Tunisie: six tentatives d'émigration déjouées, 125 migrants secourus

Ces dernières années, des milliers de migrants, originaires d'Afrique subsaharienne mais aussi de Tunisie, ont cherché à émigrer principalement vers l'île sicilienne de Lampedusa, située à seulement 140 kilomètres de la côte est de la Tunisie. (Photo, AFP)
Ces dernières années, des milliers de migrants, originaires d'Afrique subsaharienne mais aussi de Tunisie, ont cherché à émigrer principalement vers l'île sicilienne de Lampedusa, située à seulement 140 kilomètres de la côte est de la Tunisie. (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 31 octobre 2021

Tunisie: six tentatives d'émigration déjouées, 125 migrants secourus

  • Parmi les migrants interceptés, 112 viennent d'Afrique subsaharienne, l'origine des autres n'ayant pas été précisée
  • Le 16 octobre, quatre personnes avaient perdu la vie et 19 autres étaient portées disparues

 TUNIS: Les garde-côtes tunisiens ont déjoué dans la nuit de samedi à dimanche six tentatives d'émigration depuis la côte est de la Tunisie et secouru 125 migrants, a annoncé dimanche le ministère tunisien de l'Intérieur.   

"Dans le cadre de la lutte contre le phénomène des migrations irrégulières, des unités de la Garde nationale à Monastir, Sfax, Sousse et Nabeul ont déjoué six tentatives de franchissement des frontières maritimes et secouru 125 passagers", a indiqué le ministère dans un communiqué.

Parmi les migrants interceptés, 112 viennent d'Afrique subsaharienne, l'origine des autres n'ayant pas été précisée.

Le 16 octobre, quatre personnes avaient perdu la vie et 19 autres étaient portées disparues après qu'un bateau transportant des migrants, tous Tunisiens, avait coulé au large de la côte est tunisienne, près du gouvernorat de Mahdia.

Dimanche, cinq corps dont celui d'un enfant, ont été retrouvés dans la zone où s'était produite la noyade, selon les médias locaux. 

Ces dernières années, des milliers de migrants, originaires d'Afrique subsaharienne mais aussi de Tunisie, ont cherché à émigrer principalement vers l'île sicilienne de Lampedusa, située à seulement 140 kilomètres de la côte est de la Tunisie.

Depuis la révolution de 2011, la Tunisie a connu une période d'instabilité politique et de crise socio-économique qui a exacerbé le chômage en particulier des plus jeunes.

Selon des statistiques du Forum tunisien des droits économiques et sociaux, sur les neuf premiers mois de 2021, les garde-côtes tunisiens ont intercepté environ 19 500 migrants qui tentaient la traversée de la Méditerranée.

La tendance s'est fortement accélérée cet été, selon le FTDES, depuis l'établissement en juin dernier d'une ligne de communication directe entre Rome et Tunis pour coordonner la lutte contre l'immigration illégale et l'échange d'informations. Selon le FTDES, les garde-côtes avaient procédé à 42 000 interceptions entre 2011 et 2020.

Le principe de cette "ligne rouge" a été décidé lors d'une visite en Tunisie de la ministre de l'Intérieur italienne Luciana Lamorgese le 20 mai, sur la base d'accords antérieurs signés pour faciliter le refoulement vers la Tunisie des candidats à l'émigration en Italie.

Depuis le début de l'année, près de 1 300 migrants ont été portés disparus ou sont morts noyés en Méditerrannée et près de 52 000 ont atteint les côtes italiennes, selon des statistiques du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) au 24 octobre.    


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.