Le groupe EI revendique un attentat ayant tué un journaliste à Kaboul

Le groupe jihadiste Etat islamique a revendiqué dimanche un attentat dans le quartier de la minorité chiite à Kaboul. (AFP)
Le groupe jihadiste Etat islamique a revendiqué dimanche un attentat dans le quartier de la minorité chiite à Kaboul. (AFP)
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Publié le Dimanche 14 novembre 2021

Le groupe EI revendique un attentat ayant tué un journaliste à Kaboul

  • L’État islamique-Khorasan (EI-K), branche afghane du groupe extrémiste, a affirmé que l'attaque de samedi avait fait «20 tués et blessés parmi les apostats» chiites
  • Début mai, le quartier de Dasht-e-Barchi avait déjà été frappé par une attaque sanglante. Une série d'explosions s'était produite devant un établissement scolaire pour filles

BEYROUTH: Le groupe jihadiste Etat islamique a revendiqué dimanche un attentat dans le quartier de la minorité chiite à Kaboul, au cours duquel un journaliste afghan a été tué la veille et quatre autres personnes ont été blessées.

Dans un communiqué sur ses chaînes Telegram, l’État islamique-Khorasan (EI-K), branche afghane du groupe extrémiste, a affirmé que l'attaque de samedi avait fait "20 tués et blessés parmi les apostats" chiites, dont "un journaliste".

L'explosion qui s'est produite dans le quartier de la minorité chiite hazara de Dasht-e-Barchi, a tué le journaliste Hamid Seighani, un reporter de la télévision privée Ariana TV. 

Selon l'EI-K, les jihadistes ont placé deux bombes dans des bus dans ce quartier.

Début mai, le quartier de Dasht-e-Barchi avait déjà été frappé par une attaque sanglante. Une série d'explosions s'était produite devant un établissement scolaire pour filles. 

Plus de 85 personnes, en majorité des lycéennes, avaient été tuées et plus de 300 blessées. 

Depuis leur arrivée au pouvoir le 15 août, les talibans, qui font du retour de la sécurité dans le pays leur priorité après des décennies de guerre, sont confrontés à une vague d'attentats menés par l'EI-K.

Principal adversaire du mouvement islamiste au pouvoir, ce groupe a ciblé ces dernières semaines aussi bien les talibans que la minorité chiite afghane.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.