Maroc: Ouverture du Festival international du cinéma et immigration d'Oujda

11 films sont en compétition représentant le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, la Libye, l’Egypte, la Syrie, la Turquie, les Pays-Bas, l’Inde et la Palestine (Photo fournie)
11 films sont en compétition représentant le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, la Libye, l’Egypte, la Syrie, la Turquie, les Pays-Bas, l’Inde et la Palestine (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 21 octobre 2021

Maroc: Ouverture du Festival international du cinéma et immigration d'Oujda

11 films sont en compétition représentant le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, la Libye, l’Egypte, la Syrie, la Turquie, les Pays-Bas, l’Inde et la Palestine (Photo fournie)
  • Cette édition, placée cette année sous le thème «Le rôle du cinéma dans le renforcement de la sécurité culturelle des sociétés», se poursuit jusqu’au 23 octobre
  • Pour le directeur régional de la Culture, Montassir Loukili, cette édition «met la lumière sur des aspects de grande importance relatifs au thème de l’immigration, via des œuvres cinématographiques façonnées par des artistes de haut niveau»

RABAT: Le théâtre Mohammed VI d’Oujda a accueilli, mercredi dans la soirée, la cérémonie d’ouverture de la 9ème édition du Festival international du cinéma et immigration d’Oujda. Une évènement organisé par l’Association solidarité pour le développement et l’immigration.

Cette édition, placée cette année sous le thème «Le rôle du cinéma dans le renforcement de la sécurité culturelle des sociétés», se poursuit jusqu’au 23 octobre. 11 films  sont en compétition représentant le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, la Libye, l’Egypte, la Syrie, la Turquie, les Pays-Bas, l’Inde et la Palestine.

Pour la soirée d'ouverture du festival, le public à pu découvrir le long métrage «Le chemin du paradis» du réalisateur marocain Wahid Sanouji. Tourné à Amsterdam, ce film aborde plusieurs questions autour de la communauté marocaine installée aux Pays-Bas.

Quatre longs métrages en compétition officielle

Quatre films participent à la compétition officielle du long métrage, à savoir «Istrupya» du Palestinien Ahmed Hassounah, «Sudani from Nigeria» de l’Indien Mohamed Zakariya et «Benzine» de la Tunisienne Sarra Abidi et «Le chemin du paradis»du réalisateur marocain Wahid Sanouji

Ces films sont en lice pour le Grand prix du festival et les prix du jury, du meilleur scénario et des meilleures interprétations masculine et féminine.

Le président de l’Association solidarité pour le développement et l’immigration, Abdellatif Drifi a indiqué à l'agence de presse marocaine, MAP que «ce festival constitue une occasion pour fêter le cinéma en tant que vecteur de communication et de rencontre entre les cultures».
Pour le directeur régional de la Culture, Montassir Loukili, cette édition «met la lumière sur des aspects de grande importance relatifs au thème de l’immigration, via des œuvres cinématographiques façonnées par des artistes de haut niveau».

Sept courts métrages en compétition officielle

Pour ce qui est des courts métrages, sept films sont en compétition pour les prix de la réalisation, du scénario et du jury. Il s’agit de «Crack» du Marocain Bilal Twil, «Asylum Ticket» du Syrien Mohamed Chamya, «Crack in the wall» du Turc Hakan Unal, «The Dream» du Libyen Ramadan Al Mazdaoui, «May twenty seventh of this year» de l’Egyptien Mostafa Morad, «Before the storm» du Marocain Hicham Lahlimi et «I won’t come» de l’Algérien Mostafa Bengharnout.

Le jury de cette édition est présidé par le réalisateur marocain Fouad Souiba et compte pour membres le professeur universitaire marocain Abdelaadim Tahiri et le réalisateur irako-allemand Nawzad Shekhany.

Le programme de cette édition prévoit également une conférence autour du cinéma, une Master Class sur l’expérience cinématographique dans les pays d’accueil ainsi que des ateliers au profit des passionnés du 7ème art.

(Avec MAP)


Les astronomes profitent de deux événements rares : les taches solaires et le «point rouge» de Mars

De grandes taches solaires ont été observées sur la planète ardente depuis le nord de l'Arabie saoudite. (SPA)
De grandes taches solaires ont été observées sur la planète ardente depuis le nord de l'Arabie saoudite. (SPA)
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  • Des taches solaires ont été observées sur la surface du soleil mardi, apparaissant sombres mais affichant une brillance rayonnante
  • Selon les astronomes, l'étude de ces taches est essentielle pour comprendre le cycle de 11 ans du soleil, qui régule l'activité solaire

RIYAD : La région de la frontière nord a été témoin de deux événements astronomiques majeurs mardi soir - une conjonction frappante de la Lune avec Mars et l'étoile Chi Virginis, et l'apparition de taches solaires massives.

La première était visible pour les visiteurs et offrait des conditions idéales pour les astrophotographes, avec Mars identifiable par sa teinte rouge-orange.

Adnan Khalifah, membre du club d'astronomie et d'espace, a déclaré que la lune semblait alignée avec Mars, visible au-dessus de l'étoile Chi Virginis dans la constellation de la Vierge.

Par ailleurs, plusieurs taches solaires ont été observées à la surface du soleil mardi, apparaissant sombres mais affichant une brillance rayonnante. Ces taches sont parmi les plus grandes enregistrées cette année, chacune s'étendant sur des dizaines de milliers de kilomètres et étant visible à l'aide de petits télescopes.

Selon les astronomes, l'étude de ces taches est essentielle pour comprendre le cycle de 11 ans du soleil, qui régule l'activité solaire. Les taches solaires peuvent déclencher des éruptions solaires ou des tempêtes géomagnétiques susceptibles d'affecter les systèmes de navigation et de communication par satellite.


Le savoir-faire des artisans du Qassim mis à l’honneur

La région de Qassim est réputée pour son artisanat traditionnel, notamment dans l'industrie de l'osier de palme. (SPA)
La région de Qassim est réputée pour son artisanat traditionnel, notamment dans l'industrie de l'osier de palme. (SPA)
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  • Un art transmis de génération en génération continue de prospérer, alors que les artisans mêlent patrimoine culturel et créativité au Festival des dattes de Buraidah
  • Le tressage de palmes remonte à l’Antiquité, servant à l’origine aux besoins essentiels du foyer

RIYAD : La région de Qassim est réputée pour son artisanat traditionnel, en particulier dans le domaine du tressage de palmes. Cet art ancestral, transmis de génération en génération, continue de prospérer grâce aux artisans qui allient patrimoine culturel et créativité lors du Festival des dattes de Buraidah.

L'artisane Umm Abdullah a démontré le processus minutieux du tressage de palmes : les feuilles sont d’abord trempées et séchées, puis habilement transformées en divers objets comme des paniers, des nattes ou des sets de table.

Elle a expliqué que l’abondance de palmiers dans la région a fait de cet artisanat une source de revenus essentielle pour de nombreuses familles travaillant dans l’industrie artisanale locale, selon l’Agence de presse saoudienne.

Umm Abdullah a ajouté que les objets en feuilles de palmier sont très recherchés pour leur valeur culturelle et leur lien précieux avec le patrimoine.

Remontant à l’Antiquité, le tressage de palmes répondait aux besoins domestiques du quotidien. Avec le temps, l’innovation a permis de diversifier les produits et les designs, affirmant cet artisanat comme un véritable pilier du patrimoine.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


De Cannes au Casino du Liban, le flûtiste Daniel Alhaiby revient au Liban

Ce spectacle fait suite à ses années d'expérience dans des lieux et événements prestigieux, notamment le Festival de Cannes, où il a partagé sa musique avec un public international. (Fichier/ Fourni)
Ce spectacle fait suite à ses années d'expérience dans des lieux et événements prestigieux, notamment le Festival de Cannes, où il a partagé sa musique avec un public international. (Fichier/ Fourni)
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  • "Se produire au Liban, c'est comme boucler la boucle pour moi. C'est là que tout a commencé, et c'est tellement important", a-t-il déclaré
  • "Partager ma musique dans mon pays d'origine est comme une célébration de mon voyage, de Paris à la scène mondiale et de retour à la maison

DUBAI : Flûte en main, Daniel Alhaiby, profondément attaché à l'Orient et à l'Occident, se prépare à donner son premier concert solo au Casino du Liban le 10 septembre.

Ce concert fait suite à ses années d'expérience dans des lieux et événements prestigieux, notamment le Festival de Cannes, où il a partagé sa musique avec un public international.
"Cannes, c'est de la magie à l'état pur. Chaque fois que je joue, j'ai l'impression de représenter non seulement moi-même, mais aussi toute une culture, toute une histoire", a déclaré M. Alhaiby à Arab News.

Le retour au Liban pour son concert solo est un moment profondément personnel pour Alhaiby.

"Se produire au Liban, c'est comme boucler la boucle pour moi. C'est là que tout a commencé, et c'est tellement important", a-t-il déclaré.


"Partager ma musique dans mon pays d'origine est comme une célébration de mon voyage, de Paris à la scène mondiale et de retour à la maison.

"Le Casino du Liban a toujours été un lieu de rêve pour moi... Le public peut s'attendre à une expérience vraiment spéciale. J'ai soigneusement élaboré la liste des morceaux pour les emmener dans un voyage musical qui mêle mes compositions originales à des classiques revisités."

Les influences musicales d'Alhaiby sont diverses, allant de Piazzolla et Rimsky-Korsakov à Fairuz, Hans Zimmer, Pink Floyd et Bach.

"Je suis plus influencé par l'émotion que par le genre. Tout ce qui me touche, qu'il s'agisse d'une partita de Bach ou d'une improvisation orientale, se retrouve dans ma musique", a-t-il déclaré.

Le musicien a expliqué qu'il avait été attiré par la flûte dès son "plus jeune âge" : "Sa sonorité a toujours été proche de mon âme, il y a quelque chose dans son souffle, dans sa tonalité expressive, qui se connecte profondément à mes émotions. Au fil du temps, elle est devenue plus qu'un simple instrument ; elle est devenue ma voix, ma façon d'exprimer tout ce que les mots ne peuvent pas exprimer".