Les robotaxis en roue libre aux Emirats

Un robotaxi sur l'île de Jiangxinzhou lors de la Tech Week le 21 juin 2021. Nanjing compte actuellement 40 robotaxis en fonctionnement. (Dave Tacon / Semaine technologique de Nanjing)
Un robotaxi sur l'île de Jiangxinzhou lors de la Tech Week le 21 juin 2021. Nanjing compte actuellement 40 robotaxis en fonctionnement. (Dave Tacon / Semaine technologique de Nanjing)
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Publié le Dimanche 12 décembre 2021

Les robotaxis en roue libre aux Emirats

  • Quatre véhicules sans conducteur, deux électriques et deux hybrides, prénommés TXAI, sont testés depuis novembre dans l'émirat d'Abou Dhabi
  • Les clients peuvent réserver une course grâce à une application et être récupérés et déposés à neuf endroits définis sur l'île artificielle de Yas

ABOU DHABI, Emirats arabes unis : Immobile derrière le volant, les mains sur ses genoux, Moustapha laisse le robotaxi rouler, seul, lors d'un essai à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, riche pays pétrolier du Golfe qui souhaite renforcer la présence de ces véhicules autonomes.

La conduite a été "tranquille" jusqu'à présent, sans incidents notables, rapporte Moustapha, responsable de la sécurité lors de ces essais, organisés par Bayanat, filiale de la société Group 42, spécialisée dans l'intelligence artificielle.

Quatre véhicules sans conducteur, deux électriques et deux hybrides, prénommés TXAI, sont testés depuis novembre dans l'émirat d'Abou Dhabi.

Les clients peuvent réserver une course grâce à une application et être récupérés et déposés à neuf endroits définis sur l'île artificielle de Yas.

"Ces derniers jours, la plupart de nos clients ont commandé des taxis devant les centres commerciaux ou des hôtels", explique Moustapha.

A l'issue de la première phase d'essais, une deuxième débutera dans la capitale émiratie, avec au moins dix véhicules, a indiqué la société.

Les robotaxis ont été testés dans divers pays ces dernières années. Fin novembre, une flotte de 67 véhicules a été mise en service à Pékin, mais toujours en présence d'un agent de sécurité en cas d'urgence.

"Passer du niveau L3 (où un agent de sécurité est présent) au niveau L4 (sans agent) serait une étape importante", estime Hasan al-Hosani, PDG de Bayanat, qui dit collaborer en ce sens avec les autorités d'Abou Dhabi.

Les Emirats arabes unis ont approuvé le mois dernier une licence temporaire pour tester les voitures autonomes sur les routes, malgré l'absence de législation fédérale à ce sujet, ce qui constitue l'un des plus gros obstacles. 

"Cette technologie est nouvelle et les réglementations relatives à la sécurité et à d'autres aspects opérationnels sont en cours d'élaboration", explique M. Hosani.

L'émirat voisin de Dubaï souhaite atteindre les 25% de transports sans conducteur d'ici 2030, afin de réduire les coûts, la pollution et les accidents, espèrent les autorités.

Dubaï compte aussi lancer une petite flotte de taxis autonomes d'ici 2023, ont indiqué les médias d'Etat, et vise les 4.000 véhicules en service d'ici 2030.

Ce changement devrait affecter les chauffeurs de taxi, dont la grande majorité aux Emirats sont des travailleurs immigrés asiatiques.


«Pas de calme à Beyrouth» tant que durent les attaques du Hezbollah, avertit Israël

L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
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  • "La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau
  • "Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.

"La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.

"Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent après que l'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.

L'armée a aussi intensifié ses opérations terrestres dans le sud.

M. Katz a indiqué qu'elle opérait "afin d'éloigner les menaces (...) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes".

Le fleuve Litani est situé à une trentaine de km de la frontière avec Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé vendredi que l'armée l'avait traversé, après avoir déclaré qu'une grande partie du sud du Liban était désormais considérée une "zone de combat", en dépit d'un cessez-le-feu en vigueur le 17 avril.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.