Raid aérien israélien sur un poste militaire près de Damas

Un avion de combat israélien F-16 décolle pour une mission au Liban depuis une base aérienne dans le nord d'Israël. (Photo, AP/Archives)
Un avion de combat israélien F-16 décolle pour une mission au Liban depuis une base aérienne dans le nord d'Israël. (Photo, AP/Archives)
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Publié le Mercredi 03 novembre 2021

Raid aérien israélien sur un poste militaire près de Damas

  • Au fil des ans, Israël a mené des centaines de frappes sur des cibles militaires liées à l'Iran en Syrie, mais reconnaît ou parle rarement de telles opérations
  • Le Hezbollah se bat aux côtés des forces du président syrien, Bachar al-Assad, dans la guerre civile en Syrie

BEYROUTH: L’armée syrienne a déclaré qu’Israël a mené un raid aérien qui a touché un poste militaire à la périphérie de la capitale Damas tôt mercredi, causant des dégâts matériels.

Il s'agit de la deuxième attaque israélienne ciblant des zones proches de la capitale en quatre jours. L'attaque précédente, samedi, a activé les défenses syriennes lorsque des missiles ont été tirés dans la journée en direction de la banlieue de Damas, blessant deux soldats.

Un communiqué de l'armée syrienne diffusé par les médias d'État a révélé que l'attaque aérienne de mercredi matin venait du nord d'Israël et visait un poste militaire dans la ville de Zakia, dans la campagne ouest de Damas. Il n'a donné aucun autre détail.

Israël effectue, principalement pendant la nuit, des raids aériens sur la Syrie. Le raid de mercredi a eu lieu peu après minuit, a affirmé l'armée syrienne.

Une augmentation des attaques israéliennes a été signalée ces dernières semaines.

Au fil des ans, Israël a mené des centaines de frappes sur des cibles militaires liées à l'Iran en Syrie, mais reconnaît ou parle rarement de telles opérations.

Israël a toutefois reconnu qu'il visait des bases de milices alliées à l'Iran, comme le puissant groupe militant libanais, le Hezbollah. Il s'attaque aux cargaisons d'armes destinées au groupe. Le Hezbollah se bat aux côtés des forces du président syrien, Bachar al-Assad, dans la guerre civile en Syrie.

Israël considère que la présence iranienne à sa frontière nord est une ligne rouge et a frappé à plusieurs reprises ce qu'il a décrit comme des installations et des convois d'armes liés à Téhéran et destinés au groupe militant libanais, le Hezbollah.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse
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  • Les États-Unis prévoient de retirer leurs 1.000 soldats de Syrie dans les deux prochains mois, selon le Wall Street Journal et CBS, après l’extension du contrôle du gouvernement syrien sur le territoire
  • Washington recentre son attention militaire sur l’Iran, avec des porte-avions déployés dans le Golfe et des frappes envisagées si aucun accord n’est trouvé sur le nucléaire iranien

WASHINGTON: Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1.000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couverts d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les jihadistes de l'EI à partir de 2014.

Mais après le renversement de Bachar al-Assad fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau président dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Sollicité, le Pentagone n'a pas donné de réponse dans l'immédiat à une demande de commentaires.


La médiation saoudienne permet la libération de détenus pakistanais en Afghanistan

Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
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  • Le porte-parole du gouvernement afghan a indiqué que les détenus ont été libérés en signe de bonne volonté

DUBAÏ : L’Arabie saoudite a facilité la libération de trois détenus pakistanais retenus en Afghanistan, suite à une demande du Royaume et à la visite d’une délégation saoudienne à Kaboul avant le mois sacré du Ramadan.

Le porte-parole du gouvernement afghan, Zabihullah Mujahid, a déclaré mardi que les détenus avaient été libérés en signe de bonne volonté, reflétant la politique de l’Afghanistan de maintenir des relations positives avec les autres pays et en reconnaissance des efforts de médiation saoudiens.

Les trois Pakistanais avaient été capturés lors d’affrontements frontaliers entre les forces afghanes et pakistanaises le 12 octobre 2025, et ont été remis à la délégation saoudienne en visite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com