mieux communiquer avec le monde ", notant que la reconnaissance par l'UNESCO de la Journée internationale de l'art islamique (18 novembre) est une invitation à diffuser et mettre en valeur la richesse de ce patrimoine.

De son côté, Mohamed Damir, vice-président de l’université Ibn Tofail de Kénitra, a salué le partenariat et la coopération associant son université à l'ICESCO au service de la culture et des arts, relevant que ledit servira à combler le fossé entre les pays du monde islamique à travers l'éducation, la culture et la science.

"La culture pour repenser le monde", est un thème en guise de rapprochement entre les peuples de toutes les géographies, quelles que soient leurs langues et leurs coutumes, a-t-il dit.

(Avec MAP)


L’Arabie saoudite fournit plus de 142 milliards de dollars d’aide à 173 pays

Al-Rabeeah a déclaré que le Royaume avait mené à bien 8 406 projets humanitaires, d'aide, de développement et caritatifs d'une valeur totale de plus de 142 milliards de dollars dans 173 pays. (Fourni)
Al-Rabeeah a déclaré que le Royaume avait mené à bien 8 406 projets humanitaires, d'aide, de développement et caritatifs d'une valeur totale de plus de 142 milliards de dollars dans 173 pays. (Fourni)
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  • Al-Rabeeah a ajouté que, sous la direction du roi Salmane et du prince héritier Mohammed ben Salmane, les efforts humanitaires du Royaume s’étaient considérablement intensifiés

LONDRES : Le Dr Abdullah Al-Rabeeah, directeur général de KSrelief, a souligné le rôle de premier plan joué par l'Arabie saoudite dans l'action humanitaire mondiale.

Lors d’une conférence sur l’humanité en médecine au Zayed Centre for Research into Rare Disease in Children, au Great Ormond Street Hospital de Londres, Al-Rabeeah a indiqué que le Royaume avait réalisé 8 406 projets humanitaires, de secours, de développement et caritatifs, pour une valeur de plus de 142 milliards de dollars dans 173 pays.

Cela le classe au premier rang du monde arabe et en fait l’un des principaux donateurs au niveau international.

Al-Rabeeah a ajouté que, sous la direction du roi Salmane et du prince héritier Mohammed ben Salmane, les efforts humanitaires du Royaume s’étaient fortement développés.

Depuis sa création en 2015, KSrelief a à lui seul mis en œuvre 3 881 projets d’une valeur de plus de 8,25 milliards de dollars dans 109 pays, couvrant des secteurs clés tels que la santé, la sécurité alimentaire, l’éducation et l’eau.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les forces israéliennes tuent 13 personnes lors d'une opération dans le sud de la Syrie

Un homme assis sur des décombres dans un site endommagé à la suite d'un raid israélien vendredi à Beit Jinn, en Syrie. (Reuters)
Un homme assis sur des décombres dans un site endommagé à la suite d'un raid israélien vendredi à Beit Jinn, en Syrie. (Reuters)
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  • Des troupes israéliennes ont arrêté des membres présumés de ce que l’armée a appelé l’organisation Jemaah islamique lors d’une opération nocturne dans le village syrien de Beit Jinn
  • Au moins 10 personnes auraient été tuées lors du raid, selon la télévision d’État syrienne.

DUBAÏ : Au moins 13 personnes ont été tuées et 24 blessées par les forces israéliennes lors d’un raid nocturne sur le village de Beit Jinn, dans le sud de la Syrie, selon l’agence syrienne SANA.

Le ministère syrien des Affaires étrangères a condamné l’opération comme un « crime de guerre » et accusé Israël de vouloir « enflammer la région ».

« Nous dormions quand nous avons été réveillés à trois heures du matin par des tirs », a raconté le blessé Iyad Taher à l’AFP depuis l’hôpital Al-Mouwassat à Damas.

« Nous sommes sortis pour voir ce qui se passait et nous avons vu l’armée israélienne dans le village, des soldats et des chars. Puis ils se sont retirés, l’aviation est arrivée et les obus ont commencé à tomber. J’ai été touché au cou par des éclats. »

Un responsable local a indiqué à l’AFP que les forces israéliennes avaient fait irruption dans le village pour capturer trois hommes, déclenchant des affrontements.

« Après les affrontements, les forces d’occupation israéliennes ont bombardé la zone à l’artillerie et aux drones », a déclaré le responsable du village, Abdul Rahman Al-Hamrawi.

À l’hôpital, Ahmad Kamal a raconté à l’AFP que lui et d’autres « avaient ouvert le feu sur la patrouille israélienne pour se défendre et les empêcher de nous emmener. Mon frère a été tué et j’ai été blessé. »

Les troupes israéliennes affirment avoir arrêté des membres présumés de la Jamaa Islamiya, groupe basé au Liban et allié au Hamas palestinien, lors de l’opération nocturne.

Selon l’armée israélienne, les soldats ont essuyé des tirs et ont riposté avec un soutien aérien, faisant six blessés dans leurs rangs.

L’armée affirme que toutes les cibles recherchées ont été arrêtées et que plusieurs combattants ont été tués, ajoutant que des troupes restent déployées dans la zone.

Israël a mené de nombreuses frappes en Syrie en 2025, visant des secteurs autour de Damas et dans le sud du pays, affirmant vouloir contrer des menaces et protéger la communauté druze proche de la frontière.

Israël dit agir contre des groupes qu’il considère comme hostiles, tandis que les autorités syriennes affirment que les frappes ont tué des soldats.

Depuis la chute du président syrien Bachar Al-Assad en décembre 2024 et l’arrivée d’un nouveau leadership à Damas, Israël a mené des centaines de frappes en Syrie.

Israël a également envoyé des troupes dans la zone tampon patrouillée par l’ONU, qui sépare les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan depuis 1974.

Israël occupe le Golan syrien depuis 1967 et l’a annexé en 1981, une décision non reconnue par la communauté internationale.

Dans une résolution adoptée le 6 novembre, le Conseil de sécurité de l’ONU a réaffirmé son ferme soutien à la « souveraineté, l’indépendance, l’intégrité territoriale et l’unité nationale » de la Syrie.

Au cours de l’été, des contacts de haut niveau ont eu lieu entre responsables israéliens et syriens, avec l’aide de Paris et Washington.

L'envoyée spéciale adjointe de l’ONU pour la Syrie, Najat Rochdi, a condamné l’attaque israélienne, la qualifiant de « violation grave et inacceptable de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Syrie ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le métro de Riyad bat le record Guinness du plus long réseau sans conducteur

Un métro arrive à la station King Saud University à Riyad, le 27 avril 2025. (AFP)
Un métro arrive à la station King Saud University à Riyad, le 27 avril 2025. (AFP)
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  • Le métro de Riyad comprend six lignes intégrées et 85 stations, et intègre des technologies de pointe
  • Le système de transports publics de Riyad, incluant le métro et les bus, soutient le trafic, l’économie, le développement urbain et la vie sociale de la ville

LONDRES : Le Guinness World Records a officiellement certifié le métro de Riyad comme le plus long réseau de métro sans conducteur au monde, avec 176 kilomètres, mettant en lumière les avancées rapides de l’Arabie saoudite dans le domaine des transports modernes.

Le métro de Riyad constitue un élément essentiel de l’initiative de transport public dans la capitale saoudienne. Il comporte six lignes intégrées, 85 stations, et fait appel à des technologies de pointe.

Le système fonctionne selon un modèle automatisé sans conducteur, géré par des salles de contrôle avancées garantissant des niveaux élevés de précision, de sécurité et de qualité, selon l’agence de presse saoudienne (SPA).

L'ouvrage de référence annuel indique que le métro de Riyad a été « conçu pour améliorer la mobilité urbaine, réduire les embouteillages et promouvoir la durabilité grâce à des solutions de transport respectueuses de l'environnement ».

Le réseau de transports publics de Riyad, incluant métro et bus, soutient le trafic de la ville, son économie, son développement urbain et sa vie sociale.

Cette réalisation met en avant les efforts de la Commission royale pour la ville de Riyad visant à adopter des concepts de transport urbain innovants et durables, démontrant son engagement en faveur d’infrastructures modernes qui améliorent la qualité de vie et soutiennent la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, ajoute la SPA.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com