Le ministre de la Culture saoudien s’entretient avec le président du Centre Pompidou à Paris

Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon, le 9 novembre 2021. (Photo fournie)
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon, le 9 novembre 2021. (Photo fournie)
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon, le 9 novembre 2021. (Photo fournie)
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon, le 9 novembre 2021. (Photo fournie)
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon, le 9 novembre 2021. (Photo fournie)
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon, le 9 novembre 2021. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 09 novembre 2021

Le ministre de la Culture saoudien s’entretient avec le président du Centre Pompidou à Paris

Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon, le 9 novembre 2021. (Photo fournie)
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon, le 9 novembre 2021. (Photo fournie)
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon, le 9 novembre 2021. (Photo fournie)
  • Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud a souligné la volonté du Royaume de lancer des initiatives de qualité communes avec les institutions culturelles françaises
  • Cette rencontre intervient dans le cadre de sa visite officielle en France visant à renforcer la coopération culturelle entre les deux pays

PARIS: Mardi, le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane al-Saoud, s’est entretenu avec le président du Centre Pompidou, Laurent Le Bon. Cette rencontre intervient dans le cadre de sa visite officielle en France visant à renforcer la coopération culturelle entre les deux pays et de sa participation à la 41ᶱ session de l’Unesco. 

Le ministre de la Culture et M. Le Bon ont passé en revue les différents aspects de la coopération culturelle entre les institutions françaises et saoudiennes. 

Le prince a par ailleurs souligné la volonté du Royaume de renforcer la coopération avec les institutions culturelles françaises et de lancer des initiatives de qualité afin de servir les intérêts communs des deux pays. 

Enfin, il a invité le président et la direction du Centre Pompidou à visiter le Royaume pour y assister à des événements culturels et se familiariser avec la scène culturelle saoudienne. 

Du côté saoudien, différentes personnalités étaient présentes lors de l’entretien: le vice-ministre de la Culture, Hamed ben Mohammed Fayez, le superviseur général des Affaires culturelles et des relations internationales, Rakan ben Ibrahim al-Touq, le sous-secrétaire du ministère de la Culture pour les relations culturelles internationales, Fahd ben Abdelrahmane al-Kanaan, et le conseiller pour les Affaires de diplomatie publique à l’ambassade d’Arabie saoudite à Paris, Abdallah ben Ali al-Ahmari. 

Cette rencontre intervient au lendemain de l’entretien à Paris entre le ministre et son homologue française, Roselyne Bachelot. Tous deux ont discuté des moyens de renforcer la coopération dans divers domaines, tels que le patrimoine, les programmes de prêts, les projets historiques de Djeddah, la recherche et le développement des capacités. Les deux parties sont convenues de l’importance d’accélérer la mise en œuvre du partenariat franco-saoudien pour la coopération et les échanges culturels entre les deux pays.  


Le premier ministre libanais dit qu'il ne laissera pas son pays être entrainé dans un nouveau conflit

Salam a déclaré que l’objectif du Liban était de renforcer sa souveraineté et d’attirer les investissements internationaux. (WGS)
Salam a déclaré que l’objectif du Liban était de renforcer sa souveraineté et d’attirer les investissements internationaux. (WGS)
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  • Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé que le Liban ne serait pas entraîné dans un nouveau conflit, après des déclarations du Hezbollah liées à une éventuelle attaque américaine contre l’Iran
  • Il a souligné le contrôle de l’État sur le sud du Liban et appelé au soutien arabe pour renforcer l’armée libanaise, en amont d’une conférence internationale prévue le 5 mars à Paris

DUBAI: Le premier ministre libanais a affirmé mardi qu'il "ne permettra(it)" pas que son pays soit entrainé dans un nouveau conflit, après que le Hezbollah a dit qu'il se sentirait visé par toute éventuelle attaque américaine contre l'Iran.

"Nous ne permettrons jamais à quiconque d'entrainer le pays dans une nouvelle aventure", a dit Nawaf Salam lors d'une conférence à Dubai, en réponse à une question sur les déclarations récentes du chef du Hezbollah pro-iranien.

La guerre menée par le Hezbollah contre Israël en soutien au Hamas a couté "très cher" au Liban et "personne n'est prêt à exposer le pays à des aventures de ce genre", a-t-il ajouté.

Le chef du groupe islamiste, Naïm Qassem, a dit la semaine dernière que sa formation se sentirait "visé" par une éventuelle attaque américaine contre l'Iran, et "choisira(it) en temps voulu comment agir".

Ce mouvement chiite est sorti affaibli d'un conflit meurtrier avec Israël qui a pris fin en novembre 2024. Il n'est pas intervenu pendant la guerre de 12 jours entre l'Iran et Israël en juin 2025.

Malgré un cessez-le-feu, Israël poursuit ses frappes régulières contre ses bastions et ses militants, l'accusant de tenter de se réarmer.

M.Salam a affirmé que son gouvernement avait "aujourd'hui un contrôle opérationnel du sud du pays", où l'armée avait annoncé avoir mené à bien le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, à quelque 30 km de la frontière avec Israël.

Il a appelé les pays arabes à le soutenir, à l'occasion de la conférence internationale prévue le 5 mars à Paris et destinée à lever des fonds pour l'armée libanaise, confrontée à un manque de moyens financiers et d'équipements face au Hezbollah, qu'elle cherche à désarmer sur l'ensemble du pays.

"J'espère que tous nos frères arabes y participeront activement, car c'est la clé de la sécurité", a-t-il déclaré.


Rafah: douze personnes entrées en Egypte de Gaza au premier jour de la réouverture du passage

Les autorités égyptiennes ont mobilisé 150 hôpitaux et 300 ambulances, de même que 12.000 médecins et 30 équipes d'urgence pour accueillir les patients de Gaza, selon AlQahera News, un média d'Etat proche des renseignements égyptiens. (AFP)
Les autorités égyptiennes ont mobilisé 150 hôpitaux et 300 ambulances, de même que 12.000 médecins et 30 équipes d'urgence pour accueillir les patients de Gaza, selon AlQahera News, un média d'Etat proche des renseignements égyptiens. (AFP)
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  • "Cinq blessés et sept accompagnateurs" ont traversé le poste-frontière, a déclaré mardi la source, alors que le nombre maximum de patients de Gaza autorisés à entrer en Egypte avait été limité lundi à 50 avec deux accompagnants chacun
  • Lundi, un responsable égyptien du ministère de la Santé a confirmé à l'AFP que trois ambulances ont transportés des patients palestiniens, qui "ont "été immédiatement examinés pour déterminer vers quel hôpital ils seraient transférés"

RAFAH: Douze personnes, des blessés et leurs accompagnants, sont entrées en Egypte de la bande de Gaza, au premier jour lundi de la réouverture très limitée du passage de Rafah, a déclaré mardi à l'AFP une source à la frontière.

"Cinq blessés et sept accompagnateurs" ont traversé le poste-frontière, a déclaré mardi la source, alors que le nombre maximum de patients de Gaza autorisés à entrer en Egypte avait été limité lundi à 50 avec deux accompagnants chacun, selon trois sources officielles à la frontière égyptienne.

Lundi, un responsable égyptien du ministère de la Santé a confirmé à l'AFP que trois ambulances ont transportés des patients palestiniens, qui "ont "été immédiatement examinés pour déterminer vers quel hôpital ils seraient transférés."

Les autorités égyptiennes ont mobilisé 150 hôpitaux et 300 ambulances, de même que 12.000 médecins et 30 équipes d'urgence pour accueillir les patients de Gaza, selon AlQahera News, un média d'Etat proche des renseignements égyptiens.

Quelque "20.000 patients, dont 4.500 enfants" ont "un besoin urgent de soins", selon Mohammed Abou Salmiya, directeur du principal hôpital du territoire palestinien, Al-Chifa.

Le nombre de personnes ayant pu rentrer dans la bande de Gaza n'a pas été communiqué officiellement.

Lundi, des bus blancs, qui avaient acheminé plus tôt dans la journée des Palestiniens d'Egypte vers le territoire palestinien ont retraversé le poste-frontière à vide, selon des images de l'AFP.

Fermé depuis mai 2024 par l'armée israélienne, le passage de Rafah a rouvert lundi au compte-gouttes dans les deux sens, avec d'importantes restrictions imposées par Israël, mais sans ouverture à l'entrée d'aide humanitaire internationale.

Ce seul passage entre la bande de Gaza et le monde extérieur sans passer par Israël a été rouvert au surlendemain de frappes israéliennes sur le territoire palestinien qui ont fait des dizaines de morts, selon la Défense civile dans la bande de Gaza, l'armée affirmant avoir riposté à la sortie de combattants palestiniens d'un tunnel dans la zone qu'elle contrôle à Rafah.

La réouverture de Rafah constitue une "fenêtre d'espoir" pour les habitants de Gaza, a estimé lundi Ali Shaath, chef du Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG) chargé de gérer le territoire pendant une période transitoire sous l'autorité du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.

La réouverture de la frontière devrait aussi permettre l'entrée à Gaza, à une date encore inconnue, des 15 membres qui constituent le NCAG.

 

 


Le prince héritier saoudien reçoit le président turc à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi. (SPA)
Erdogan a été reçu à l'aéroport international King Khalid par le prince Mohammed bin Abdulrahman bin Abdulaziz, gouverneur adjoint de la région de Riyad. (SPA)
Erdogan a été reçu à l'aéroport international King Khalid par le prince Mohammed bin Abdulrahman bin Abdulaziz, gouverneur adjoint de la région de Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président turc Recep Tayyip Erdogan ont tenu une séance de pourparlers au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi

RIYAD: Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah, à Riyad.

Une cérémonie officielle d’accueil a été organisée en l’honneur du président Erdogan, à l’issue de laquelle les deux dirigeants ont tenu une séance de discussions.

Le président turc est arrivé plus tôt dans la journée en Arabie saoudite pour une visite officielle.

Il a été accueilli à l’aéroport international King Khalid par le vice-gouverneur de la région de Riyad, le prince Mohammed ben Abdulrahman ben Abdulaziz, ainsi que par plusieurs hauts responsables saoudiens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com