L'Arabie saoudite lève l'interdiction d'entrée pour les ressortissants de six pays

Une photo montre le hall d'enregistrement à l'aéroport d'Abha, dans la station de montagne populaire d'Abha, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite, le 31 août 2021. (Photo, AFP)
Une photo montre le hall d'enregistrement à l'aéroport d'Abha, dans la station de montagne populaire d'Abha, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite, le 31 août 2021. (Photo, AFP)
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Publié le Vendredi 26 novembre 2021

L'Arabie saoudite lève l'interdiction d'entrée pour les ressortissants de six pays

  • Tous les passagers qui entrent dans le Royaume doivent passer 5 jours en quarantaine institutionnelle
  • Les exceptions à l'interdiction comprenaient les diplomates, le personnel médical et leurs familles

DJEDDAH: L'Arabie saoudite a annoncé jeudi qu'elle allait lever l'interdiction d'entrée sur son territoire imposée aux expatriés de six pays afin de limiter la propagation de la Covid-19.

Le ministère de l'Intérieur d'Arabie saoudite a publié des directives visant à autoriser l'entrée directe des expatriés entièrement vaccinés originaires d'Indonésie, du Pakistan, du Brésil, du Vietnam, d'Égypte et d'Inde, sans avoir à passer 14 jours en transit hors de leur pays avant d'entrer dans le Royaume. Ces changements entreront en vigueur le 1er décembre à 1 heure du matin.

Les expatriés en provenance de ces pays devront passer cinq jours en quarantaine, quel que soit leur statut vaccinal en dehors du Royaume.

Le ministère de l'Intérieur a également expliqué que toutes les procédures et mesures sont soumises à une évaluation continue par les autorités sanitaires du Royaume.

Le ministère a ajouté que les expatriés souhaitant retourner dans le Royaume doivent se soumettre à toutes les mesures sanitaires pour s'assurer qu'ils ne sont pas infectés.

En février dernier, l'interdiction d'entrée directe a été imposée en raison d'une augmentation mondiale des cas liés à des variantes détectées en Grande-Bretagne, en Afrique du Sud et au Brésil, craignant que les vaccins déployés dans le monde ne soient moins efficaces contre elles.

L'interdiction concernait les Émirats arabes unis, l'Égypte, le Liban, la Turquie, les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Irlande, le Portugal, la Suisse, la Suède, le Brésil, l'Argentine, l'Afrique du Sud, l'Inde, l'Indonésie, le Pakistan et le Japon.

Les exceptions à cette interdiction concernent les diplomates, le personnel médical et leurs familles.

L'interdiction s'appliquait également aux voyageurs ayant transité par l'un de ces 20 pays dans les 14 jours précédant une visite prévue au Royaume.

Les vols à destination et en provenance du Royaume ont été suspendus pour la première fois le 14 mars 2020, deux semaines après que l'Organisation mondiale de la santé a déclaré que l'épidémie du coronavirus était une pandémie.

L'entrée en Arabie saoudite par voie aérienne, terrestre et maritime a repris le 3 janvier 2021.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.