Libye: plus de 90 candidats à la présidentielle à la clôture des candidatures

Le  chef du gouvernement intérimaire Abdelhamid Dbeibah s'exprime après avoir déposé sa candidature, le 21 novembre 2021 dans la capitale Tripoli. (Photo, AFP)
Le chef du gouvernement intérimaire Abdelhamid Dbeibah s'exprime après avoir déposé sa candidature, le 21 novembre 2021 dans la capitale Tripoli. (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 23 novembre 2021

Libye: plus de 90 candidats à la présidentielle à la clôture des candidatures

  • Selon les médias libyens, plus de 90 candidats ont déposé leur dossier depuis l'ouverture du dépôt des candidatures le 8 novembre
  • Parmi les candidats les plus en vue figurent notamment Seif al-Islam Kadhafi, fils de l'ancien dictateur Mouammar Kadhafi, le maréchal Khalifa Haftar, Fathi Bachagha, et le chef du gouvernement intérimaire, Abdelhamid Dbeibah

TRIPOLI : L'Autorité électorale en Libye a annoncé lundi la clôture des candidatures pour la présidentielle de décembre après avoir reçu, selon les médias, les dossiers de plus de 90 candidats dont seulement deux femmes.

La Haute commission nationale électorale (HNEC) doit annoncer mardi le nombre définitif des candidats ayant déposé leur dossier avant de publier sous douzaine les noms de ceux dont les candidatures ont été acceptées après avoir examiné leur dossier et répondu à d'éventuels recours.

Selon les médias libyens, plus de 90 candidats ont déposé leur dossier depuis l'ouverture du dépôt des candidatures le 8 novembre. 

Parmi les candidats les plus en vue figurent notamment Seif al-Islam Kadhafi, fils de l'ancien dictateur Mouammar Kadhafi, le maréchal Khalifa Haftar, qui contrôle de facto l'est et une partie du sud libyen, l'influent ex-ministre de l'Intérieur, Fathi Bachagha, et le chef du gouvernement intérimaire, Abdelhamid Dbeibah.

Deux femmes seulement se sont portées candidates: Laila Ben Khalifa, 46 ans, présidente et fondatrice du parti le Mouvement National, et Hounayda Al-Mahdi, chercheuse en sciences sociales.

Pour l'élection du chef d'Etat – premier scrutin au suffrage universel en Libye – prévue le 24 décembre, le dépôt des candidatures s'est déroulé exclusivement dans trois bureaux de la Haute commission électorale: à Tripoli (ouest), Benghazi (est) et Sebha (sud).

Avec le scrutin législatif qui doit se tenir en janvier, ces élections, aboutissement d'un processus politique laborieux parrainé par l'ONU, sont censées tourner la page d'une décennie de chaos depuis la chute du régime de Kadhafi en 2011 et mettre fin aux divisions et aux luttes fratricides entre deux camps rivaux, l'un dans l'ouest du pays et l'autre dans l'Est.

Plus de 2,83 millions de Libyens sur environ sept millions d'habitants se sont inscrits pour voter.

Pour la communauté internationale, la tenue des élections est essentielle pour pacifier le pays, qui compte les réserves pétrolières les plus abondantes d'Afrique.

Mais dans un contexte sécuritaire toujours fragile et de divergences politiques persistantes, y compris sur le calendrier électoral, la tenue de ces scrutins reste incertaine.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.