Des experts internationaux en philosophie réfléchissent ensemble lors d’une assemblée historique à Riyad

L'événement, organisé par la Commission saoudienne de littérature, d'édition et de traduction, est décrit comme un moment historique dans la transformation en cours. (Photo fournie)
L'événement, organisé par la Commission saoudienne de littérature, d'édition et de traduction, est décrit comme un moment historique dans la transformation en cours. (Photo fournie)
Dr Mohammed Hasan Alwan, président de la Commission littérature, publication et traduction, inaugure la première Conférence internationale de philosophie de Riyad.  (Photo fournie)
Dr Mohammed Hasan Alwan, président de la Commission littérature, publication et traduction, inaugure la première Conférence internationale de philosophie de Riyad. (Photo fournie)
Dr Mohammed Hasan Alwan, président de la Commission littérature, publication et traduction, inaugure la première Conférence internationale de philosophie de Riyad.  (Photo fournie)
Dr Mohammed Hasan Alwan, président de la Commission littérature, publication et traduction, inaugure la première Conférence internationale de philosophie de Riyad. (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 09 décembre 2021

Des experts internationaux en philosophie réfléchissent ensemble lors d’une assemblée historique à Riyad

  • Cet événement de trois jours porte sur les derniers développements de la philosophie et de ses applications
  • Parmi les participants figurent des experts de la philosophie et de ses théories ainsi que des personnes intéressées par ses applications modernes dans le monde entier

RIYAD: Sous le thème de l’«Imprévisibilité», la Conférence internationale de philosophie de Riyad examinera des sujets importants liés à la réalité moderne tels que l'éthique et la moralité, les progrès scientifiques et l'accélération de la technologie.

Cet événement de trois jours, qui a débuté le 8 décembre, est organisé par la Commission saoudienne de littérature, d'édition et de traduction du ministère de la Culture. Lors de son allocution d'ouverture, le président de la Commission, le Dr Mohammed Hasan Alwan, a déclaré qu'il était honoré d'accueillir les délégués et les invités à la première conférence de ce genre dans le Royaume.

Les experts participent à cette assemblée pour la même raison que les philosophes se sont réunis à travers les âges, souligne-t-il, soit pour contribuer à développer «un monde plus clair, et lorsqu’il est plus clair, notre pouvoir de le changer est plus grand. Et quand ces changements positifs prennent leur forme effective, nous échappons tous au reproche de Karl Marx qui a dit: “Ils n'ont interprété le monde que de différentes manières, alors que le but est de le changer.”»

Parmi les participants figurent des experts de la philosophie et de ses théories ainsi que des personnes intéressées par ses applications modernes dans le monde entier. Cette conférence s’adresse à un public aux intérêts, expériences et parcours académiques et professionnels divers.

EN BREF

Lors de son allocution d'ouverture, le président de la Commission, le Dr Mohammed Alwan, a déclaré qu'il était honoré d'accueillir les délégués et les invités à la première conférence de ce genre dans le Royaume.

Les objectifs de la conférence, qui se tiendra annuellement, comprennent des discussions sur les derniers développements de la philosophie et ses applications contemporaines. Les organisateurs affirment qu'elle soutiendra également le dialogue philosophique multidimensionnel, qu’elle bâtira des ponts entre les institutions actives dans le domaine de la philosophie à l'échelle mondiale, et qu’elle contribuera à faire progresser la recherche scientifique et universitaire.

La Commission a décrit la conférence comme un moment historique dans la transformation en cours du Royaume, attirant des personnes jeunes, ambitieuses et talentueuses qui souhaitent développer un état d'esprit qui leur permettra de façonner leur avenir. Elle vise à fournir aux Saoudiens les outils intellectuels nécessaires pour embrasser un changement rapide et un avenir sans précédent.

Joseph Cohen, professeur de philosophie à l’University College Dublin en Irlande, a déclaré à l’auditoire qu'il croyait fermement en la philosophie et en la responsabilité de tous les philosophes de se réunir et de se rencontrer malgré leurs différences.

«Je crois que c'est précisément ce qui va se concrétiser ce soir et les prochains jours de la Conférence internationale de philosophie», a-t-il ajouté.

«Le grand philosophe Jacques Derrida m'a dit un jour de ne jamais me contenter de ce qui est juste possible, d’exiger et de lutter pour l'impossible. Sa phrase résonne en moi aujourd'hui. Elle résonne parce qu'en nous efforçant d'aller vers ce qui est imprévisible, vers ce qui nous semble impossible aujourd'hui, nous pouvons ensemble repousser les limites du possible et prendre soin de notre monde.»

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le premier ministre libanais dit qu'il ne laissera pas son pays être entrainé dans un nouveau conflit

Salam a déclaré que l’objectif du Liban était de renforcer sa souveraineté et d’attirer les investissements internationaux. (WGS)
Salam a déclaré que l’objectif du Liban était de renforcer sa souveraineté et d’attirer les investissements internationaux. (WGS)
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  • Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé que le Liban ne serait pas entraîné dans un nouveau conflit, après des déclarations du Hezbollah liées à une éventuelle attaque américaine contre l’Iran
  • Il a souligné le contrôle de l’État sur le sud du Liban et appelé au soutien arabe pour renforcer l’armée libanaise, en amont d’une conférence internationale prévue le 5 mars à Paris

DUBAI: Le premier ministre libanais a affirmé mardi qu'il "ne permettra(it)" pas que son pays soit entrainé dans un nouveau conflit, après que le Hezbollah a dit qu'il se sentirait visé par toute éventuelle attaque américaine contre l'Iran.

"Nous ne permettrons jamais à quiconque d'entrainer le pays dans une nouvelle aventure", a dit Nawaf Salam lors d'une conférence à Dubai, en réponse à une question sur les déclarations récentes du chef du Hezbollah pro-iranien.

La guerre menée par le Hezbollah contre Israël en soutien au Hamas a couté "très cher" au Liban et "personne n'est prêt à exposer le pays à des aventures de ce genre", a-t-il ajouté.

Le chef du groupe islamiste, Naïm Qassem, a dit la semaine dernière que sa formation se sentirait "visé" par une éventuelle attaque américaine contre l'Iran, et "choisira(it) en temps voulu comment agir".

Ce mouvement chiite est sorti affaibli d'un conflit meurtrier avec Israël qui a pris fin en novembre 2024. Il n'est pas intervenu pendant la guerre de 12 jours entre l'Iran et Israël en juin 2025.

Malgré un cessez-le-feu, Israël poursuit ses frappes régulières contre ses bastions et ses militants, l'accusant de tenter de se réarmer.

M.Salam a affirmé que son gouvernement avait "aujourd'hui un contrôle opérationnel du sud du pays", où l'armée avait annoncé avoir mené à bien le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, à quelque 30 km de la frontière avec Israël.

Il a appelé les pays arabes à le soutenir, à l'occasion de la conférence internationale prévue le 5 mars à Paris et destinée à lever des fonds pour l'armée libanaise, confrontée à un manque de moyens financiers et d'équipements face au Hezbollah, qu'elle cherche à désarmer sur l'ensemble du pays.

"J'espère que tous nos frères arabes y participeront activement, car c'est la clé de la sécurité", a-t-il déclaré.


Rafah: douze personnes entrées en Egypte de Gaza au premier jour de la réouverture du passage

Les autorités égyptiennes ont mobilisé 150 hôpitaux et 300 ambulances, de même que 12.000 médecins et 30 équipes d'urgence pour accueillir les patients de Gaza, selon AlQahera News, un média d'Etat proche des renseignements égyptiens. (AFP)
Les autorités égyptiennes ont mobilisé 150 hôpitaux et 300 ambulances, de même que 12.000 médecins et 30 équipes d'urgence pour accueillir les patients de Gaza, selon AlQahera News, un média d'Etat proche des renseignements égyptiens. (AFP)
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  • "Cinq blessés et sept accompagnateurs" ont traversé le poste-frontière, a déclaré mardi la source, alors que le nombre maximum de patients de Gaza autorisés à entrer en Egypte avait été limité lundi à 50 avec deux accompagnants chacun
  • Lundi, un responsable égyptien du ministère de la Santé a confirmé à l'AFP que trois ambulances ont transportés des patients palestiniens, qui "ont "été immédiatement examinés pour déterminer vers quel hôpital ils seraient transférés"

RAFAH: Douze personnes, des blessés et leurs accompagnants, sont entrées en Egypte de la bande de Gaza, au premier jour lundi de la réouverture très limitée du passage de Rafah, a déclaré mardi à l'AFP une source à la frontière.

"Cinq blessés et sept accompagnateurs" ont traversé le poste-frontière, a déclaré mardi la source, alors que le nombre maximum de patients de Gaza autorisés à entrer en Egypte avait été limité lundi à 50 avec deux accompagnants chacun, selon trois sources officielles à la frontière égyptienne.

Lundi, un responsable égyptien du ministère de la Santé a confirmé à l'AFP que trois ambulances ont transportés des patients palestiniens, qui "ont "été immédiatement examinés pour déterminer vers quel hôpital ils seraient transférés."

Les autorités égyptiennes ont mobilisé 150 hôpitaux et 300 ambulances, de même que 12.000 médecins et 30 équipes d'urgence pour accueillir les patients de Gaza, selon AlQahera News, un média d'Etat proche des renseignements égyptiens.

Quelque "20.000 patients, dont 4.500 enfants" ont "un besoin urgent de soins", selon Mohammed Abou Salmiya, directeur du principal hôpital du territoire palestinien, Al-Chifa.

Le nombre de personnes ayant pu rentrer dans la bande de Gaza n'a pas été communiqué officiellement.

Lundi, des bus blancs, qui avaient acheminé plus tôt dans la journée des Palestiniens d'Egypte vers le territoire palestinien ont retraversé le poste-frontière à vide, selon des images de l'AFP.

Fermé depuis mai 2024 par l'armée israélienne, le passage de Rafah a rouvert lundi au compte-gouttes dans les deux sens, avec d'importantes restrictions imposées par Israël, mais sans ouverture à l'entrée d'aide humanitaire internationale.

Ce seul passage entre la bande de Gaza et le monde extérieur sans passer par Israël a été rouvert au surlendemain de frappes israéliennes sur le territoire palestinien qui ont fait des dizaines de morts, selon la Défense civile dans la bande de Gaza, l'armée affirmant avoir riposté à la sortie de combattants palestiniens d'un tunnel dans la zone qu'elle contrôle à Rafah.

La réouverture de Rafah constitue une "fenêtre d'espoir" pour les habitants de Gaza, a estimé lundi Ali Shaath, chef du Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG) chargé de gérer le territoire pendant une période transitoire sous l'autorité du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.

La réouverture de la frontière devrait aussi permettre l'entrée à Gaza, à une date encore inconnue, des 15 membres qui constituent le NCAG.

 

 


Le prince héritier saoudien reçoit le président turc à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi. (SPA)
Erdogan a été reçu à l'aéroport international King Khalid par le prince Mohammed bin Abdulrahman bin Abdulaziz, gouverneur adjoint de la région de Riyad. (SPA)
Erdogan a été reçu à l'aéroport international King Khalid par le prince Mohammed bin Abdulrahman bin Abdulaziz, gouverneur adjoint de la région de Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président turc Recep Tayyip Erdogan ont tenu une séance de pourparlers au palais Al-Yamamah à Riyad, mardi

RIYAD: Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais Al-Yamamah, à Riyad.

Une cérémonie officielle d’accueil a été organisée en l’honneur du président Erdogan, à l’issue de laquelle les deux dirigeants ont tenu une séance de discussions.

Le président turc est arrivé plus tôt dans la journée en Arabie saoudite pour une visite officielle.

Il a été accueilli à l’aéroport international King Khalid par le vice-gouverneur de la région de Riyad, le prince Mohammed ben Abdulrahman ben Abdulaziz, ainsi que par plusieurs hauts responsables saoudiens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com