Le prince héritier saoudien conclut au Koweït sa tournée dans le Golfe

Le prince héritier Mohammed ben Salmane, s’est entretenu avec l’émir du Koweït, cheikh Nawaf al-Ahmad al-Jaber al-Sabah. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane, s’est entretenu avec l’émir du Koweït, cheikh Nawaf al-Ahmad al-Jaber al-Sabah. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane, s’est entretenu avec l’émir du Koweït, cheikh Nawaf al-Ahmad al-Jaber al-Sabah. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane, s’est entretenu avec l’émir du Koweït, cheikh Nawaf al-Ahmad al-Jaber al-Sabah. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane est arrivé au Koweït vendredi après avoir quitté Bahreïn. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane est arrivé au Koweït vendredi après avoir quitté Bahreïn. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane est arrivé au Koweït vendredi après avoir quitté Bahreïn. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane est arrivé au Koweït vendredi après avoir quitté Bahreïn. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane est arrivé au Koweït vendredi après avoir quitté Bahreïn. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane est arrivé au Koweït vendredi après avoir quitté Bahreïn. (Photo, SPA)
À son arrivée au Koweït, le prince Mohammed a été accueilli par son homologue koweïtien, cheikh Mishal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah. (Photo, SPA)
À son arrivée au Koweït, le prince Mohammed a été accueilli par son homologue koweïtien, cheikh Mishal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane est arrivé au Koweït vendredi après avoir quitté Bahreïn. (Photo, SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane est arrivé au Koweït vendredi après avoir quitté Bahreïn. (Photo, SPA)
Short Url
Publié le Samedi 11 décembre 2021

Le prince héritier saoudien conclut au Koweït sa tournée dans le Golfe

  • Le prince héritier saoudien a envoyé un message de remerciement aux dirigeants de Bahreïn après son départ
  • À son arrivée, il a été accueilli par son homologue koweïtien, cheikh Michal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah

DUBAÏ: Vendredi, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, est arrivé au Koweït après avoir quitté Bahreïn, la quatrième étape de sa tournée dans les pays du Golfe.

À son arrivée, le prince héritier a été accueilli par son homologue koweïtien, cheikh Michal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah. Il a envoyé un message de remerciement aux dirigeants de Bahreïn après son départ.

«Au moment de quitter votre pays frère, j’ai le grand plaisir d’exprimer à Votre Altesse mes remerciements et ma reconnaissance pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité que ma délégation et moi avons reçus», a écrit le prince héritier, selon un communiqué de l’agence de presse saoudienne (SPA).

Il a ajouté que les entretiens entre les deux pays ont confirmé la solidité des liens qui les unissaient et la volonté d’approfondir la coopération, ainsi que de renforcer les relations dans tous les domaines. Il a par ailleurs souhaité à Bahreïn encore plus de progrès et de prospérité.

Mohammed ben Salmane avait été reçu par le roi Hamad et son homologue bahreïni, le prince Salmane ben Hamad, à son arrivée à l’aéroport de la base aérienne de Sakhir dans la capitale, Manama.

Au cours d'une réunion, le prince héritier a transmis les salutations du roi Salmane et les deux dirigeants «ont passé en revue les relations fraternelles historiques entre les deux pays et les moyens de renforcer la coopération dans divers secteurs», selon un communiqué de SPA. Ils ont également discuté des derniers développements régionaux et internationaux.

Des entreprises saoudiennes et bahreïnies ont également participé à un forum jeudi, en marge de la visite du prince héritier à Bahreïn. Le forum a examiné les possibilités d’intégration économique en renforçant la coopération dans divers domaines et en ouvrant des horizons nouveaux et diversifiés pour soutenir le commerce, les investissements et le tourisme.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.