Simi et Haze Khadra : « Je me sens chanceuse parce que nous sommes palestiniennes »

Les sœurs ont été élevées par des parents palestiniens entre Riyad, Londres et Dubaï. Getty Images
Les sœurs ont été élevées par des parents palestiniens entre Riyad, Londres et Dubaï. Getty Images
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Publié le Samedi 25 décembre 2021

Simi et Haze Khadra : « Je me sens chanceuse parce que nous sommes palestiniennes »

  • « Être moyen-oriental fait partie de notre façon d'être et de voir le monde », déclare Simi lors de la discussion de 42 minutes
  • Elles parlent sans ambigüité de l'occupation en Palestine, utilisant souvent leurs plateformes de médias sociaux pour sensibiliser à la situation

DUBAΪ : Les deux DJ américano-palestiniennes Simi et Haze Khadra ont rencontré l'auteur à succès Jay Shetty sur son podcast hebdomadaire « On Purpose », où elles ont discuté de tout, de leur dernière marque de beauté à la façon dont elles revendiquent leurs racines moyen-orientales.

« Être moyen-oriental fait partie de notre façon d'être et de voir le monde », déclare Simi lors de la discussion de 42 minutes. « Vous savez, tous ceux qui ont approché la culture du Moyen-Orient savent qu’elle est un foyer de littérature, d'art, d'architecture, de mysticisme, de générosité, de compréhension, de loyauté. Ces valeurs ne sont que paradigmatiques de la culture arabe où que vous la trouviez dans le monde », ajoute-t-elle.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Les sœurs ont été élevées par des parents palestiniens et ont grandi entre Riyad, Londres et Dubaï.

Elles parlent sans ambigüité de l'occupation en Palestine, utilisant souvent leurs plateformes de médias sociaux pour sensibiliser à la situation.

« En apprenant à connaître notre culture, même en parlant de la Palestine sur notre plateforme, je me sens chanceuse parce que nous sommes palestiniennes. Donc, à bien des égards, nous avons carte blanche pour en parler et les gens ne vont pas nous critiquer comme ils critiquent quelqu'un qui n'est pas palestinien », dit-elle.

« Je pense que nous avons la responsabilité de souligner que la situation en Palestine n'est pas une situation nouvelle. C'est une histoire de colonialisme qui se répète... Mais quand vous en parlez en vous rangeant du côté de la Palestine, le problème semble fou, complexe et multidimensionnel et toute critique considérée comme antisémite, et je pense que c'est là qu'une grande partie du problème réside », ajoute Simi. « Mais c'est ce que les médias grand public veulent vous faire croire. »

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Simi révèle qu'au début il lui était difficile de parler de la situation avec ses amis, car les enfants palestiniens dans les vidéos partagées en ligne « ressemblaient à ses cousins ».

Les sœurs reconnaissent également que leur éducation leur a donné une vision complète du monde.

« Je pense qu'avoir toutes ces expériences, se trouver dans tant de lieux et rencontrer des gens de toutes les cultures différentes, nous a donné un sentiment accru d'empathie et de compassion pour l’humain et de compréhension qu’on n’aurait pas eu autrement », déclare le couple.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com