L’autre face de la réconciliation

Un manifestant qui porte le drapeau tunisien harangue la police lors d’un sit-in de protestation contre la prise du pouvoir par le président tunisien Kaïs Saïed, en Tunisie, le 10 octobre. (Photo, Reuters)
Un manifestant qui porte le drapeau tunisien harangue la police lors d’un sit-in de protestation contre la prise du pouvoir par le président tunisien Kaïs Saïed, en Tunisie, le 10 octobre. (Photo, Reuters)
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Publié le Lundi 25 octobre 2021

L’autre face de la réconciliation

  • «Certains hommes d’affaires ont dû subir la pression, le chantage, voire l’escroquerie de certains politiques leur promettant de classer les dossiers dans lesquels ils étaient impliqués, mais moyennant une contrepartie financière»
  • «Plus de dix ans après la Révolution, la réconciliation espérée tarde encore, les dossiers sont encore ouverts et l’argent versé s’est évaporé»

De façon générale et sans faire de parallèle, le paysage politique qui a marqué la dernière décennie de l’histoire de la Tunisie est loin d’être moral.

Il a été, et il est encore, sujet à débat, notamment lorsqu’il s’agit de soupçons de corruption.

Et contrairement à ce que certains laissaient croire, les années qui ont suivi la Révolution n’étaient en aucun cas ni des perspectives nouvelles, ni des transformations bénéfiques pour le pays. 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Devoir de vigilance

L’arrivée du variant Omicron n’est qu’une question de temps (Photo, AFP).
L’arrivée du variant Omicron n’est qu’une question de temps (Photo, AFP).
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  • L’humanité est, visiblement, partie pour vivre encore longtemps avec ce qui s’avère être un des virus les plus contagieux qu’elle ait connu
  • Peut-on échapper à son expansion au moment où les frontières aériennes ont tendance à s’ouvrir pour laisser respirer un transport aérien étouffé par la pandémie ?

Quand c’est fini, ça recommence. L’humanité est, visiblement, partie pour vivre encore longtemps avec ce qui s’avère être un des virus les plus contagieux qu’elle ait connu. Alors que le variant Delta n’a pas totalement disparu, qu’un autre mutant est déjà là. Après Alpha, Gamma, Bêta et Delta, Omicron pointe déjà le bout de son nez après sa découverte en Afrique du Sud et fait craindre un niveau de contamination et de morbidité plus élevé.

Certes, pour le moment, le variant n’a pas été signalé dans notre pays. Mais, peut-on échapper à son expansion au moment où les frontières aériennes ont tendance à s’ouvrir pour laisser respirer un transport aérien étouffé par la pandémie ? Le directeur de l’Institut Pasteur l’a clairement énoncé. L’arrivée du variant Omicron n’est qu’une question de temps. Sous l’emprise médiatique mondiale de l’éruption jugée inéluctable de ce virus, l’on a peut-être tendance à oublier que la quatrième vague est déjà là. Les chiffres officiels le montrent très nettement, alors que certaines voix non moins officielles, à l’image du Pr Kamel Sanhadji, président de l'Agence nationale de sécurité sanitaire, estiment carrément que les indicateurs de la nouvelle vague sont bien là.

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Création du «Cercle d'amitié Maroc-Israël»

Une ère nouvelle s’ouvre-t-elle entre le Maroc et Israël (Photo, Le Matin).
Une ère nouvelle s’ouvre-t-elle entre le Maroc et Israël (Photo, Le Matin).
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  • Ce Cercle entend œuvrer dans le cadre de la Déclaration historique du 22 décembre 2020 signée entre la délégation américano-israélienne de haut niveau et le Maroc
  • Ce texte de référence souligne en particulier l'intention des deux pays «d'établir des relations fraternelles et diplomatiques complètes»

Le «Cercle d’Amitié Maroc-Israël», présidé par Gabriel Banon, un ancien conseiller de Yasser Arafat, vient de voir le jour à Casablanca, indique un communiqué de cette Association, qui a été autorisée jeudi par les autorités administratives compétentes.

Lors de cette assemblée constitutive, les membres ont élu leur conseil d’administration : Gabriel Banon (président), Jacques Knafo (vice-président), Mustapha Sehimi (secrétaire général), Jean-Luc Martinet (trésorier), Mohamed Berrada, Souad Mekkaoui, Nadia Salah, Valérie Benjio, Abdelkader Retnani et Naïm Guessous.

Ce Cercle entend œuvrer dans le cadre de la Déclaration historique du 22 décembre 2020 signée entre la délégation américano-israélienne de haut niveau et le Maroc qui "a mis l'accent sur l’ouverture d'une ère nouvelle dans les relations entre le Royaume du Maroc et l'État d’Israël". Ce texte de référence souligne en particulier l'intention des deux pays "d'établir des relations fraternelles et diplomatiques complètes" en encourageant la coopération dans de nombreux domaines, note le Cercle d’Amitié.

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Interrogations légitimes

Le président tunisien Kaïs Saïed arrive au mémorial des martyrs de la ville de Bizerte, dans le nord du pays, le 15 octobre 2021, pour assister à la cérémonie officielle de commémoration du 58e anniversaire de l'Évacuation. (Photo, AFP)
Le président tunisien Kaïs Saïed arrive au mémorial des martyrs de la ville de Bizerte, dans le nord du pays, le 15 octobre 2021, pour assister à la cérémonie officielle de commémoration du 58e anniversaire de l'Évacuation. (Photo, AFP)
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  • On assiste à une escalade sans précédent montée par le parti Ennahdha contre le Chef de l’Etat
  • Nombreux sont ceux qui essayent de récupérer et les déclarations incendiaires des nahdhaouis et les mises au point à profusion

Au moment où les Tunisiens se préparent à voir le Président Kaïs Saïed annoncer les mesures, les véritables mesures que la majorité des Tunisiens attendent, et ce, à l’occasion de la célébration de l’anniversaire de la Révolution qui coïncidera cette année avec la journée du 17 décembre et non celle du 14 janvier, sur décision prise lors de la réunion du Conseil des ministres tenue jeudi 2 décembre, on assiste à une escalade sans précédent montée par le parti Ennahdha contre le Chef de l’Etat, un bras de fer que mènent Rached Ghannouchi et ses principaux lieutenants qui s’accrochent encore à ce qu’il poursuive la présidence du parti et aussi le Parlement aux activités gelées le 25 juillet dernier. Une guerre sans merci visant à rétablir le Parlement issu des législatives de fin octobre 2019.

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