Les dépenses publicitaires sur Facebook et Instagram continuent de croître au Moyen-Orient

Emplifi a publié son rapport intitulé «State of Social Media and CX» pour le troisième trimestre de 2021. (Photo fournie)
Emplifi a publié son rapport intitulé «State of Social Media and CX» pour le troisième trimestre de 2021. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 24 novembre 2021

Les dépenses publicitaires sur Facebook et Instagram continuent de croître au Moyen-Orient

  • Le rapport d’Emplifi pour le troisième trimestre montre que les dépenses publicitaires liées au secteur de l’hébergement connaissent une croissance de 94% en glissement annuel
  • Etihad Airways a produit les trois publications les plus performantes sur Facebook, tandis qu’Emirates a produit la publication la plus performante sur Instagram

DUBAÏ : Emplifi, société spécialisée dans l’expérience client (CX) et le marketing sur les réseaux sociaux, a publié son rapport intitulé «State of Social Media and CX» («l’état des réseaux sociaux et de l’expérience client») pour le troisième trimestre de 2021, qui analyse les efforts payés et organiques des marques sur les réseaux sociaux.

Les dépenses publicitaires sur Facebook et Instagram ont bondi de 33,32% en glissement annuel au Moyen-Orient au cours du troisième trimestre, contre 43,4% au niveau mondial, et de 7,38% entre le deuxième et le troisième trimestre au Moyen-Orient, contre 10,5% au niveau mondial.

Les dépenses des marques sur le fil d’actualité de Facebook dans la région sont supérieures de 21,48 points de pourcentage aux dépenses sur le fil d’actualité d’Instagram. L’augmentation des investissements publicitaires sur Facebook par les spécialistes du marketing représente un signe évident de notre époque, les dépenses publicitaires liées au secteur de l’hébergement ayant connu une croissance de 94% en glissement annuel, alors que les pays rouvrent leurs frontières et que les voyages reprennent à travers le monde.

Etihad Airways a produit les trois publications les plus performantes sur Facebook, générant 1 605 310 interactions, tandis qu’Emirates a produit la publication la plus performante sur Instagram avec 402 479 interactions.

Si l’on analyse la région par secteur d’activité, la catégorie du commerce de détail (19,2%) est arrivée en tête des interactions totales des pages de marques sur Facebook, tandis que la catégorie du commerce électronique (26,9%) a dominé sur Instagram.

Avec la hausse des dépenses publicitaires, les coûts de publicité ont également continué à grimper, les coûts par clic (CPC) atteignant leur plus haut niveau depuis fin 2020. Au Moyen-Orient, le CPC le plus élevé a été enregistré sur les vidéos in-stream Facebook, tandis que le CPC le plus bas a été enregistré sur les publications vidéo Facebook, le fil d’actualité Facebook et les Stories Instagram.

En ce qui concerne le contenu organique, le rapport révèle que les vidéos in-stream en direct de Facebook ont généré trois fois plus d’interactions pour les marques que les autres types de publications au niveau mondial.

«S’il est vrai que les marques doivent investir une plus grande partie de leur budget publicitaire pour parvenir aux consommateurs sur les plates-formes de réseaux sociaux, il existe encore d’énormes possibilités pour les annonceurs B2C lorsqu’il s’agit d’utiliser la vidéo en direct dans le cadre de leurs initiatives de marketing sur les réseaux sociaux et leurs initiatives de commerce social», a précisé Zarnaz Arlia, directrice du marketing chez Emplifi.

La vidéo en direct est un nouveau moyen pour les marques d’entrer en contact avec leur public, a-t-elle ajouté, bien que ce format reste sous-utilisé au Moyen-Orient. À l’échelle mondiale également, les vidéos in-stream Facebook n’attirent que la cinquième plus grande dépense publicitaire (4,8%). Parmi les marques qui diffusent en direct sur Facebook, celles des secteurs de la beauté et du commerce électronique génèrent le plus grand nombre de commentaires et d’interactions.

Les interactions avec les publications des comptes de marque sur Facebook et Instagram connaissent une tendance à la baisse depuis le troisième trimestre de 2020, les deux plates-formes ayant enregistré environ 60% des interactions médianes sur les publications qu’elles connaissaient à l’époque.

Le rapport souligne également la tendance du commerce social. La croissance du commerce électronique et de l’utilisation des réseaux sociaux, alimentée par la pandémie, a permis aux deux canaux de se rejoindre pour donner naissance au commerce social.

En 2021, 65% des Américains ont découvert ou acheté des produits directement sur les réseaux sociaux, selon une étude réalisée par Ipsos.

«Les consommateurs veulent une expérience d’achat sans faille, de la découverte du produit à l’achat, et le commerce social permet aux marques de vendre leurs produits directement sur une application à travers laquelle le consommateur est déjà en train de faire ses achats», a expliqué Mme Arlia.

«Les marques qui comprennent l’intérêt de rencontrer les clients là où ils se trouvent, sur les plates-formes sociales, bénéficieront d’un avantage concurrentiel important dans les mois à venir», a-t-elle affirmé.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Aldi dément une «éventuelle vente» de ses magasins français

Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
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  • Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché
  • D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans

PARIS: Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988.

Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché (3% selon Kantar WorldPanel fin novembre), loin derrière son rival également allemand Lidl, 6e (8,1%).

D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans, a demandé à la Deutsche Bank d'étudier un scénario de cession de sa filiale française", la maison mère "rechignant" à remettre au pot, après plus d'un milliard d'euros versés fin 2023.

"Les informations au sujet d'une éventuelle vente d'Aldi France sont fausses" a réagi Aldi Nord, sa maison mère, sollicitée par l'AFP.

"Aldi est et restera engagé à long terme sur le marché français", a assuré le groupe, pour qui les "spéculations" au "sujet d'un prétendu processus de vente" ou "retrait de France" sont "sans fondement".

"Depuis des années, nous investissons massivement dans notre assortiment ainsi que dans la modernisation de notre réseau de magasins et de logistique", a fait valoir le discounter, invoquant une stratégie "clairement axée sur l'optimisation et la croissance en France".

"L'évolution positive est constante et conforme aux objectifs du groupe Aldi Nord", a-t-il assuré.

Il reste qu'Aldi, comme Lidl, n'a pas bénéficié en France de la période de forte inflation alimentaire, qui a à l'inverse profité au numéro un Leclerc.

En outre le groupe avait déboursé en 2020 plus de 700 millions d'euros pour racheter 547 Leader Price auprès du distributeur en difficulté Casino. Aldi pesait alors 2,4% du marché de la distribution alimentaire, et Leader Price 1,5%.

Selon ses comptes consolidés pour l'année 2022, dernier exercice publié, Aldi a réalisé 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel en France, en forte hausse de 17%. Mais en creusant sa perte nette, passée en un an de près de 291 millions d'euros à 397 millions.

En cas de vente, les acheteurs potentiels ne manqueraient pas, comme l'a souligné jeudi sur son site le spécialiste du secteur Olivier Dauvers, citant Lidl, Carrefour et  Action.


Dina Powell McCormick, née en Égypte, nommée présidente et vice-présidente de Meta

Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
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  • L'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche a précédemment siégé au conseil d'administration de Meta
  • Dina Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis lorsqu'elle était enfant, rejoint l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution

LONDRES: Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente.

L'entreprise a déclaré lundi que l'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche, qui a déjà siégé au conseil d'administration de Meta, accède à un rôle de direction de haut niveau, alors que l'entreprise accélère sa progression dans les domaines de l'intelligence artificielle et de l'infrastructure mondiale.

Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis dans sa jeunesse, rejoindra l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution de l'entreprise. Elle travaillera en étroite collaboration avec les équipes de Meta chargées de l'informatique et de l'infrastructure, a indiqué l'entreprise, et supervisera les investissements de plusieurs milliards de dollars dans les centres de données, les systèmes énergétiques et la connectivité mondiale, tout en établissant de nouveaux partenariats stratégiques en matière de capital.

"L'expérience de Dina aux plus hauts niveaux de la finance mondiale, combinée à ses relations profondes dans le monde entier, la rend particulièrement apte à aider Meta à gérer cette prochaine phase de croissance en tant que présidente et vice-présidente de l'entreprise", a déclaré Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Meta.

Mme Powell McCormick a plus de 25 ans d'expérience dans les domaines de la finance, de la sécurité nationale et du développement économique. Elle a passé 16 ans en tant qu'associée chez Goldman Sachs à des postes de direction, et a servi deux présidents américains, notamment en tant que conseillère adjointe à la sécurité nationale de Donald Trump, et en tant que haut fonctionnaire du département d'État sous George W. Bush.

Plus récemment, elle a été vice-présidente et présidente des services à la clientèle mondiale de la banque d'affaires BDT & MSD Partners.


Eric Trump affirme que les réformes boursières de l'Arabie saoudite attireront des milliards de dollars

 Eric Trump a salué la décision de l'Arabie saoudite d'ouvrir son marché boursier aux investisseurs étrangers, affirmant que des milliards de dollars supplémentaires allaient affluer dans le Royaume. (AN)
Eric Trump a salué la décision de l'Arabie saoudite d'ouvrir son marché boursier aux investisseurs étrangers, affirmant que des milliards de dollars supplémentaires allaient affluer dans le Royaume. (AN)
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  • Dans le cadre du programme de diversification économique Vision 2030, l'Arabie saoudite vise à attirer 100 milliards de dollars d'investissements directs étrangers par an
  • "Chaque jour, l'environnement d'investissement s'améliore. Les plus grandes marques du monde viennent s'y installer. Toutes ces marques font énormément de bruit", a ajouté M. Trump

RIYAD: Eric Trump a salué la décision de l'Arabie saoudite d'ouvrir son marché boursier aux investisseurs étrangers, affirmant que des milliards de dollars supplémentaires allaient affluer dans le Royaume.

S'adressant à Asharq Al-Awsat, l'homme d'affaires, qui est le vice-président exécutif de la Trump Organization, a également fait l'éloge des récents projets de développement qui prennent forme à Riyad, en particulier à Diriyah.

Le Royaume a annoncé que ses marchés financiers seraient ouverts à tous les investisseurs étrangers à partir du 1er février, avec la suppression de restrictions telles que le cadre de l'investisseur étranger qualifié, qui exigeait un minimum de 500 millions de dollars d'actifs sous gestion, et l'abolition des accords de swap.

À propos de cette décision, M. Trump a déclaré : "Je pense que la nouvelle législation autorisant les investissements étrangers en Arabie saoudite va permettre à des milliards de dollars d'affluer sur le marché.

"Il est évident que l'ouverture des marchés boursiers eux-mêmes à de nouveaux investissements étrangers va entraîner l'arrivée de milliards de dollars supplémentaires sur le marché. Je pense que cela va aider le commerce, le tourisme et bien d'autres choses encore".

Selon M. Trump, l'environnement d'investissement en Arabie saoudite s'améliore au fil du temps, et de grandes marques du monde entier entrent sur le marché du Royaume pour en exploiter le potentiel.

Dans le cadre du programme de diversification économique Vision 2030, l'Arabie saoudite vise à attirer 100 milliards de dollars d'investissements directs étrangers par an.

"Chaque jour, l'environnement d'investissement s'améliore. Les plus grandes marques du monde viennent s'y installer. Toutes ces marques font énormément de bruit", a ajouté M. Trump.

Un rapport publié par l'Autorité générale des statistiques d'Arabie saoudite en décembre a révélé que les entrées nettes d'investissements directs étrangers ont atteint 24,9 milliards de SR (6,64 milliards de dollars) au troisième trimestre 2025, ce qui représente une augmentation de 34,5 % par rapport à la même période de l'année précédente.

M. Trump a fait ces commentaires alors que le promoteur immobilier saoudien Dar Global a annoncé qu'il lancerait deux projets de luxe portant la marque Trump à Riyad et à Djeddah, d'une valeur totale de 10 milliards de dollars.

Ces projets comprennent le Trump National Golf Course et le Trump International Hotel dans le quartier de Diriyah à Riyad.

Commentant l'attrait de l'Arabie saoudite, M. Trump a déclaré : "La vision de la ville, la vision de ce qui se passe à Riyad, en particulier à Diriyah, est incroyable. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie".

Il a ensuite ajouté : "La vision de ce que sera le nouveau Riyad, et la vision de l'ensemble de l'Arabie saoudite qui continue à s'ouvrir - vous voyez toutes ces grandes réformes financières, qui devraient rendre inévitable l'augmentation des investissements en Arabie saoudite. C'est incroyablement excitant.

M. Trump a poursuivi en déclarant que "les meilleurs jours pour l'Arabie saoudite sont à venir", ajoutant : "Même depuis six ou sept ans que je viens dans le pays, ce qui a été construit, ce qui a été fait, est incroyable. Et je pense que le pays devrait être incroyablement fier de lui-même".