Un groupe de sauvetage d’animaux trouve des foyers chaleureux à l’étranger pour les chats et les chiens errants de Syrie

Star offre un abri à près de 2000 chats et chiens dans le sud de la Syrie. (Photo, @syrianteamanimalrescue)
Star offre un abri à près de 2000 chats et chiens dans le sud de la Syrie. (Photo, @syrianteamanimalrescue)
Star offre un abri à près de 2000 chats et chiens dans le sud de la Syrie. (Photo, @syrianteamanimalrescue)
Star offre un abri à près de 2000 chats et chiens dans le sud de la Syrie. (Photo, @syrianteamanimalrescue)
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L’étudiante néerlandaise Celine de Jong avec ses chattes à deux pattes, Zaina et Holly. (Photo, @syrianteamanimalrescue)
L’étudiante néerlandaise Celine de Jong avec ses chattes à deux pattes, Zaina et Holly. (Photo, @syrianteamanimalrescue)
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Publié le Lundi 20 décembre 2021

Un groupe de sauvetage d’animaux trouve des foyers chaleureux à l’étranger pour les chats et les chiens errants de Syrie

  • L’Équipe syrienne pour le sauvetage des animaux prend soin de quelque 2000 animaux, dont beaucoup sont gravement blessés
  • Certains animaux autrefois pris en charge par le groupe vivent désormais en Europe et aux États-Unis

DUBAÏ: La Syrie n’est peut-être pas le premier pays auquel on pense lorsqu’on souhaite adopter un chien ou un chat errant, mais c’est ce qu’a fait récemment Celine de Jong, une étudiante néerlandaise, et elle ne pourrait pas être plus heureuse. 

Tout a commencé par une recherche sur Internet qui a conduit De Jong, bénévole dans un service d’ambulance pour animaux, à la page Facebook de l’Équipe syrienne pour le sauvetage des animaux (Syrian Team for Animal Rescue, Star). 

Fondée il y a cinq ans, cette organisation à but non lucratif offre un abri à près de 2000 chats et chiens dans le sud de la Syrie. Sa page Facebook compte plus de 100 000 abonnés. 

«La situation est difficile en Syrie, même pour les animaux», a indiqué De Jong à Arab News depuis Assendelft, à environ 15 km au nord-ouest d’Amsterdam. 

L’étudiante néerlandaise Celine de Jong avec ses chattes à deux pattes, Zaina et Holly. (Photo, @syrianteamanimalrescue) 

«Star a beaucoup de chats et de chiens qui ont été renversés par des voitures ou sur lesquels on a tiré. Beaucoup ont des pattes manquantes. Nous avons des chats handicapés en Hollande, mais pas d’animaux errants. Je voulais adopter un chat errant.» 

De Jong a contacté Star et ce mois-ci, ses nouveaux animaux – les chattes à deux pattes Zaina et Holly – sont arrivés dans leur nouvelle maison en Hollande. 

Bien que la procédure d’adoption ait duré près de six mois, car les animaux devaient être vaccinés contre la rage et effectuer un test sanguin qui devait ensuite être approuvé par un laboratoire en Europe, De Jong a affirmé que l’attente en valait la peine. 

«On leur sauve vraiment la vie», a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle espère qu’un jour Zaina et Holly pourront être équipées de prothèses de jambes. 

De Jong et sa mère Petra se sont rendues à Beyrouth pour récupérer les animaux, où ils ont été emmenés après avoir quitté la Syrie. 

Elles ont également rencontré des représentants de Star et fait don de nourriture, de médicaments et de jouets pour aider d’autres animaux malades. 

La famille De Jong n’est pas la seule famille étrangère à venir en aide à Star. Sa fondatrice, Hanadi al-Mouhtaseb, a précisé que d’autres animaux autrefois pris en charge par Star, vivent désormais en Belgique, en Allemagne et aux États-Unis. «Ils sont très coopératifs, il y a une grande humanité», a-t-elle dit à Arab News au sujet des adoptants étrangers. 

Al-Mouhtaseb a commencé à s’occuper d’animaux blessés à son domicile avant de créer un refuge en plein air dans le quartier de Sahnaya, à l’extérieur de Damas. Aujourd’hui, Star est gérée par des bénévoles et financée par des dons publics, mais ce n’est pas facile. 

Le refuge a du mal à obtenir l’équipement vétérinaire et les médicaments dont il a besoin pour soigner ses animaux, dont beaucoup sont gravement blessés à leur arrivée. 

Alors que la guerre et les troubles politiques en Syrie ont rendu difficile l’obtention d’un soutien pour Star, la fondatrice de l’organisation a mentionné qu’elle essayait également d’éduquer les gens, en particulier les enfants, sur la nécessité de prendre soin des animaux et de ne pas les maltraiter. 

«Si vous vous adressez à un enfant et que vous lui dites que ce qu’il fait est mal, il vous répondra: “Est-ce qu'un animal ressent quelque chose de toute façon?”», dit-elle. «Mais si tout cela ne causait pas de mal, nous n’aurions pas besoin d’une association.» 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.

 

 


Sous des chaleurs extrêmes, le hajj met les pélerins à rude épreuve

La chaleur accablante pousse aussi des dizaines de fidèles à chercher refuge à l'ombre des bâtiments jouxtant la mosquée ou dans les galeries intérieures. (AFP)
La chaleur accablante pousse aussi des dizaines de fidèles à chercher refuge à l'ombre des bâtiments jouxtant la mosquée ou dans les galeries intérieures. (AFP)
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  • Pour protéger les fidèles, les autorités ont déployé sur les esplanades de la Grande Mosquée  - dont le marbre blanc brûle sous le soleil de plomb - un puissant circuit de climatisation
  • Immenses ventilateurs, brumisateurs et systèmes de refroidissement des sols complètent le dispositif, tandis que des bouteilles d'eau glacée sont distribuées gratuitement aux pèlerins

LA MECQUE: Sous des températures dépassant les 40°C, Inas Gamal s'est résolue à rester dans la chambre, climatisée, de son hôtel, pour faire, entre le lever et le coucher du soleil les prières du hajj, qui débute lundi en Arabie saoudite.

"Il fait très chaud, beaucoup plus que je ne l'imaginais", dit à l'AFP cette Egyptienne mère de quatre enfants, qui effectue pour la première fois le grand pèlerinage annuel musulman.

"Je n'arrive pas à m'adapter" à la chaleur extrême de la péninsule arabique, admet avec gêne cette quadragénaire, en ajustant ses lunettes de soleil.

"J'avais prévu de faire toutes mes prières à la Grande Mosquée", au coeur de laquelle trône la Kaaba, ce cube noir géant vers lequel les musulmans du monde entier se tournent pour prier, "mais je n'ai pas pu y aller pour les prières qui se tiennent en journée", explique-t-elle.

Le Centre national de météorologie prévoit des températures diurnes comprises entre 42 et 47 degrés pendant le hajj et sa série de rites codifiés se déroulant, souvent en plein air, sur plusieurs jours à la Mecque et dans ses environs.

Sous un soleil brûlant et dans une atmosphère étouffante, les pèlerins s'exposent aux coups de chaleur, malaises et même arrêts cardiaques.

Comme Mme Gamal, 1,5 million de fidèles sont déjà arrivés en Arabie saoudite pour effectuer ce pèlerinage, un des cinq piliers de l'islam, qui doit être entrepris par tout musulman au moins une fois dans sa vie s'il en a les moyens.

"Le seul obstacle" 

Pour beaucoup, la chaleur et l'aridité du climat sont un choc.

"Je veille à boire de grandes quantités d'eau et des boissons riches en sels et en minéraux, parce que nous transpirons en permanence et que nous sommes constamment en mouvement", assure à l'AFP Imad Ahmed, venu du Royaume-Uni.

Pour protéger les fidèles, les autorités ont déployé sur les esplanades de la Grande Mosquée  - dont le marbre blanc brûle sous le soleil de plomb - un puissant circuit de climatisation, que la télévision d'Etat saoudienne vante comme sans équivalent au monde.

Immenses ventilateurs, brumisateurs et systèmes de refroidissement des sols complètent le dispositif, tandis que des bouteilles d'eau glacée sont distribuées gratuitement aux pèlerins.

Mais quand même "il fait vraiment très chaud", souffle sous son chapeau Mohamed Nabil, Algérien venu d'Oran, où les températures ne dépassent actuellement pas les 25°C.

Pour ce professeur de 43 ans, qui explique parcourir plus de 30.000 pas par jour, la chaleur constitue "le seul obstacle" au plaisir d'accomplir les rites à La Mecque, berceau de l'islam.

Coups de chaleur 

Les stands de glaces sont pris d'assaut, les pèlerins faisant la queue pour obtenir un pot vendu environ deux euros.

La chaleur accablante pousse aussi des dizaines de fidèles à chercher refuge à l'ombre des bâtiments jouxtant la mosquée ou dans les galeries intérieures.

Certains rites du hajj restent particulièrement éprouvants, comme l'étape phare du Mont Arafat, mardi, où les pèlerins seront exposés au soleil brûlant sur un promontoire rocheux.

Le ministère saoudien de la Santé a annoncé samedi que ses équipes médicales avaient déjà pris en charge 144 personnes souffrant de coups de chaleur.

En 2024, plus de 1.300 pèlerins avaient péri sous des températures dépassant les 50°C, d'après les autorités.

Dans la vallée de Mina, près de La Mecque, où le pèlerinage doit se conclure avec le rituel de la lapidation de Satan, un hôpital se tient prêt à accueillir les personnes souffrant de coups de chaleur.

Sans cacher sa préoccupation, Jamil Abualenain, directeur général exécutif du Centre national de gestion des crises et des catastrophes sanitaires, y répète pour l'AFP les consignes de base: "consommer suffisamment d'eau, utiliser des parapluies et éviter toute exposition prolongée aux rayons du soleil".