Un journaliste afghan tué dans l'explosion d'un minibus dans l'Ouest de Kaboul 

Des photos montrant une grande flamme s'échappant d'un véhicule carbonisé et de la fumée noire ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux. (AP)
Des photos montrant une grande flamme s'échappant d'un véhicule carbonisé et de la fumée noire ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux. (AP)
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Publié le Samedi 13 novembre 2021

Un journaliste afghan tué dans l'explosion d'un minibus dans l'Ouest de Kaboul 

  • L'explosion a eu lieu dans l'Ouest de Kaboul dans le quartier de la minorité chiite hazara de Dasht-e-Barchi, aux environs de 13H00 GMT
  • L'explosion s'est produite près d'un checkpoint tenu par des talibans, selon un témoin. «Des tirs ont ensuite été entendus»

KABOUL: Un journaliste afghan a été tué et quatre personnes blessées dans l'explosion d'un minibus près d'un checkpoint tenu par des talibans à Kaboul samedi, a-t-on appris auprès de sources proches de la victime et de l'hôpital local.


L'explosion a eu lieu dans l'Ouest de Kaboul dans le quartier de la minorité chiite hazara de Dasht-e-Barchi, aux environs de 13H00 GMT. Des photos montrant une grande flamme s'échappant d'un véhicule carbonisé et de la fumée noire ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux. 


"Malheureusement, nous avons perdu un autre journaliste", a tweeté le Centre des journalistes afghans, expliquant qu'Hamid Seighani, un reporter de la télévision privée Ariana TV, était mort dans l'explosion.


"J'ai perdu Hamid", a écrit sur Facebook son épouse, qui est également journaliste. 


L'explosion s'est produite près d'un checkpoint tenu par des talibans, a expliqué un témoin. "J'étais dans ma voiture et une explosion a eu lieu dans le véhicule devant nous", a-t-il dit. Des tirs ont ensuite été entendus.


L'hôpital local a indiqué avoir pris en charge une personne décédée et quatre blessés.


Le porte-parole du gouvernement taliban Zabihullah Mujahid a lui tweeté qu'une personne avait été tuée et deux blessées. 


L'attaque à ce stade n'a pas été revendiquée.


Début mai, le quartier de Kaboul Dasht-e-Barchi avait déjà été frappé par une attaque sanglante. Une série d'explosions s'était produite devant un établissement scolaire pour filles. 


Plus de 85 personnes, en majorité des lycéennes, avaient été tuées et plus de 300 blessées. Une voiture piégée avait d'abord explosé devant l'école puis deux autres bombes avaient suivi au moment où les élèves se précipitaient dehors. L'EI est fortement soupçonné d'avoir mené cette attaque.


Depuis leur arrivée au pouvoir le 15 août, les talibans, qui font du retour de la sécurité dans le pays leur priorité après des décennies de guerre, sont confrontés à une vague d'attentats menés par le groupe Etat islamique.


Sa branche locale, l’État islamique-Khorasan (EI-K), rival et principal adversaire du mouvement islamiste au pouvoir, a ciblé ces dernières semaines aussi bien les talibans que la minorité chiite afghane.


L'hôpital militaire national de la capitale afghane a été visé par une attaque de l'EI-K dans laquelle au moins 19 personnes ont été tuées et plus de 50 blessées.


Vendredi, une mosquée de la région de Jalalabad (Est) a été touchée par une explosion, non revendiquée, qui a fait trois morts et 15 blessés, selon un médecin de l'hôpital local. 


Huit morts dans l'incendie d'un centre commercial près de Téhéran

Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
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  • Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment
  • Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes

TEHERAN: Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat.

L'incendie a débuté mardi dans ce centre commercial de la ville d'Andisheh qui héberge 250 commerces et une cinquantaine de bureaux situé à une trentaine de kilomètres de la capitale, selon les autorités locales.

Des images diffusées mardi par les médias iraniens montraient plusieurs étages en flammes, laissant s'échapper d'épaisses fumées noires.

Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment.

Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes.

En juin 2020, une puissante explosion provoquée par des bonbonnes de gaz qui avaient pris feu dans une clinique du nord de Téhéran avait fait au moins 19 morts.

En janvier 2017, un incendie dans un centre commercial de 15 étages à Téhéran avait fait au moins 22 morts, dont 16 pompiers.


Israël appelle à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban 

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
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  • Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière
  • La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mercredi à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban, avant de probables frappes visant selon elle le mouvement pro-iranien Hezbollah.

"Pour votre sécurité, vous devez évacuer vos maisons immédiatement et vous éloigner (...) d'au moins 1.000 mètres vers des zones dégagées", a écrit sur son compte X Avichai Adraee, le porte-parole de l'armée israélienne en langue arabe.

Israël et le Hezbollah s'accusent régulièrement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril.

Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière.

La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone.

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban.


«Flottille pour Gaza»: Israël prolonge la détention des militants jusqu'à dimanche 

La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
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  • L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne
  • La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien

ASHKELON: La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah.

L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne. La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien, ce que les deux hommes contestent.